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consultation populaire

3 petitions

Update posted 2 weeks ago

Petition to mairie@villeneuve-tolosane.fr , mmerchadou@villeneuve-tolosane.fr , cpapier@villeneuve-tolosane.fr

Maintien d'une cuisine "locale" de qualité pour la cantine de nos enfants

Les écoles de Villeneuve-Tolosane disposent actuellement d'un service de qualité pour la restauration des élèves Ravel et Bécane avec une préparation dite "en liaison chaude" entre les établissements. Une situation de plus en plus rare dans nos écoles qu'il est important de souligner. C'est-à-dire que tout est préparé, cuisiné, et servi sur place, dans les locaux de la cuisine Maurice Ravel. Pour se faire le chef aux commandes s'assure de négocier avec les producteurs locaux en grande partie, autour de produits de qualité (AOC, Produits du terroirs, Bio ...), et sur la base de produits de saison, afin de concocter aux enfants des repas équilibrés, diversifiés et en leur laissant le choix des plats dans la mesure du possible. Ce n'est pas moins qu'une brigade de 7 personnes en cuisine et 14 personnes pour le service qui agissent au quotidien pour préparer les quelques 920 repas/jour des enfants de la commune. Quelques exemples : Viandes et saucisses "Maison Garcia", une référence Toulousaine, Partenariat avec l'association "Produit sur son 31" (http://www.produitsurson31.fr pour les fruits et légumes depuis 2 ans, Poulets labellisés d'un producteur du Gers,  Pommes Bio ... L'ouverture prochaine du nouvel établissement scolaire à Las Fonses remet en cause ce principe de fonctionnement car les cuisines ne sont pas dimensionnées pour absorber le surplus de nouveaux repas à préparer pour ce dernier (capacité max 950 repas/jour).  Ainsi, nous pensons que la qualité de l’alimentation proposée à nos enfants à la cantine risque de se dégrader avec une harmonisation du mode de fonctionnement vers de la "liaison froide", c'est-à-dire des plats préparés à l'avance dans une cuisine centrale (Blagnac, Colomiers, Labège ? ) et livrés en barquette à réchauffer le midi. Les conséquences pour eux pourraient donc être dans ce cas :  Une baisse de la qualité nutritionnelle et gustative, L'abandon des partenariats locaux avec des petits producteurs de qualité et labellisés L'abandon des produits "frais", de saison et mûrs au profit de la cuisine industrielle, de masse, réchauffée, voir surgelée, Une perte de flexibilité sur l'accueil d'enfants de dernière minute (enfants non inscrits impossibles à accueillir ou accueil rendu plus compliqué), Pas d'autonomie en local du chef pour personnaliser les repas en fonction des saisons, des disponibilités des produits, des envies des enfants, ou de la maturité des fruits en fonction des lots ... Cette consultation permet d'appuyer la demande auprès de la mairie de Villeneuve-Tolosane de maintenir dès la rentrée prochaine (année scolaire 2018-2019), à minima sur les établissements qui en disposent actuellement, "une liaison chaude" et une cuisine de qualité pour le bien être de nos enfants.  Le vote du fonctionnement de la restauration collective se tiendra en tout début d’année 2018 et il est urgent d'agir maintenant en exprimant chacun notre position ou nos inquiétudes et pour donner toutes les chances à nos enfants de grandir dans un contexte nutritionnel qualitatif privilégiant le bio, le labellisé, le terroir local et le goût au détriment de l'industrialisation et de la consommation de masse. A l'heure où d'autres communes font le choix du 100% bio et du local en installant des maraîchers sur leur territoire, ne nous tournons pas vers la nourriture industrielle. Merci de soutenir cette démarche, et de vous rapprocher également de vos associations de parents d'élèves Villeneuve Parents et FCPE Villeneuve Tolosane qui vous soutiennent et qui souhaitent accompagner la mairie dans la recherche de solutions constructives et bénéfiques pour tous.

