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APL

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Petition to Emannuel Macron, le gouvernement, l'assemblé , L'assemblé nationale

Mettre fin au coup d'état social de Macron et son gouvernement

Il faut faire entendre notre vois face à la politique et au mépris du gouvernement, pour refuser la casse du code du travail les attaques contre les plus précaires, contre les services publics et les collectivités locales En l'espace de seulement 5 mois Macron et son gouvernement ont déclarés une véritable guerre sociale contre l'immense majorité de la population au seul profit de la grande bourgeoisie, multipliant les attaques contre nos droits, contre les aides aux plus précaires, contre les services publics et contre notre modèle social tout en multipliant les cadeaux aux plus fortuné‐e‐s. La baisse des APL : Le gouvernement a annoncé cet été la baisse des APL de 5€ par mois pour l'ensemble des bénéficiaires dés octobre, et prévoit une nouvelle baisse pour les habitant‐e‐s des HLM. Cette baisse touchera 6,5 millions de foyers Pour les ménages les plus fragiles, les aides au logement représentent jusqu’à un cinquième de leur niveau de vie ! 5 € par mois, 60 € par an, c’est une perte de pouvoir d’achat importante pour les étudiant‐e‐s, les salarié‐e‐s précaires, les privé‐e‐s d’emploi, les retraité‐e‐s, les familles monoparentales, ect. Baisser les aides, c’est diminuer le niveau de vie de milliers de familles. C’est augmenter les risques d’impayés de loyer et les expulsions locatives. C’est empêcher certains de se soigner ou de partir en vacances. https://www.youtube.com/watch?v=JEqHKkRUMec&t=1s L'entreprise de destruction du code du travail : Dans la continuité de la première loi travail le gouvernement à fait adopter par ordonnasses une série de mesures qui détruisent les protections des salarié‐e‐s :L’inversion de la hiérarchie des normes, qui conduiras au recul des droits des salarié‐e‐s les moins organisé‐e‐s, et mettra l'ensemble des travailleur‐se‐s français‐e‐s en concurrence les un‐e‐s avec les autres https://www.youtube.com/watch?v=Ah1I_L0R2lY&t=3s L’extension du CDI de chantier, un contrat permettant à un‐e employeur‐se de licencier sans motif ni indemnités un‐e salarié‐e à l’issu d’un projet. https://www.youtube.com/watch?v=4SSznBQ7gwk&t=16s La possibilité pour une multinationale de déclencher un plan de licenciement dans un pays où une de ses filiales est en difficulté (même artificiellement) tout en continuant à engranger des bénéfices colossaux dans le reste du monde. https://www.youtube.com/watch?v=xQZWS‐i3Q9Y&t=3s Le plafonnement des indemnités prud’homales en cas de licenciement illégual. Permettant à un‐e employeur‐se de licencier sans raisons. A cela s'ajoute la diminution des délais pour saisir les prud'hommes et la suppression de l’obligation légale de motiver une lettre de licenciement. https://www.youtube.com/watch?v=0‐POr0iuwZI La fusion des trois instances représentatives du personnel qu’étaient les délégués du personnel, le comité d’entreprise (CE) et le comité hygiène, sécurité et conditions de travail (CHSCT), réduisant ainsi leurs moyens et leur prérogatives. La création d’un système de rupture conventionnelle collective consistant en l’élaboration de plans de départ volontaire par accord collectif privant les salarié‐e‐s des avantages associés aux actuels plans de départ volontaire comme le contrat de sécurisation