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discrimination

6 petitions

Update posted 41 minutes ago

Petition to Tout lecteur

Stop men bashing !

“Male bashing is everywhere.” Warren Farrell Le terme américain « bashing » peut se traduire en français par agression ou attaque. Nous avons entendu parler de ce mot lorsque la France a refusé de s'associer à la deuxième coalition internationale contre l'Irak de Saddam Hussein. Le "French bashing" est pour un temps devenu de rigueur aux États-Unis. Tout ce qui était français était mauvais. C'est pour cela que les frites, les "french fries", ont été rebaptisées "liberty fries". Le french bashing, cependant, n'a eu qu'un temps. Les choses sont aujourd'hui revenues à la normale. Mais une autre forme de bashing, bien plus grave, est à la fois permanente et généralisée à l'ensemble du monde libéral : le men bashing. Le men bashing est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries". (English text of the petition below)  The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion. L’impression que l’on retire des média, c’est que les femmes ont, de nos jours, d’innombrables griefs à faire valoir. Elles en ont autant qu’avant et même plus qu’avant car nous avons l’impression que plus le temps passe, plus leur condition empire : viols, agressions et harcèlement sexuels, violences conjugales. Au travail, elles sont victimes d’injustices salariales. Dans les transports en commun elles subissent les assauts de frotteurs qui profitent de la cohue pour se masturber contre elles. Lorsqu’elles sont assises, elles sont contraintes de se recroqueviller...Et s’il n’y avait que cela. Le cinéma honore des criminels sexuels restés impunis, des violeurs de fillettes sont acquittés par une justice laxiste, des délais de prescriptions trop courts ne laissent pas aux femmes le temps nécessaire pour saisir la justice après les traumatismes qu’elles ont vécus, etc. Ce que nous observons, cependant, c’est que si les victimes sont clairement identifiées – ce sont des femmes, toujours des femmes, uniquement des femmes– les coupables, eux, ne sont pas désignés, en tout cas pas explicitement. Une affiche sur la devanture d’une pharmacie parisienne dit : « Vous êtes en contact avec une femme victime de violences? Écoute, bienveillance, compréhension. Trouvez une association spécialisée en Île de France ». Une femme victime de violences, certes, mais qui est l’auteur de ces violences ? La mairie de Paris a lancé dernièrement une campagne contre le harcèlement sexuel ; Un slogan disait : « Harcèlement, stop ! » Stop au harcèlement, oui, bien sûr. Mais qui sont les coupables de harcèlement ? Une pétition femme sur Internet intitulée « :1 femme sur 2. » dit : « Je m'appelle Caroline De Haas. Comme des millions de personnes à travers le monde j'ai été victime de violences sexuelles parce que je suis une femme. Les dernières statistiques sont effrayantes mais c’est malheureusement une réalité. Aujourd’hui, les femmes sont victimes de nombreuses formes de violence : physiques, sexuelles, psychologiques et symboliques. Plus de 128 000 personnes ont signé la pétition demandant à Emmanuel Macron de décréter un plan d’urgence contre les violences dont sont victimes les femmes. Cet appel a été soutenu par de nombreuses personnalités et la presse s’est fait l’écho de cette mobilisation citoyenne, à l’heure où la parole des femmes se libère dans le monde entier. » Si des millions de femmes (mais ne serais-ce pas plutôt des milliards?) à travers le monde ont été, comme Caroline de Haas victimes de violences sexuelles, physiques, psychologiques et symboliques, ces violences ont bien des auteurs. Qui sont-ils ? Le 25 novembre de cette année a eu lieu une journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Des affiche s sur chaque mur, sur chaque poteaux, appelaient à manifester : « Samedi 25 novembre. Tout-e-s ensemble contre les violences sexistes ! De #metoo à #wetogether. Manifestation, place de la République. » L’écriture « inclusive » dit clairement  que les deux sexes sont appelés à manifester « together » contre les violences sexistes. Mais qui commet ces violences sexistes ? Une affiche du PCF représente une femme qui dit : "Je fais le même travail qu'un homme, et pourtant je suis moins payée 20 % de moins que lui". Cette femme, moins payée qu'un homme, à travail égal, est victime d’une injustice salariale. Mais, comme elle s'exprime à la forme passive sans complément d'agent : «  Je suis payée moins qu’un homme… . » et non pas « X me paie moins qu’un homme », l’auteur de cette injustice n’est pas nommé. Par qui est-elle moins bien payée qu'un homme? Qui a en décidé ? L'excision, est une violence faite aux femmes. Certes, mais qui fait cette violence aux femmes ? La raison de cette pratique consistant à dénoncer sans désigner précisément un ou des coupables n’est pas difficile à deviner. Il s’agit de faire passer un message : nous ne sommes pas sexistes. Nous ne faisons aucune distinction ou discrimination entre les sexes. Ce que nous dénonçons et condamnons, ce sont des pratiques, des comportements répréhensibles ou criminels, indépendamment du point de savoir qui sont leurs auteurs. Nous ne ciblons aucun sexe en particulier. Et, pour mettre les points sur les i, il ne s’agit en aucun cas d’une stigmatisation générale du sexe masculin.  Nous ne demandons pas mieux que de le croire. Malheureusement la ficelle est un peu grosse. Il apparaît bien vite que le coupable, c’est le sexe masculin. Les coupables, ce sont des hommes, toujours des hommes, uniquement des hommes. Ce sont eux, encore eux, toujours eux.  