Villeneuve Parents
685 supporters
Update posted 5 months ago

Petition to Direction provisoire du Parti socialiste

Refondation du PS : pour un PS du XXIe siècle et une consultation ambitieuse des militants

Il y a un an, en appui à la proposition lancée notamment par Axelle Lemaire, alors secrétaire d'Etat au numérique, certain-e-s d'entre nous avaient défendu une large consultation publique pour élaborer notre programme à l'élection présidentielle-une "primaire des idées", en quelque sorte. La proposition n'eut pas de suite, alors que le candidat socialiste, quel qu'il fût, aurait pu s'appuyer sur ce socle pour renforcer la légitimité de sa candidature. Bien qu'En Marche se soit appuyé sur sa "grande marche" pour la construction de son programme et tente aujourd'hui de préempter l'image de formation politique participative, les véritables expériences démocratiques de ces dernières années sont surtout de gauche. La réticence à l'innovation vient souvent de la crainte de voir remises en cause les situations acquises. L'innovation technologique peut bouleverser les situations de rente de certaines institutions, les obligeant à repenser leur modèle économique sous l'effet de la concurrence. Profitons de la concurrence d'En Marche et de la France insoumise, qui ont beaucoup investi les outils numériques pour repenser le PS, alors que les situations qui paraissaient autrefois acquises sont aujourd'hui de toutes façons remises en cause par le désaveu des électeur-rice-s. Le conseil citoyen mis en place durant la campagne présidentielle de Benoît Hamon, abouti sur le fond, et les quelques appels à contribution lancés par le PS sont le signe d'un début d'acculturation à ces processus collaboratifs. C'est le moment ou jamais : ayons le courage d'introduire durablement de la "disruption"! Au-delà d'une nécessaire clarification politique – les grands principes en sont connus, il s'agit de traduire nos valeurs socialistes dans un monde et une économie en mutation profonde – un chantier immédiat est celui de la rénovation des pratiques, qui est indissociable des travaux de fond. Face à la verticalité proposée par d'autres forces politiques, la création d'un réseau plus horizontal entre militants et instances du parti contribuera à recréer du lien avec les forces sociales dont ces militants sont souvent partie prenante - monde syndical, culturel, étudiant, éducatif... Pourquoi se priver d'introduire de vrais processus de consultation au sein du parti en profitant de l'intelligence collective qui en découle nécessairement ? Loin d'être des gadgets, ces processus contribueraient aujourd'hui à légitimer et rendre audible la voix du PS: "la forme, c'est le fond qui remonte à la surface" écrivait Victor Hugo. Après deux exercices contributifs ces dernières années, les états généraux du PS et les cahiers de la présidentielles, un premier appel au contribution libre sur le thème de la refondation du PS a été lancé la semaine dernière auprès des militants: c'est un premier pas que devront compléter d'autres initiatives. Nous disposons aujourd'hui de tous les outils pour mener des consultations à grande échelle; la loi pour une République numérique a ainsi été co-construite avec les citoyens en 2016, avec plus de 21.000 participations en ligne. Avec des outils adaptés, un des maux dont pâtit le PS de longue date, la perception d'une centralisation excessive à Paris, trouverait du même coup une solution: la neutralité et la transparence qui caractérisent les outils numériques existants permet d'éviter les doutes quant au sort des contributions envoyées. Pour que l'opération réussisse, il est nécessaire que l'outil choisi permette la traçabilité de celles-ci et un panachage entre votes des militants sur les propositions et possibilité d'amender celles-ci: la démarche doit assurer une véritable transparence et un engagement clair quant à la prise en compte, et dans quelle mesure, des contributions. Pour permettre à tou-te-s de participer, ce travail devra intégrer des sessions physiques, l'organisation d'ateliers, sur le modèle des journées contributives organisées au moment des débats sur le projet de loi numérique: une priorité dans une société où les "déconnecté-e-s" ne doivent pas devenir des "sans-voix" et "sans-droits". Après sa