professionnelle ou les mesures de reclassement. https://www.youtube.com/watch?v=4tGL7fdkbcw&t=13sUne série de mesures réduisant le rôles des syndicats, afin d’empêcher les salarié‐e‐s de pouvoir s'organiser pour défendre leurs droits. https://www.youtube.com/watch?v=Q4_l5HmktPo Gel des pensions de retraites : Encore une fois les retraites n'augmenteront pas, c'est le cas depuis 2013 alors que les prix n'ont pas cessés d'augmenter depuis. Nos retraité‐e‐s vont donc continuer à se précariser. Gel du point d'indice des fonctionnaires : Là aussi les rémunérations des fonctionnaires n'augmentent plus depuis des années, réduisant ainsi leur pouvoir d'achat. Rétablissement d’un jour de carence en cas d’arrêt maladie. La volonté de réduire de 120 000 le nombre de fonctionnaires en 5ans : Alors que nos services publics manque déjà cruellement de moyens, que les classes se surcharges, que les temps d'attentes à l’hôpital explosent, le gouvernement décide d’aggraver la situation. Les services publics sont notre bien commun, défendons les ! Suppression des emploies aidés : Si ces emploies étaient des emploies précaires, qu'il fallait pérenniser, leur suppression pur et simple va réduire au chômage des dizaines de milliers de personnes et aggraver encore plus les manques de personnelles . Baisse de 150 millions d'euros du budget de l'éducation supérieure et de la recherche. Alors que l'éducation est l'outil indispensable à notre avenir, l'outil permettant d'avoir des citoyen‐ne‐s formé‐e‐s et instruit‐e‐s, celles ci est de plus en plus mis à mal, précarisé et ouverte au contrôle du capital. Extension de la sélection à l'université : La sélection accrue à l'université, causée par le manque de place, lui même dut au manque de moyens. Cons équences ? 87 000 jeunes sans affectations post BAC Augmentation de la CSG : Cette mesure va non seulement diminuer le pouvoir d'achat des retraité‐e‐s mais remets en plus en question notre système de sécurité sociale. En effet cette hausse sert à compenser des baisses de cotisations, il s'agit donc de remplacer la socialisation d'une part des richesses par l'impôt. Moins de moyens pour les collectivités locales : Le gouvernement à également annoncé cette été une baisse de 300 millions d'euros des dotations aux collectivités locales, les privant drastiquement de moyens pour assurer les services à leur usager‐e‐s. Baisse de 4 milliards d'euros de l'ISF : Alors que l'on demande toujours plus de sacrifices aux plus fragiles on offres des cadeaux aux plus fortuné‐e‐s, comment peut‐on dire qu'il n'y a plus d'argent pour les APL alors que l'on offre des milliards à l'élite ? Comment peut‐on justifier d’exonérer les jets et les yachts privés d'ISF ? Entrée des dispositions de l’état d’urgence dans le droit commun. Nous pourrons par exemple être assigner à résidence subir des perquisition administrative sans consultation d'un‐e juge. A cela s'ajoute le mépris de classe de Macron, qui nous traite de faignant‐e‐s, de cyniques et d'extrêmes, qui considère que nous sommes celleux qui ne sont rien ect. Et tout ceux‐là alors qu'on est même pas à 10% du mandat d’Emmanuel Macron, combien de mauvais coup nous prévoit il encore ? Une réforme de l'assurance chômage est déjà dans les cartons, ont peut s'attendre à de mauvaise surprises. Combien de temps allons nous accepter sans rechigner de nous faire exploiter ? Il est temps de dire stop à ce coup d'état social ! Exigeons de nouveaux droits pour tous‐te‐s !