Bien qu’elle ait prétendu combattre le « harcèlement », la Mairie de Paris, dans son matériel de propagande, ne montre que des coupables masculins : « Tu es bonne donne ton 06 » et non pas « Tu es bon-ne, donne ton 06. » Ce jour-là, l’écriture « inclusive » n’était pas inclusive de manière à exclure les femmes de l’espace coupable. Une pétition exige de la Présidente de la RATP, Catherine Guillouard, qu’elle mette en place plus de communication et d'affichage contre les "frotteurs" du métro et pas un affichage contre les « frotteu-se-r-s » du métro. Ce jour-là, l’écriture « inclusive » connaissait une éclipse. Le hashtag #balancetonporc, et non #balancet-a-on-porc-truie, dit lui aussi à haute et intelligible voix que ce sont les hommes, uniquement les hommes, exclusivement les hommes qui sont les coupables de tous les délits et de tous les crimes sexuels, Quant à l’accusation de « manspreading », ce même pas la peine d’en parler puisque la réponse est contenue dans le terme même. Là encore, pas de « wo-manspreading ». Et tout cela sans parler du "mansplaining", un autre néologisme violent, sexiste et misandre. L’écriture « inclusive », c’est si ça m’arrange quand ça m’arrange. Il faudrait la nommer plutôt l’écriture in-ex-clusive. Concernant l’injustice salariale dont les femmes seraient victimes, les coupables ne sont pas désignés explicitement. Mais chacun comprend par un conditionnement pavlovien, que, même si les ressources humaines sont très féminisées, les coupables ne peuvent être que des hommes. La réponse est subliminale. La vérité, c’est que la lutte contre le sexisme est elle-même sexiste parce que sous couvert de dénoncer des comportements, elle établit une discrimination stricte et permanente contre le sexe masculin, systématiquement mis en accusation au moyen de griefs taillés sur mesure comme un costume. Quant à l’égalité femmes-hommes (les femmes en premier) elle est conçue pour ne jamais être atteinte puisque le féministe est construit tout entier sur le socle de l’inégalité des sexes. Comment l’égalité des sexes (et non femmes-hommes) pourrait-elle être atteinte si tout le mal est dans l’un et tout le bien dans l’autre. Si les hommes sont tous des bourreaux, des salauds et des porcs et les femmes toutes leurs victimes ? Nous pouvons transposer ici l’exclamation de Manon Roland à propos de la liberté : « Égalité FEMMES-hommes, que de crimes on commet en ton nom ! » Le men bashing, est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. Parfois il s’empare de faits mineurs pour les monter en épingle, pour les dramatiser, les généraliser abusivement. D’autres fois, il élargit démesurément la portée d’actes criminels comme le viol ou le harcèlement. Tout devient viol, tout devient harcèlement. Un compliment, une tentative pour établir une relation c’est du harcèlement. Et pour cela, il faut produire industriellement de faux témoins et de fausses victimes. « C’est terrible cette injonction à être une victime ! » déclare Barbara Pompili après avoir subi des pressions pour qu’elle fasse un faux-témoignage contre Denis Beaupin. « On m’a demandé, ainsi qu’à Véronique Massonneau, députée écologiste, de dire que j’avais reçu de sa part des SMS, que je m’étais sentie agressée. Pour avoir refusé de témoigner, Véronique et moi nous nous sommes retrouvées en situation d’accusées. Nous étions complices d’actes graves. Cela me met en colère ! » Et, naturellement, ces fausses accusions ont pour but de justifier toujours plus de répression pénale contre les hommes uniquement. Toujours plus de lois répressives pour des peines toujours plus sévères. Aujourd’hui les hommes forment à peine 96 % de la population carcérale. C’est peu, c’est beaucoup trop peu. Faudra-t-il pour que l’égalité femmes-hommes soit enfin atteinte, qu’il y ait 130 % à 140 % d’hommes dans les prisons ? Men bashing, stop ! Ensemble, retrouvons notre bon sens.   The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries". The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion. The impression we get from the media is that women today have innumerable grievances to make. They have as much as before and even more than before because we have the impression that the more time passes, the more their condition worsens: rape, sexual assault and harassment, domestic violence. At work, they suffer from pay injustices. In the public transport they undergo the assaults of rubbers who take advantage of the crowd to masturbate against them. When they sit, they are forced to curl up ... And if there was only that. The cinema honors sex criminals who have gone unpunished, rapists of girls are acquitted by a lax justice, too short prescription periods do not leave women the time necessary to seize justice after the traumas they have lived, etc. What we observe, however, is that if the victims are clearly identified - they are women, always women, only women - the culprits are not named, at least not explicitly. A poster on the front of a Parisian pharmacy says: "You are in contact with a woman victim of violence? Listening, benevolence, understanding. Find a specialized association in Ile de France ". A woman victim of violence, certainly, but who is the author of this violence? Paris City Hall has recently launched a campaign against sexual harassment; A slogan said: "Harassment, stop! Stop the harassment, yes, of course. But who are the harassers? A woman petition on the Internet called ": 1 woman out of 2." says, "My name is Caroline De Haas. Like millions of people around the world I have been a victim of sexual violence because I am a woman. The latest statistics are scary but it is unfortunately a reality. Today, women are victims of many