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architecture

10 petitions

Update posted 1 week ago

Petition to Madame la ministre de la Culture

Tours-Nuages de Nanterre : arrêtons le massacre

Pétition adressée par le collectif des Habitant.es des Tours Aillaud, l'association Docomomo-France et l'association Sites & Monuments (SPPEF), reconnue d’utilité publique. Destinataire : Madame Françoise Nyssen, Ministre de la Culture Après plusieurs courriers adressés à la ministre de la Culture, dont les plus anciens remontent à plus de six mois et toujours restés sans réponse à ce jour, le Collectif  des Habitant.es des Tours Aillaud et les deux associations Docomomo-France et Sites & Monuments ont choisi, face à l'urgence du dossier et à l'inaction de vos services, la voie de la pétition. L'intérêt patrimonial du Grand Ensemble constitué par « Les Tours-Nuages » édifié à Nanterre entre 1973 et 1981 par l'architecte Émile Aillaud n'est plus à démontrer, tant au niveau national qu'international. Depuis près de 20 ans et à maintes reprises plusieurs ministres en ont consacré la valeur architecturale. Ce site exceptionnel, édifié pour l'hébergement de 1606 familles est mentionné dans toutes les publications sur l'Architecture et le Patrimoine du XXe siècle et considéré comme un des éléments les plus remarquables des logements sociaux édifiés à la fin des Trente Glorieuses. Le 16 décembre 2008, l'ensemble urbain et son paysage ont reçu le prestigieux label du Patrimoine du XXe siècle, décerné par les instances de l'État à l'instigation de la Direction régionale des Affaires culturelles. Malgré des problèmes chroniques d'entretien et une rénovation partielle financée par des crédits ANRU en 2011, détruisant partiellement des aménagements paysagers et les halls d'entrée, cet ensemble garde toute sa force et sa poésie. Plus encore que dans d’autres opérations, la relation de l'architecture construite et des espaces extérieurs, les cheminements, les « espaces événements » qui ponctuent l’ensemble, font partie intégrante de l’œuvre et ont été gravement mis à mal, sans toutefois détruire l'harmonie de la conception initiale. Depuis près d'un an, de plus graves menaces pèsent sur ce site. Sous le prétexte de « valoriser un patrimoine exceptionnel », un Appel à Manifestation d'Intérêt lancé au Salon de l'Immobilier d'Entreprises en décembre dernier vise à  trouver de « nouveaux usages autres que l'habitat à caractère social », qui impliqueront une émigration de près du tiers des 1600 logements vers le nouveau quartier des Groues. Ces changements, visant à une meilleure « mixité fonctionnelle », devraient s'accompagner d'une destruction non encore déclarée de certaines tours et d'une « transformation écologique exemplaire ». Parallèlement, les bailleurs ont lancé également un concours d'architectes pour la réhabilitation thermique (par l'extérieur) et la « réinterprétation artistique » de l'ensemble. Les résultats attendus sont catastrophiques, avec la destruction des mosaïques colorées de Fabio Rieti et des fenêtres, si singulières. Le massacre, programmé et annoncé, pourra dans quelques semaines passer au stade de la réalisation. Nous considérons que la « négociation » permise par le Label patrimoine du XXe siècle a été infructueuse et l'objet d'une perte de temps considérable. NOUS DEMANDONS donc à la Ministre de la Culture de suspendre le projet de réhabilitation et d'ouvrir le dialogue avec tous les habitants, les élus, les bailleurs et les différents acteurs par : – la mise en place d'une instance de protection au titre des monuments historiques donnant 12 mois de réflexion aux différentes parties ; – la nomination d'une mission interministérielle inspirée de celle retenue pour le site des Courtillières à Pantin en 2007 ; – l'instauration rapide d'un « Site Patrimonial Remarquable » capable d'assurer à terme la gestion architecturale et urbaine de cet ensemble exceptionnel du Patrimoine social français et la conservation de son second œuvre. English version : https://www.docomomo.com/events?sec=4&id=456 Contacts :  - Collectif des Habitant.es des Tours Aillaud : collectiftoursaillaud@gmail.com ; https://www.change.org/p/l-avenir-des-tours-aillaud-et-de-leurs-habitant-e-s - Sites & Monuments (SPPEF) : contact@sppef.org - Docomomo France : contact@docomomo.fr Pour en savoir plus sur les Tours-Nuages :  http://www.sppef.fr/2017/03/23/rehabilitation-thermique-des-tours-nuages-de-nanterre-non-a-la-disparition-dun-patrimoine-emblematique-du-xxe-siecle/ et http://www.docomomo.fr/actualite/201709/tribune-tours-nuage-emile-aillaud-1902-1988

Sites & Monuments (SPPEF)
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Started 2 months ago

