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Attentats

10 petitions

Started 2 months ago

Petition to Ministère de l'interieur, Ministère de l'interieur - Gouvernement

INSÉCURITÉ EN FRANCE - Une appli testée à Nice Côte d’Azur pour la sécurité des Français

Pour lutter contre l’insécurité de tous les Français, la métropole Nice Côte d’Azur a lancé l’expérimentation d’une application sur smartphone, qui a malheureusement été refusée par la CNIL (Commission Nationale Informatique et Liberté) ; nous demandons aux pouvoirs publics de la rendre possible, pour notre sécurité.L’insécurité dans notre Pays doit être combattue avec tous les moyens humains, matériels et technologiques pouvant être mis à notre disposition ainsi que celle des services de secours. Car la sécurité de nos familles, la notre, et celle de nos enfants est essentielle.Les nouvelles technologies sont, sans nul doute, l’un des moyens pouvant nous permettre de l’améliorer considérablement.La ville de Nice, toujours dans sa volonté d’innovation, a tenté d’expérimenter une application pour smartphone (déjà utilisée dans d’autres pays) qui permet à un citoyen d’entrer en contact, en direct, par téléphone portable, avec les services d’interventions (Police, Pompiers, Services Médicaux) et de transmettre par un appel vidéo en instantané des informations vitales (vidéo, appel, message, et localisation)Les avantages d’une telle application sont évidents : elle permet aux secours d’avoir instantanément ces données essentielles favorisant la rapidité de l’intervention, mais aussi le choix des moyens nécessaires.Car, lancer une telle application permet de choisir d’entrer en contact avec la police, les pompiers, ou les services medicaux ; le téléphone passe alors immédiatement en mode « vidéo » et transmet l’image, en direct, aux services d’urgence ; la position est géolocalisée, ce qui représente un gain de temps et de fiabilité, même en situation de panique. Cette technologie est aussi en mesure de transmettre des données écrites (tels que des messages) qui peuvent être traduites en temps réel, dans la langue de son choix. En même temps, les caméras de la ville, tout autour du téléphone, sont visionnées instantanément par le centre de supervision des services d’urgence, ce qui permet une appréciation en temps réel, et donc, une intervention immédiate.Outre ces avantages, elle permet aussi une égalité effective d’accès aux secours pour les personnes souffrant d’un handicap de l’audition ou de la parole, par le biais de la vidéo et des messages écrits.Aussi, par exemple, si votre enfant est en âge d’être seul dans la rue et d’avoir un smartphone, il peut au retour de l’école déclencher un appel à l’aide s’il se sent en danger.Cette expérimentation, qui concernait des personnes volontaires, a pourtant été refusée par la CNIL au regard, selon elle, « des risques élevés de surveillance et d’atteinte à la vie privée qui pourraient résulter d’un usage non maitrisé ». Il est vrai que la CNIL est une organisation qui a été créée en 1978, à une époque où le téléphone était filaire, où la vidéo-protection par caméra n’existait pas, où le « numérique » était un concept de science-fiction.Cette position nous semble d’autant plus incompréhensible que nous vivons dans un monde où les technologies sont déjà très présentes au quotidien, dans toutes les sphères de la société, à tout moment, y compris sur le Domaine public ; un monde où tout type d’informations, souvent de manière incontrôlée, sont diffusées sur internet (et donc accessibles au plus grand nombre) chaque seconde et par divers moyens : -par les réseaux sociaux, tels que Facebook, instagram, snapchat, tweeter –par tous autres types d’applications android ou apple ; - par les navigateurs internet comme par exemple Google, mais aussi par des sites internet marchands….L’application en question fonctionne quant à elle à la manière de FaceTime, Whatsapp ou Viber, moyens de communication vidéo très utilisés et appréciés des utilisateurs de smartphone, des plus jeunes aux plus âgés.Pourquoi dès lors interdire l’usage de cette même technologie, cette fois au service de la sécurité des personnes ?D’ailleurs, cette application spécifique fonctionne déjà dans de nombreux pays démocratiques, notamment au sein de l’Europe, où elle a été très bien acceptée, comme en Belgique, en Allemagne, au Royaume Uni, etc... Alors pourquoi pas en France ? Nous estimons que l’avis de la CNIL nous prive de la possibilité d’user d’une technologie pourtant déjà totalement intégrée dans notre quotidien, alors qu’elle pourrait nous assurer dès à présent une meilleure sécurité, et l’accès plus rapide à des secours.Nous estimons qu’il interroge aussi sur la qualité des moyens que l’on accorde, ou que l’on refuse d’accorder, aux citoyens pour se protéger sans violence, de la délinquance ou du terrorisme, et donc à l’effectivité de nos droits à l’heure des progrès que la technologie peut nous offrir.Nous demandons donc aux pouvoirs publics d’intervenir, si nécessaire en modifiant la Loi comme l’avis de la CNIL y invite, afin d’autoriser rapidement l’usage d’une telle application.Nous demandons au final à nos gouvernants d’autoriser en France, sans plus tarder, ce qui l’est déjà dans d’autres pays européens, afin d’améliorer notre sécurité.Signer cette pétition c’est tenter d’assurer une meilleure sécurité pour nos enfants, pour nous même et pour nos proches.