forms of violence: physical, sexual, psychological and symbolic. More than 128,000 people signed the petition asking Emmanuel Macron to establish an emergency plan against violence against women. This call was supported by many personalities and the press echoed this citizen mobilization, at a time when the word of women is released around the world. " If millions of women (but would not it be rather billions?) Around the world were, like Caroline de Haas victims of sexual, physical, psychological and symbolic violence, this violence has many authors. Who are they ? On 25 November this year, there was an International Day Against Violence Against Women. Posters on each wall, on each post, called to manifest: "Saturday, November 25th. All-in-one together against sexist violence! From #metoo to #wetogether. Demonstration, Republic Square. " "Inclusive" writing makes it clear that both sexes are called to demonstrate "together" against gender-based violence. But who is committing these gender-based violence? A PCF poster shows a woman who says, "I do the same job as a man, and yet I am paid less than 20% less than him". This woman, paid less than a man, for equal work, is the victim of a wage injustice. But, as she expresses herself to the passive form without additional agent: "I am paid less than a man .... "And not" X pays me less than a man ", the author of this injustice is not named. By whom is she less well paid than a man? Who decided? Excision is violence against women. Certainly, but who does this violence to women? The reason for this practice of denouncing without specifically designating one or more culprits is not difficult to guess. This is to convey a message: we are not sexist. We make no distinction or discrimination between the sexes. What we denounce and condemn is wrongdoing or criminal behavior, regardless of who the perpetrators are. We do not target any particular sex. And, to put the points on the i, it is in no way a general stigma of the male sex. We do not ask for anything better than to believe it. Unfortunately the string is a bit big. It quickly appears that the culprit is the male sex. The culprits are men, always men, only men. They are still them, always them. Although it claimed to fight against "harassment", the City of Paris, in its propaganda material, shows only male culprits: "You are good gives your 06" and not "You are good-donate, give your 06. "That day," inclusive "writing was not inclusive so as to exclude women from the guilty space. A petition demands RATP President Catherine Guillouard to put in place more communication and display against the "rubbers" of the metro and not a display against the "rubbers" of the metro. That day, "inclusive" writing was eclipsed. The hashtag #balancetonporc, and not # swing-a-pig-sow, also says loudly and intelligibly that men, only men, exclusively men are the culprits of all crimes and all sexual crimes. As for the accusation of "manspreading", it is not worth talking about it since the answer is contained in the term itself. Again, no "wo-manspreading". And all this without mentioning "mansplaining", another violent, sexist and misandering neologism. The "inclusive" writing is if it suits me when it suits me. It should be called rather in-ex-clusive writing. As for the wage injustice of which women are victims, the culprits are not explicitly designated. But everyone understands by Pavlovian conditioning, that even if human resources are very feminized, the culprits can only be men. The answer is subliminal. The truth is that the fight against sexism is itself sexist because, under the guise of denouncing behavior, it establishes strict and permanent discrimination against the male sex, systematically indicted by way of grievances that are tailor-made as a costume. As for gender equality (women first), it is designed to never be achieved because the feminist is built entirely on the basis of gender inequality. How could the equality of the sexes (and not women-men) be attained if all the evil is in one and all the good in the other. If men are all executioners, bastards and pigs and women all their victims? We can transpose here the exclamation of Manon Roland about freedom: "Equality WOMEN-men, what crimes are committed in your name! " Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human, public and private means, formatting and stupidity of public opinion. Sometimes he seizes minor facts to put them in hairpin, to dramatize them, generalize them abusively. At other times, it dramatically broadens the scope of criminal acts such as rape or harassment. Everything becomes rape, everything becomes harassment. A compliment, an attempt to establish a relationship is harassment. And for that, it is necessary to produce industrially false witnesses and false victims. "It's terrible this injunction to be a victim! Says Pompili after being pressured to give false testimony against Denis Beaupin. "I was asked, as well as Veronique Massonneau, ecologist, to say that I had received text messages from her, that I had felt attacked. For refusing to testify, Véronique and I found ourselves in the situation of accused. We were complicit in serious acts. It makes me angry! And, of course, these false accusations are intended to justify ever more penal repression against men only. Still more repressive laws for increasingly severe penalties. Today men make up only 96% of the prison population. It's not much, it's far too little. Will it be necessary for women's equality to be finally achieved, that there are 130% to 140% men in prisons?  Men bashing, stop! Together, let's find our common sense.  