Petition to DE NANCY

À tous les amoureux de l'École de Nancy

À tous les amoureux de l'École de Nancy Libérons l'Excelsior du béton ! À Nancy, en 1975, l'Excelsior, l'une des plus belles brasseries Art Nouveau d'Europe, était sauvée in extremis de la démolition. Sa salle, de 25 mètres de long, offre un exceptionnel décor : plafond de Majorelle orné de fougères, vitraux de Gruber, luminaires, lambris et mobilier également de son atelier. Par son ambiance et son éclat, elle demeure aujourd'hui un lieu hautement emblématique de la ville et de l'École de Nancy. Si elle a échappé, ainsi que l'immeuble Art Nouveau qui l'abrite, à l'arasement, tel ne fut pas le cas de la Place Thiers, juste en face. Début d'un futur quartier "Manhattan", une tour de 90 mètres de haut vint fracasser l'un de ses côtés, rayant de la carte un îlot homogène et un autre hôtel 1900. Aujourd'hui ce monstrueux avatar urbain est toujours là, au bord d'un désert de béton, écrasant l'échelle de la ville et jusqu'aux perspectives de la Place Stanislas. Les édiles projettent d'aggraver encore la situation, en construisant à son pied un immeuble de 27 mètres, en vis-à-vis direct de la brasserie. REDONNONS À l'EXCELSIOR UN ENVIRONNEMENT DIGNE DE LUI NON AU NOUVEL IMMEUBLE DE 27 MÈTRES OUI À UN PLAN DE MOYEN TERME visant à démolir la tour Thiers et à reconstituer l'îlot antérieur avec une architecture digne de Nancy.

Comité RENDEZ-NOUS LA PLACE THIERS !
1,869 supporters
Update posted 1 month ago

Petition to Monsieur le Directeur de Cabinet du Maire de Rouen

Sauvons le presbytère, son jardin et l’église Saint-Nicaise de Rouen

Amoureux, amoureuses du patrimoine ancien et moderne, citoyennes, citoyens, mobilisez-vous à nos côtés pour que ce trésor du cœur historique de notre belle ville de Rouen, situé dans un quartier unique – nommé par ses habitants « le Village Saint-Nicaise » –, reçoive la considération qu’il mérite et ne soit pas condamné à l’oubli et au mépris. La destruction programmée par la municipalité de Rouen du presbytère de l’église Saint-Nicaise, bâtiment du XIXe siècle ne présentant aucun risque avéré d’effondrement, est un préalable à la mutilation de l’église elle-même, chef-d’œuvre inscrit de Pierre Chirol : il a en effet été décidé, à l’issue d’une réunion technique à la mairie en janvier, qu’une grue serait implantée à l’emplacement du presbytère afin d’extraire par l’extérieur les cloches du clocher, dont l’intégrité serait menacée. Une étude de faisabilité a été lancée en ce sens. Sans attendre les résultats de l’étude, la mairie a déposé le 31 mars dernier un permis de démolition, lequel a été délivré le 15 juin. Le presbytère peut être rasé à tout instant et avec lui, sept siècles d’histoire. Une telle opération, outre un bâtiment restaurable de belle facture, détruirait en effet les vestiges du dernier cimetière médiéval non fouillé de la ville, ainsi que les restes de la nef du XIIIe siècle. Quant à l’éventration du clocher, elle porterait atteinte à l’église Saint-Nicaise et à son riche patrimoine (orgues et cloches), dont l’État, à travers la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), a demandé le classement. La dislocation de l’ensemble unique formé par l’église et ses annexes interdirait, enfin, toute reconversion ambitieuse dans l’intérêt de la collectivité. L’église Saint-Nicaise, jusqu’à sa fermeture au début des années 2000, était un espace de vie polyvalent ouvert sur la ville. Depuis un an, l’association la Boise de Saint-Nicaise essaie d’en ranimer la flamme en le faisant (re)connaître (pancarte de signalisation, site Internet, réseaux sociaux, réunions publiques), en embellissant les abords (jardinières) et en se battant pour que, restauré, il soit le noyau du renouveau d’un quartier où le lien social se meurt. La mairie est certes propriétaire des lieux, mais elle ne l’est qu’en notre nom et ne peut en jouir à sa guise, ni privilégier des promoteurs au détriment de la préservation du patrimoine. La Boise de Saint-Nicaise n’est pas hostile à une dépose des cloches, à condition que ce soit pour les restaurer et les reposer ensuite. Nous sommes de l’avis des experts campanistes : tout le chantier doit s’organiser à partir du parvis et se faire de l’intérieur, comme lors de l’installation des cloches en 1938. Nous demandons à la mairie propriétaire, avec le soutien de l’OPR (Observatoire du patrimoine religieux), de la SFC (Société française de campanologie), des associations Patrimoine(s) et Fil Vert, que l’argent prévu pour l’éventration du clocher soit alloué à une expertise complète et sérieuse de l’église et de ses annexes, à la réhabilitation du presbytère et du clocher, et à la dépose par l’intérieur des cloches pour restauration. Nous avons besoin de votre soutien. Signez la pétition, relayez-la, rejoignez-nous ! Saint-Nicaisement vôtre, La Boise de Saint-Nicaise La Boise de Saint-Nicaise est une association loi 1901 œuvrant pour la sauvegarde, la valorisation et la reconversion concertée de l’église Saint-Nicaise et de ses annexes. Page FacebookSite Internet