première convention, samedi 8 juillet, En Marche! a réaffirmé son intention de réitérer les expériences comme la "Grande Marche" et les ateliers citoyens. Nous savons que cette prétention à la démocratie n'est que le cache-sexe d'une forme de "verrouillage": le vote des militant-e-s n'est pas prévu dans les statuts de En Marche!, et les député-e-s sont tenues à une discipline stricte qui proscrit notamment le travail avec des élu-e-s d'autres groupes. A l'heure où les citoyen-ne-s n'ont jamais été aussi formés et désireux-ses de s'engager dans la vie publique, ne laissons pas la démocratie participative être l'apanage médiatique d'un parti dont les méthodes de gouvernance contrastent avec l'esprit collaboratif, alors que ce sont des municipalités socialistes qui ont introduit les budgets participatifs (à Paris et Rennes, par exemple) et que c'est un gouvernement socialiste qui a introduit les premières consultations publiques sur des projets de loi ! Il y a tant à faire dans ce domaine au PS: lancer une consultation auprès des militant-e-s sur les statuts-mêmes du PS afin de les adapter aux exigences contemporaines de transparence et de participation; ouvrir la feuille de route de la direction provisoire à la concertation en permettant aux militants et sympathisants de modifier celle-ci; ouvrir demain nos projets, nos programmes, à la consultation citoyenne... Certes, la consultation prend du temps, mais considérablement moins qu'il y a quelques années grâce à l'amélioration des outils. Et le jeu en vaut la chandelle: ce n'est pas un simple affichage positif envoyé aux citoyens, mais le meilleur moyen de bénéficier de l'intelligence collective d'une société de plus en plus en réseau, d'un espace public de plus en plus dense, d'une expertise citoyenne de plus en plus affutée. Au-delà de la mise à niveau nécessaire en matière d'outils numériques, nous devrions aussi jeter un œil vers les réactions des partis frères qui, en Europe, ont pu se trouver dans une situation similaire. Si la crise de la social-démocratie est européenne, le pays avec lequel le plus de parallèles peuvent être tirés aujourd'hui est bien l'Espagne. Pris en étau par Podemos, à sa gauche, et Ciudadanos, au centre, le PSOE a entrepris, depuis ses revers électoraux de 2015, un processus de transformation important, avec une volonté de clarifier la ligne et de renforcer la démocratie interne du parti. Si nous voulons réussir à rénover le PS de fond en comble, il faudra, tel le lion d'Ainsi parlait Zarathoustra, se défaire des présupposés qui détournent du renouveau. Gardons nos principes et nos valeurs comme "morale par provision" et partons à la reconquête.  Gabrielle Siry, Secrétaire nationale à l'économie du parti socialisteLaurent Cervoni, Conseiller spécial Politiques numériquesBoris Jamet-Fournier, Secrétaire national-adjoint du PS en charge du Numérique et des réseaux sociaux et (par ordre alphabétique) :  Mehdi Benlahcen, Président du groupe "Français du Monde" à l'Assemblée des Français de l'étranger, membre du bureau fédéral de la fédération de Français de l'étranger Florian Bercault, socialiste, entrepreneur dans le numérique Florian Bohême, membre du PS fédération des Français de l'étranger, ancien membre du Conseil national Damien Bongart, vice-Président du Conseil départemental 35, en charge des usages numériques et du Très haut débit Karim Bouamrane, Secrétaire national à l'innovation du PS Marie-Pierre de la Gontrie, Secrétaire nationale chargée du pôle "République, citoyenneté" Boris Faure, Premier fédéral de la fédération PS des Français de l'étranger Christophe Fouillères, Premier fédéral de la fédération PS d'Ille-et-Vilaine Thomas Gachet, Dirigeant associatif dans une fédération d'éducation populaire, étudiant en Master 2 Ingénierie de la Concertation Emmanuel Grégoire, Premier fédéral de la fédération PS de Paris Rita Maalouf, Secrétaire nationale à la Politique industrielle et aux entreprises et chargée du pôle économie du PS Nathalie Malmberg, Secrétaire nationale du PS à la fonction publique Guillaume Mathelier, membre du Conseil national du PS Maxime Picard, Premier fédéral du Morbihan Octave Procope-Mamert, trésorier de la fédération PS des Français de l'étranger Nicolas Sfez, Secrétaire national aux institutions du PS