SOS men bashing
1,000 supporters
Update posted 1 year ago

Petition to Honorable Pablo Rodriguez, Simon Brault

Discrimination against “on camera” Actors & Actresses; Let’s put an end to it!

Discrimination against “on camera” actors & actresses ON CAMERA ACTORS AND ACTRESSES: FORGOTTEN IN THE CREATION OF GOOD CANADIAN POLITICAL ECOSYSTEMS? Did you know that, since the creation of the Canada Council of the Arts, “on camera” actors and actresses are de facto excluded from any possibility of financial aid to develop and hone their skills, unlike theater actors and other categories of artists in our country? “On camera” actors and actresses are the only artists to be systematically excluded from the programs offered by the Canadian and many provincial arts Councils. 10 years ago, a startling realization surfaced: A distinction (a discrimination of sorts) was made between an actor who works on a theater stage versus an actor who works on a set. Grants for development, enrichment, travel and residence are, in fact, available to theater actors but not to their fellow thespians performing “on camera”. This, because Film, TV and Numeric Media actors & actresses are subjected to qualifications that are strictly based on theatre criteria, which renders any grant application, by on camera actors, futile and generates a systematic disqualification for actors and actresses practicing their craft, their art, on a film or Television set. BUREAUCRATIC & POLITICAL PING PONG Two (2) years ago, an initiative was created to signal this anomaly to the aforementioned institutions, as well as to the Minister of Canadian Heritage and Quebec’s Ministry of Culture, bringing to their attention this inequity, inadvertent as it may be, towards “on camera” actors and actresses. While the , then Canadian Heritage Minister, applauded our efforts, she informed us that millions of dollars ($550 millions between 2016 et 2021) were injected into the Canadian Council for the Arts, which is a self-regulated institution, and invited us to raise our concerns directly with the Chief Executive Officer of the Canadian Council for the Arts, Mr. Simon Brault. The Canadian Arts Council administration has reiterated on two occasions that they will continue to support theater actors but not “on camera” actors. They point us in the direction of Telefilm Canada, stating they’re the ones who help Film, TV and New Media actors. In reality, Telefilm Canada does not directly finance artists, except in the very rare case when a travel grant may be awarded (to the production company) to cover the cost of a plane ticket -so an actor/actress with a notable role in a movie that generates a lot of buzz may attend a festival or participate in a promotional and media junket. Telefilm Canada provides financial aid to corporations, i.e. production companies, not individual self-employed artists. Understandably, Telefilm Canada sends us back to the Ministry of Canadian Heritage and the Quebec Ministry of Culture. On a great and positive note, on Nov. 14th 2017 the Conseil des Arts et des Lettres du Quebec contacted us to inform us that ground breaking modifications to their programs were in effect as of October 23rd 2017 to include on camera actors in their programs. Why should the CCA, and many provincial arts councils, continue to discriminate against actors and actresses, we so love to watch on the screen, and deprive them of precious support towards the development, exploration, and mastery of their craft? This worthy cause has garnered support from many organizations, pillars of Canadian cinema, television and new media industries, who realize the importance of including “on camera” actors and actresses amongst the categories of artists, eligible for the programs offered by the CCA and CALQ, because they see the benefits of working with professionals constantly striving to improve and push the limits their skills. Among the organizations supporting this cause are: * ACTRA NATIONAL, the union representing English-speaking actors and counts 22,000 members across Canada.* UDA, the union of French artists in Quebec with 13,000 members throughout Canada.* The ARRQ, the directors guild of Quebec.* The FCTMN, the women in film, television and new media guild. All of the above organizations have submitted letters of support to put an end to this discrimination, whether deliberate or not. As far as the CCA is concerned, the ball is currently still up in the air, leaving us perpetually deprived of support, without acceptable reason, given the significant Federal Government's contribution to the CCA and that the Canadian Council for the Arts no longer allocates it's grant monies by artistic sectors (envelopes) but now selects it's recipients on a case by case evaluation.  When shall we get access to grants to help us in our quests for the development, exploration, and the mastery of our art? When shall we get a viable response and see tangible actions? In the name of all Canadian “on camera” actors and actresses: Should the people in power and in key positions at the federal and provincial levels clearly hear our plea, muster the will to mobilize efforts, and take measures to change this injustice, as it was recently the case with Mme Anne-Marie Jean from the CALQ, you will find us truly grateful… and likely shining brighter on your screens. Claudia Ferri Actress ACTRA – UBCP – UDA - Montreal, Qc.  