Association loi 1901, "La Boise de Saint Nicaise"
879 supporters
Started 4 months ago

Petition to DPA Occitanie

On ne peut pas défendre l'architecture sans défendre la profession d'architecte !

Nous architectes de la région Occitanie soutenons et appelons à voter pour la liste DpA Occitanie aux élections ordinales de 2017 qui vont avoir lieu de début Juillet jusqu'au 12 Septembre. En signant cette pétition, je rejoins le comité de soutien de la liste DpA Occitanie   R É S I S T E R ! « Plus d’élus DpA pour défendre la profession » Lors des dernières élections ordinales en 2013, dans 10 régions différentes sur 26, 42 conseillers régionaux sur 390 sièges ont été élus sur les listes DpA. Cela ne suffisait pas ! Mais, même peu nombreux, ils se sont battus sur les thèmes de la profession de foi qui les a fait élire, et qui reste encore d’actualité. En 2017 faisons en sorte qu’il y ait beaucoup plus de conseillers DpA élus dans les régions ! En effet, la situation de la profession s’est très nettement dégradée depuis 2013, de nombreuses agences ont licencié ou fermé, l’accès à la commande s’est réduit. Or selon la loi de 1977, l’architecture est d’intérêt public. Si cette phrase a un sens, c’est bien parce que la mission de l’architecte est de concevoir, au travers de l’architecture, un cadre de vie auquel peut prétendre l’ensemble de la population. Peut-on défendre la place de l’architecture sans dé- fendre la place de la profession d’architecte ? Évidemment non. La profession est attaquée, elle doit être défendue. Cette action n’est pas corporatiste quand elle défend le droit d’exercer à la suite de l’obtention d’un diplôme délivré par l’état. C’est pourquoi DpA défend : L’indépendance de l’architecte vis-à-vis de l’entreprise, des promoteurs et des groupes financiers ; Le recours obligatoire à l’Architecte pour tout permis de construire ; par la suppression du seuil dérogatoire à la loi de 1977. Il y va du droit à l’architecture pour tous. Un barème plancher pour éviter le dumping sur les honoraires ; dont l’application et les modalités seront à définir avec les diverses organisations représentant la profession et la Tutelle. Le barème existe dans d’autres pays de l’UE, il est revendiqué par le Conseil des Architectes d’Europe. Un diplôme unique d’architecte ; permettant l’inscription au tableau de l’Ordre (dans un cursus adapté et intégrant l’actuelle formation HMONP). Le maintien et le renforcement de la maîtrise d’ouvrage publique ; contre la privatisation de la commande publique qui tend à se généraliser avec les PPP, les contrats globaux et toutes les procédures de consultation du type « Réinventer… » Le concours sur esquisse obligatoire pour tout projet public ; en neuf et/ou en réhabilitation. Une cotisation ordinale équitable. Une incitation à la formation plutôt qu’une contrainte. Une aide en vue de l’équipement BIM des agences ; désormais imposé pour la majorité des appels à candidatures de marchés publics. Vos élus DpA se sont engagés et s’engagent pour soutenir ces orientations et les fondements de notre profession réglementée. DpA regrette que son appel de mars 2015 à une conférence de défense de l’architecture et de la profession unie, n’ait pas été suivi par le reste des organisations et associations professionnelles. Une telle mobilisation permettrait de montrer aux pouvoirs publics la détermination de notre profession à se défendre et à défendre l’intérêt public. L’Ordre des Architectes interlocuteur privilégié des pouvoirs publics, n’est certes pas un syndicat mais nous estimons qu’il est dans ses attributions d’être le gardien non seulement du tableau mais aussi de valeurs vitales pour notre profession, garante de la qualité architecturale. Les architectes comptent sur leurs instances régionales et nationales pour être moteur, avec les syndicats et les associations professionnelles, dans la mobilisation pour la défense d’une profession de plus en plus fragilisée. Les listes DPA se présentent à vos suffrages pour agir sur ce mandat au sein des ordres régionaux, et pour peser sur le Conseil National de l’Ordre des Architectes. www.defenseprofessionarchitecte.fr www.facebook.com/DPAoccitanie/

DpA Occitanie
78 supporters