Gabrielle SIRY MOLINA
149 supporters
Started 7 months ago

Petition to Parlement Wallon, Gouvernement Wallon

Chose promise, chose due: Instaurons la consultation populaire en Wallonie !

Dans la déclaration de politique régionale 2014-2019, le Gouvernement s'est engagé à améliorer la dynamique démocratique en Wallonie [1]. Pour renforcer le rôle du Parlement et une participation plus active des citoyens à la vie publique, il a été prévu d’adopter un décret spécial relatif à la consultation populaire régionale. Un compromis largement majoritaire (69 sièges sur 75 dans l'assemblée) est intervenu au sein de la « commission du renouveau démocratique » sur cette proposition qui met en œuvre l'article 39 bis de la Constitution [2].  Moyennant les corrections, clarifications et adaptations sollicitées par le Conseil d’Etat [3], le processus législatif devait être consacré par un vote et le décret entrer en vigueur en 2017. Or, il n'en n'est rien, et compte tenu du cirque institutionnel que nous vivons depuis le 19 juin dernier, ce n'est pas gagné ! La « gouvernance » devient le maître mot de tous les protagonistes, PS en ce compris, mais entre-temps, les mesures qui devaient améliorer le statut des uns, mieux financer les autres, permettre une mobilité soucieuse de l'environnement, etc... sont reléguées au dernier plan alors qu'elles intéressent au premier chef les citoyens dans leurs vies quotidiennes. La « gouvernance » ou mieux la gestion éthique, efficace et transparente de la chose publique n'est pas une fin en soi mais le prérequis minimum et indispensable à l'exercice de la démocratie. Nous ne sommes pas dupes, nous ne sommes plus les dindons de la farce, nous ne voulons plus être les otages des politiciens qui calculent, trahissent, se compromettent ... Au-delà des grandes déclarations médiatiques, s'ils veulent vraiment plus d'implication citoyenne qu'ils le démontrent en votant comme « un seul Homme » un décret qui porte sur la consultation populaire en région wallonne. En signons cette pétition, nous réclamons qu’un tel outil démocratique promis par les élus wallons, et élaboré grâce aux deniers publics, devienne enfin effectif. Il nous permettra de peser, notamment, sur les nouvelles orientations qu'entendra prendre  la coalition à venir et de faire avancer l'idée du mandat révocatoire car on ne peut être élu sur un programme et en réaliser un autre. Cette pétition sera remise au Parlement wallon. --------------------------------------------------  [1] Déclaration de politique régionale 2014-2019 « Oser, Innover, Rassembler », Titre XIV Gouvernance, p. 93 et 94 http://www.wallonie.be/sites/wallonie/files/publications/dpr_2014-2019.pdf [2] Art. 39Bis de la Constitution belge  « A l'exclusion des matières relatives aux finances ou au budget ou des matières qui sont réglées à une  majorité des deux tiers des suffrages exprimés, les matières exclusivement attribuées aux organes régionaux peuvent faire l'objet d'une consultation populaire dans la région concernée. La règle visée à l'article 134 règle les modalités et l'organisation de la consultation populaire et est adoptée à la majorité des deux tiers des suffrages exprimés, à la condition que la majorité des membres du Parlement concerné se trouve réunie. Une loi, adoptée à la majorité prévue à l'article 4, dernier alinéa, prévoit des conditions de majorité supplémentaires en ce qui concerne le Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale. » [3] http://nautilus.parlement-wallon.be/Archives/2014_2015/DECRET/42_2.pdf  

A Contre Courant, association d'éducation populaire
1,365 supporters