CLAUDIA FERRI
305 supporters
Started 2 years ago

Petition to Government, Department of Health, UK Parliament

Stop the professionnal discriminations due to diabetes

  Everybody has already heard about diabetes, or knows someone affected by it. This chronic disease touches around 4.5 million people in the UK and 415 million across the world. It is not a small scale phenomenon we are facing, but rather a worldwide health issue that keeps on growing and spreading among every country. But in spite of the complexity that comes with diabetes, diabetic persons as I am myself for 17 years now are citizens, with the same rights as anyone else. I am 20 years old, I will soon start my professional life, try to find my place on the labor market which is not an easy process in the current economical / societal context. And I wonder what if my condition of diabetic was making it even harder for me? What if I had to add to the daily injustice of being diabetic the probability to be discriminated in my future professional life?  My wish is for every diabetic person to have the possibility of choosing whatever profession he or she wants regardless of the disease. The Equality Act of 2010 in the UK prevents those kinds of discriminations but nevertheless still today some professions in relation with the police, firefighter and armed force services and so on are under deep restrictions of access. Without mentioning all the discriminations faced by diabetics on the labor market that remain silent, but that prevent them to reach professional promotions or even to be hired in the first place by the employers.   Obsolete legislations and a lack of knowledge of the disease should not give the right to discriminate diabetic persons on the labor market. Times have changed, and are still changing. Scientific progresses give us the possibility to have a normal personal and professional life.  I am creating this petition following the one going on in France, my country of origin where it has already gathered more than 30 000 signatures.  Every signature is a step towards more equality for all the persons suffering from diabetes.  Case of professional discrimination due to diabetes found in the press: http://www.bbc.co.uk/news/uk-england-devon-14576229

Lola NIELLEZ
5,047 supporters
Update posted 2 years ago

Petition to Benoît Hamon, Commission des pétitions du parlement européen, pierre yves le Borgn', réseau ENOC, ONU, Joëlle Garriaud-Maylam, Emmanuel Macron