Nicolas et Faiza CONIL-DUMITRESCO ET BENAISSA
19 supporters
Update posted 6 months ago

Petition to france télévision, France 2, Delphine Ernotte

Pour que France 2 renonce à son projet de téléfilm romanesque sur fond d'attentat au Bataclan

Le 13 novembre 2015, mon compagnon David, le père de mes deux enfants, perdait la vie sous les balles des terroristes, juste à l'entrée du bataclan. Comme lui, ce soir-là, des femmes et des hommes ont trouvé la mort ; d'autres ont été blessés à jamais dans leur chair comme dans leur esprit. Deux ans après, nos plaies sont encore à vif, nos chagrins sont immenses, nos vies sont meurtries. Aujourd'hui, nous apprenons qu'un tournage est en cours pour un téléfilm diffusé sur France 2. Le scénario présenté ? Une romance amoureuse entre deux personnes qui naît au cours de cette terrible nuit du 13 au 14 novembre alors qu'elles cachent des blessés. Ce projet nous blesse, nous heurte, nous choque… Nous sommes scandalisés qu'un tel projet audiovisuel puisse voir le jour si peu de temps après cet événement aussi violent. Quel intérêt pour nous, familles endeuillées, victimes et proches de victimes, de revivre ainsi cet événement dans le cadre d'un téléfilm ? Pensez-vous réellement que ce projet est de nature à rendre hommage à nos morts, à nos chers disparus ? Souhaitez-vous que l'on vous raconte la nuit d'horreur que nous avons vécue entre le 13 et le 14, bien loin de l'histoire d'amour que vous imaginez ?  Pour vivre notre deuil, nous avons besoin de silence, de pudeur, de dignité, de respect… et non d'une fiction romanesque destinée à réveiller l'audimat de votre chaîne de télévision. Ne pouvez-vous donc pas trouver d'autres sujets de fiction pour attirer vos téléspectateurs, sans raviver nos douleurs et notre deuil ? L'art peut certes avoir une fonction réparatrice et consolatrice, mais de grâce, n'osez pas, ici, nous parler de projet artistique.Nous demandons à la direction de France 2 et à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, de renoncer à ce projet trop douloureux, par respect pour nos douleurs, pour notre deuil, pour les personnes disparues et blessées. Par respect pour le service public de télévision. 

claire PELTIER
50,288 supporters
Started 9 months ago

Petition to gouvernement de la république française

Et si elles explosaient... ( Halte aux bonbonnes de la Terreur ! )