Pour la création d'une Cour Européenne des Droits de la Famille et de l'Enfant

Comme beaucoup de parents d'enfant bi-national je suis totalement empêché de contact avec mon fils depuis sa naissance, son pays d'origine, la Hollande, autorisant légalement l'élimination du père biologique d'un enfant né hors mariage s'il n'obtient pas l'accord de la mère pour en être le père légal. La mère peut désigner n'importe quel homme comme père légal, même son ex-mari comme dans mon cas, tout en reconnaissant que le père biologique est un autre homme. Mon fils né de père inconnu le 27 janvier 2013, pourtant reconnu en France par son père, s'est donc appelé Axel Wouters jusqu'au 17 mars 2015, pour porter ensuite le nom de son usurpateur de père légal, voleur d'enfant, et se nommer depuis ce sombre jour Axel Dunsbergen (son usurpateur de père légal, qui me vole mon enfant chaque jour et se fait appeler "papa" se nomme Michiel Dunsbergen : puisse t'il un jour endurer ce que j'endure....). J'espère qu'un jour mon fils portera, au moins en partie, le nom de son seul vrai père, Rahmani, qui signifie le bienveillant, le miséricordieux,  et dont sa mère ne voulait pas pour sa consonance arabe. Imaginons la situation inverse où une mère serait réduite à être une mère porteuse pour son enfant né hors mariage, même si elle voulait absolument s'occuper de lui, mais en serait empêchée par les Lois de son pays qui autoriseraient le père à choisir une autre mère pour l'enfant, ce légalement. Ce serait la troisième guerre mondiale assurément. Aujourd'hui en Europe seules la Hollande et la Belgique ont encore ces Lois d'un autre temps, matriarcales, non respectueuses de l'intérêt de l'enfant et bafouant la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales , la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ainsi que la convention internationale des droits de l'enfant (CIDE), pourtant ratifiées par ces mêmes Etats...L'Allemagne et l'Angleterre ne sont pas en reste et pratiquent le vol légal d'enfants, en masse, sans en être nullement inquiétés: http://www.enfants-otages.eu/ http://television.telerama.fr/television/les-enfants-voles-d-angleterre-une-saisissante-enquete-a-suivre-sur-france-5,149897.php La France préfère le sacrifice de milliers d'enfants binationaux voire 100% français sur l'autel de l'amitié franco-allemande, et l'Allemagne tente de retrouver une jeunesse face à sa population vieillissante en volant légalement des milliers d'enfants binationaux germano-européen, à l'instar de sa sombre pratique d'un autre âge, motivée à l'époque par une volonté de purification ethnique:  http://dailygeekshow.com/lebensborn-nazi-centres/ L'Allemagne est capable de falsifier l'identité d'un enfant français pour se l'approprier: http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20090606.RUE0764/allemagne-un-francais-raye-de-l-acte-de-naissance-de-sa-fille.html  La non harmonisation des droits de l'enfant et de la famille en Europe, alors qu'elle compte au moins 13% de couples binationaux, provoque des drames pour des millions d'enfants totalement coupés d'un de leur parent. Les textes protégeant les droits de l'enfant EXISTENT, et pourtant ils ne sont pas appliqués. Encore plus grave la CEDH condamne certains pays et rejette des affaires pour des faits strictement identiques dans d'autres pays, sans même les examiner (en particulier Royaume-Uni, Allemagne, Pays-Bas...), comme en témoigne le seul avocat français qui plaide exclusivement à la CEDH (sans parler d'un taux de rejet de l'ordre de 95% toutes affaires confondues), ce qui laisse à tout le moins songeur quant à la probité de ses 47 juges: http://www.thuan-avocat.fr/docs/01-Article_GT_Journal_du_Droit_des_Jeunes.pdf Ici un autre témoignage sur les pratiques de rejets "politiques" de la CEDH  (rejets non motivés adressés dans 95% à 98% des affaires présentées, soit environ 70 000 affaires non examinées tous les ans): www.youtube.com/watch?v=4FF6bnZwj1g Quel avenir préparons nous à nos enfants, citoyens européens, comment peut on encore parler d'Europe quand chaque pays n'applique que ses Lois nationales pour s'approprier de façon exclusive un enfant binational, au détriment de l'intérêt supérieur de l'enfant, pourtant clairement énoncé dans l'article 9 de la  CIDE : " Les Etats parties respectent le droit de l’enfant séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents, sauf si cela est contraire à l’intérêt supérieur de l’enfant". Il s'agit donc de créer une Cour de Justice Européenne INDEPENDANTE, NON POLITISEE, des droits de la famille et de l'enfant, qui examinerait en urgence toutes les affaires sans possibilité de rejet (hormis le non épuisement des recours nationaux), reposant clairement et exclusivement sur la convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'article 8 de la Convention Européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 et de l’article 24 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne du 7 décembre 2000. VERSION ANGLAISE: Request for the creation of a European Court for Family and Children Rights As many other parents of bi-national children, I have been totally forbidden to maintain contacts with my son since he was born, because in Holland, where he was born, the legal rejection of a biological father is authorized if the child is born outside marriage and if the mother so wishes. The mother can then designate any man as  the legal father of the child, even an ex-husband as in my case, even if she recognizes that the biological father is another person.   