Il n’aura échappé à personne - et surtout pas aux autorités censées assurer notre sécurité -, que sur les scènes d’attentats reviennent très souvent ces bonbonnes chargées de gaz ou de butane, produits de consommation courante, omniprésentes dans les campings et en vente continuellement dans les stations services.   Est-il alors besoin de rappeler la très forte explosion il y a peu  et qui a soufflé un logement entier de la commune d’Alcanar en Espagne, la veille du massacre des ramblas , où l’on retrouva parmi les décombres plusieurs dizaines de bonbonnes de gaz ? Plus proche de nous encore ce laboratoire clandestin  à Villejuif démantelé début août où l’on a pu mettre la main sur de l’explosif TATP prêt à l’emploi, et encore une fois sur des bonbonnes de gaz. Est-il besoin de se souvenir de cette voiture piégée à quelques encablures de la cathédrale Notre-Dame  et laissée à l’abandon qui contenait ces mêmes bonbonnes ? Et bien plus loin encore dans le temps, personne n’aura oublié la vague de terreur en France de l’été 1995 et plus précisément de ce terrible 25 juillet, où une bonbonne de gaz bourrée d'écrous explosa dans le RER parisien à  Saint-Michel tuant 8 personnes et faisant 117 blessés. Personne n’aura oublié non plus l’attentat un an plus tard à la station Port-Royal . Fort heureusement aujourd’hui, les djihadistes qui opèrent en Europe et se réclament de Daesh, n’ont semble-t-il pas les mêmes dispositions et la même expertise en matière d’explosifs que leurs ainés du GIA et les récentes tentatives d’attentats en France à la bonbonne de gaz ont toutes échoué. Mais on connaît la détermination de l’État Islamique  à vouloir exporter ce mode opératoire sur notre sol  et nous devons nous convaincre qu’ils y parviendront tôt ou tard. Comme certains ont apprivoisé la kalachnikov, d’autres assurément demain dans leurs rangs finiront par  maîtriser suffisamment les techniques d'explosifs pour ajouter à l’hécatombe des 250 victimes tombées depuis Charlie Hebdo.  C’est pourquoi nous demandons instamment à nos gouvernants de prendre d’urgence les mesures qui s’imposent en matière de vente et d’achat dans le commerce des bonbonnes de gaz. A savoir qu’il soit désormais interdit au consommateur d’effectuer le paiement de ces articles en espèces. Que le mode de règlement de ces produits ne se fasse strictement qu’en carte de crédit ou en chèque et au moyen d’une pièce d’identité dont le commerçant ou l’employé conservera copie. Nous demandons par ailleurs que chaque détaillant ou revendeur dispose d’un registre ou seront recensés et répertoriés tous les actes d’achat  précisant la date, l’heure, la quantité ainsi que l’adresse et  l’identité du consommateur et  l’usage qu’il déclare en faire.  Nous demandons que chaque consommateur s’oblige en cas de vol ou de perte à en faire promptement la déclaration par le net ou sur un numéro vert spécialement dédié à cet effet Nous demandons à ce que le montant de la consigne intégrée dans le prix de vente lors du paiement en caisse  soit strictement  égal au prix a nu de la bouteille et ce de façon à encourager le retour en boutique des bouteilles vides.  Nous demandons à ce que les fabricants soient soumis à l’obligation de faire désormais figurer sur chaque bonbonne  un numéro unique d’identification  de façon à établir le cas échéant  une traçabilité qui en terme de renseignement  pourrait s’avérer très précieuse.   Nous demandons que les grandes enseignes commercialisant ces produits à grande échelle, ( chaînes de distribution , supermarché, grandes surfaces ) , renforcent  de façon draconienne la sécurité  " anti-vol "  sur leurs plateformes  et que tous les sites qui exposent cette marchandise fassent désormais l’objet d’une attention toute particulière des forces de Police . Nous demandons ici qu’un véritable  plan de vigilance soit mis en place. Nous demandons à nos gouvernants d’user de tout leurs poids pour se faire l’écho de ces mesures  à l’échelle européenne sans quoi elles s’avèreraient inefficace. Nous demandons à nos dirigeants de se ranger à ces mesures de bons sens car nous sommes face à un danger imminent et qui pourrait se révéler bien plus meurtrier que ces dernières années. Nous leur faisons confiance et les appelons à prendre ces mesures de toute urgence.  

jacques SEBAG
213 supporters