My son, born from an “unknown father” on January 27th 2013, although recognized by his father in France, has consequently been named Axel Wouters until March 17th 2015 and then Axel Dunsbergen, by the name of his legal usurping father and child robber (this usurping father who steals my son every day and asks to be called « papa » is named Michiel Dunsbergen : may he once suffer what I suffer…)  I hope one day my son will be named, at least partly, by the name of his sole real father, Rahmani, which means the caring person, the merciful, a name his mother refused as sounding Arabic. Let us imagine the reverse situation, where a mother would be reduced to being the surrogate mother of her own child born outside marriage; even when determined to care about him, she would be prevented to do so by her own country’s laws which would permit the father to select another mother for the child, totally legally. This would certainly lead to a third world war. Nowadays, in Europe, only the Netherlands and Belgium still have those backward laws, poised in favor of women, disrespectful of children interests and contrary to the European Convention for the protection of Human Rights and Fundamental Freedoms, the European Union Charter of Fundamental Rights, as well as the UN Convention of the Rights of the Child, all agreements ratified by the same States. Germany and the UK are not very different and also steal children en masse without being questioned for that: http://www.enfants-otages.eu/ http://television.telerama.fr/television/les-enfants-voles-d-angleterre-une-saisissante-enquete-a-suivre-sur-france-5,149897.php France prefers to sacrifice thousands of bi-national or 100% French children in the name of the French-German friendship, and Germany tries to obtain a new youth to compensate its ageing population by legally stealing thousands of bi-national German-European children, as per its old somber practice which was then motivated by an “ethnic purification” purpose. http://dailygeekshow.com/lebensborn-nazi-centres/ Germany has even been able to falsify the identity of a French child to make it a German child: http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20090606.RUE0764/allemagne-un-francais-raye-de-l-acte-de-naissance-de-sa-fille.html Due to the lack of an homogeneous legislation regarding children and family laws in Europe, where at least 13% of couples are bi-national, millions of children suffer from being totally separated from one of their parents. Although the laws addressing children protection do actually exist, there are not implemented. Even worse, the ECHR condemns some countries and refuses to even consider identical issues when other countries are at stake (in particular the UK, Germany and the Netherlands…). The sole French lawyer serving exclusively at the ECHR testifies on this issue (not to mention the refusal to consider 95% of the all applications), which can at least raise some doubts about the probity of its 47 judges: http://www.thuan-avocat.fr/docs/01-Article_GT_Journal_du_Droit_des_Jeunes.pdf Here is another testimony about the « political » rejections by the ECHR (in 95% to 98% of cases, i. e. about 70000 cases every year, those rejections are not explained) www.youtube.com/watch?v=4FF6bnZwj1g   What future are we preparing for our children, European citizens, how is it still possible to refer to Europe when every country only recognizes its own national laws, so as to possess exclusively a bi-national child, notwithstanding the child’s best interest, such as stipulated in the article 9 of the UN-CRC: Both parties respect the right for the child separated from one or both of his parents to maintain personal relations and direct contacts with both his parents, except if it would be contrary to his superior interests”. Therefor it is proposed to create an Independent, non-political Court of Justice for the protection of children and family rights, which would consider without delay all applications without the possibility of refusal (except for the non-exhaustion of national recourses), based explicitly and solely on the UN-CRC, the article 8 of the European Convention for the Protection of Human Rights and Fundamental Freedoms dated November 4th 1950, and the article 24 of the Charter of Fundamental Rights of the European Union dated December 7th 2000. VERSION NEERLANDAISE: Voor de oprichting van een Europees Hof voor de Rechten van de Familie en van het Kind:   Zoals vele ouders van een kind met de dubbele nationaliteit, wordt ik volkomen beroofd van elk contact met m’n zoon, en dat sinds zijn geboorte in Nederland. Nederland laat immers wettelijk de uitschakeling toe van de biologische vader van een buiten het huwelijk geboren kind, indien hij van de moeder niet de toelating krijgt om de wettelijke vader te zijn. De moeder kan om het even welke man als wettelijke vader aanstellen, zelfs haar gewezen echtgenoot zoals hier het geval is, ook al erkent zij dat de biologische vader een andere man is. Mijn zoon, geboren uit een onbekende vader op 17 januari 2013, nochtans in Frankrijk door zijn vader erkend, kreeg dus de naam Axel Wouters tot 17 maart 2015, om sindsdien de naam te dragen van de usurpator van zijn wettelijke vader, een kinderrover. Sinds die sombere dag heet hij Axel Dunsbergen (de usurpator van zijn wettelijke vader, die me elke dag berooft van m’n kind en zich “papa” laat noemen, heet Michiel Dunsbergen: moge hij op een dag doorstaan wat ik doorsta…). Ik hoop dat m’n zoon ooit, minstens ten dele, de naam zal dragen van zijn enige echte vader, Rahmani, wat betekent de welwillende, de barmhartige. Een naam die Arabisch klinkt en daarom verworpen wordt door zijn moeder.   Beelden we ons een omgekeerde situatie in, waar de moeder herleid zou worden tot draagmoeder van haar kind dat buiten het huwelijk geboren wordt. Ook al zou zij zich er ten volle willen om bekommeren, dan zouden de Wetten van haar land die de vader toelaten om een andere moeder voor het kind te kiezen, haar dat verbieden. Dat zou beslist een derde wereldoorlog ontketenen. Vandaag hebben enkel Nederland en Vlaanderen nog dergelijke Wetten die dateren uit matriarchiale tijden en het belang van het kind niet respecteren. Ze lappen immers het Europees Verdrag tot bescherming van de rechten van de Mens en de fundamentele vrijheden, het Handvest van de grondrechten van de Europese Unie alsook de het Internationaal Verdrag inzake de Rechten van het Kind (IVRK) aan hun laars, terwijl ze door diezelfde staten geratificeerd werden… Duitsland en Groot-Brittannië blijven niet achterwege, want wettelijke kinderroof is er wijdverbreid, zonder dat er tegen opgetreden wordt: http://www.enfants-otages.eu/ http://television.telerama.fr/television/les-enfants-voles-d-angleterre-une-saisissante-enquete-a-suivre-sur-france-5,149897.php Frankrijk verkiest duizenden binationale en zelfs 100% Franse kinderen te offeren op het altaar van de Frans-Duitse vriendschap. Duitsland probeert zich, geconfronteerd met een verouderende bevolking, een nieuwe jeugd te vinden door het wettelijk roven van duizenden binationale Duits-Europese kinderen,en dat naar het voorbeeld van de sombere praktijken uit een andere tijd, destijds gemotiveerd door een wil tot etnische zuivering : http://dailygeekshow.com/lebensborn-nazi-centres/ Duitsland is in staat om de identiteit van een Frans kind te vervalsen om het zich toe te eigenen : http://tempsreel.nouvelobs.com/rue89/rue89-nos-vies-connectees/20090606.RUE0764/allemagne-un-francais-raye-de-l-acte-de-naissance-de-sa-fille.html Het uitblijven van de harmonisering van de kinderrechten en de rechten van de familie in Europa, dat minsten 13% binationale koppels telt, veroorzaakt drama’s voor miljoenen kinderen die volkomen afgesneden worden van een van hun ouders. De teksten die de rechten van de kinderen beschermen BESTAAN, maar worden desondanks niet toegepast. En erger nog, vooroordeelt het Europees Hof voor de Rechten van de Mens (EHRM) bepaalde landen terwijl het zaken voor precies dezelfde feiten in andere landen verwerpt, zonder ze zelfs te onderzoeken (het gaat in het bijzonder om Groot-Brittannië, Duitsland, Nederland…). Zoals de enige Franse advocaat getuigt die uitsluitend voor het Europees Hof voor de Rechten van de Mens pleit (zonder te spreken van een percentage afwijzingen van - alle zaken door elkaar - om en bij de 95% ), wat te denken geeft over de beroepseer en de rechtschapenheid van de 47 rechters: http://www.thuan-avocat.fr/docs/01-Article_GT_Journal_du_Droit_des_Jeunes.pdf   Hierbij een andere getuigenis van de "politiek gemotiveerde" afwijzingen van het EHRM (afwijzingen die zonder motivering worden verstuurd voortussen 95% en 98% van de aangemelde zaken, wat ongeveer 70 000 niet ondergezochte zaken per jaar betekent): www.youtube.com/watch?v=4FF6bnZwj1g Welke toekomst bieden wij, Europese burgers, aan onze kinderen ? Hoe kunnen we nog spreken van een Europa, wanneer elk land enkel zijn nationale wetten toepast, om zich op exclusieve wijze een binationaal kind toe te eigenen, ten koste van het hogere belang van het kind, een belang dat nochtans duidelijk geformuleerd werd in het artikel 9 van het IVRK: “De lidstaten respecteren het recht van het van beide of van een van de ouders gescheiden kind, om een regelmatige persooonlijke band en rechtstreekse contacten te hebben met zijn twee ouders, tenzij dat in strijd is met het hogere belang van het kind.” Het komt er dus op aan om een ONAFHANKELIJK, NIET GEPOLITISEERD Europees Hof voor de Rechten van de Familie en van het Kind te creëren, dat alle zaken onderzoekt zonder mogelijkheid tot verwerping, zich uitsluitend beroepend op het internationale verdrag voor de rechten van het kind, en tevens op het artikel 8 van Europees Verdrag tot bescherming van de rechten van de Mens en de fundamentele vrijheden van 4 november 1950 en het artikel 24 van het Handvest van de grondrechten van de Europese Unie van 7 december 2000.

Nicolas RAHMANI
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