florian PETITALOT
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Petition to Emmanuel MACRON

Sauvons le logement social

SAUVONS LE LOGEMENT SOCIAL Appel des élus locaux pour le logement social Congrès de l’Union sociale pour l’habitat à Strasbourg La stratégie logement du Gouvernement met un coup d’arrêt brutal aux politiques locales de l’habitat mises en œuvre par l’ensemble des collectivités territoriales (communes, départements, intercommunalités, régions). Nous réaffirmons notre volonté de protéger durablement les locataires, le patrimoine Hlm, les capacités d’investissement des bailleurs et l’emploi local. Nous souhaitons poursuivre, sur nos territoires, les politiques partenariales de l’habitat qui réunissent les locataires, les bailleurs, les collectivités locales, l’Etat, les promoteurs, les entreprises de constructions au service du logement pour tous, de l’aménagement et du développement de tous les territoires. L’application concrète des mesures annoncées par le Gouvernement déstabilise l’équilibre financier des organismes et fait peser un risque majeur sur les garanties d’emprunt accordées par les collectivités locales. Concrètement, nous serons contraints, à brève échéance, de ne plus garantir les emprunts des organismes. Les conséquences à court terme sont : -          L’arrêt de la construction neuve de logements ; -          L’interruption des programmes de réhabilitation et de rénovation urbaine. Par ailleurs, nous alertons sur l’impact économique des mesures gouvernementales qui conduira à la destruction de plus de 300 000 emplois locaux dans le monde du bâtiment et de l’immobilier. Nous affirmons que ces mesures gouvernementales vont à l’encontre des objectifs affichés d’augmentation du nombre de logements. Nous sommes déterminés à agir pour continuer à construire et faire vivre dans nos territoires. Les collectivités locales, présentes au Congrès Hlm, demandent l’arrêt des mesures annoncées pour engager un dialogue approfondi et sans tabous.   Les premiers signataires : -          Roland RIES, maire de Strasbourg -          Robert HERRMANN, président de l’Eurométropole de Strasbourg -          Nathalie APPERE, maire de Rennes -          Emmanuel COUET, président de Rennes Métropole -          Johanna ROLLAND, maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole -          Eric PIOLLE, maire de Grenoble -          Christophe FERRARI, président de Grenoble-Alpes Métropole -          Jean-Luc GLEYZE, président du Conseil départemental de la Gironde -          François CUILLANDRE, maire de Brest et président de Brest-Métropole -          Claude BOULARD, Maire du Mans et président de Le Mans Métropole -          Carole DELGA, présidente de la Région Occitanie -          Martine AUBRY, maire de Lille -          François PUPPONI, député, maire de Sarcelles, Président de l'ANRU -          Marc VUILLEMOT, maire de Seyne sur Mer et président de Ville et Banlieue -           Stéphane TROUSSEL, président du conseil départemental de Seine Saint-Denis -          Marietta KARAMANLI, députée de la Sarthe et Vice-présidente logement de Mans Métropole -          Stéphane PEU, député de Seine-Saint-Denis -          Fabienne LABRETTE-MENAGER, vice-présidente du Conseil départemental de la Sarthe -          Ian BOUCARD, député du Territoire de Belfort -          Florian BOUQUET, président du Conseil départemental du territoire de Belfort -          Jean-Luc CHENUT, président du Conseil départemental d'Ille-et-Vilaine -          André VIOLA, président du conseil départemental de l’Aude -          Mathieu KLEIN, président du conseil départemental de Meurthe et Moselle -          Pascale CHIRON, vice-présidente logement social de Nantes Métropole -          Syamak AGHA BABAEI, vice-président de l’Eurométropole de Strasbourg -          Alain JUND, adjoint au maire de Strasbourg et Vice-président de l’Eurométropole de Strasbourg -          Mathieu CAHN, adjoint au maire de Strasbourg, vice-président de l’Eurométropole de Strasbourg -          Honoré PUIL, vice-président habitat de Rennes Métropole -          Christine GARNIER, vice-présidente habitat de Grenoble-Alpes Métropole -          Marie-Christine DETRAZ, vice-présidente de Lorient Agglomération -          Michel MENARD, Conseiller départemental de Loire Atlantique -          Tifenn QUIGUER, vice-président habitat Brest-Métropole -          Bernard CORNU vice-président habitat Agglomération de Grand Poitiers -          Jean-Louis HOERLE, maire de Bischheim (Bas-Rhin), vice-président Eurométropole Strasbourg -          Martine JARDINE, vice-présidente du Conseil départemental de la Gironde -          Marcel ROGEMONT, conseiller départemental d’Ille-et-Vilaine en charge du logement -          Jean-Michel FABRE, Vice-président du conseil départemental Haute-Garonne -          Audrey LINKENHELD,  ancienne députée conseillère municipale de Lille, en charge du logement -          Philippe BIES, ancien député, adjoint au maire de Strasbourg -          Jean-Paul BRET, maire de Villeurbanne -         Denis RAMBAUD, vice-président de Mulhouse Alsace Agglomération -         Gilles GASCON, maire de Saint-Priest -         Alexandre VINCENDET, maire de Rillieux-la-Pape      

Sauvons LE LOGEMENT SOCIAL
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Started 3 months ago

Petition to Emmanuel Macron, Assemblée nationale, groupe La République en marche, Richard FERRAND, Ministère de l'action et des comptes publics, Gérald Darmanin

Non à la baisse des APL

BAISSE DES APL Dans une course aux économies qui s'effectue au détriment des plus pauvres, le gouvernement Macron a décidé une baisse des APL. Ne doutant pas du désir d'exemplarité des députés de la REM, nous proposons d'appliquer une mesure similaire qui aboutirait à une économie de près de 6 millions d'euros pour le mandat de l'actuel président de la République. En voici la logique, simple et applicable tout de suite : Les étudiants boursiers touchent en moyenne 125 € d'APL par mois (source : http://www.caf.fr/allocataires/caf-de-meurthe-et-moselle/actualites/annee/2015/etudiants-estimez-d-un-coup-d-oeil-le-montant-de-votre-aide-au-logement Une baisse de 5 € par mois correspond à une baisse de 4 % des aides La République en Marche a envoyé 350 députés à l'Assemblée nationale Le salaire net d'un député est de 7 100 € par mois Une baisse de 4 % appliquée au salaire mensuel d'un député de la REM ferait économiser à l'Etat 284 € par mois Appliqué aux 350 députés de la REM, l'économie mensuelle s'élève à 99 400 € Sur l'année, une telle mesure aboutierait à une économie d' 1 192 800 € Appliquée sur l'ensemble du mandat du président de la République, la mesure permettrait d'économiser 5 964 000 € Et comme l'a si bien dit Claire O'Petit (députée REM), si on "commence à pleurer pour une baisse de 4 %, qu'est ce qu'on va bien pouvoir faire de sa vie ?" (https://www.youtube.com/watch?v=Lt8x83j-MFE Regroupons-nous autour du mouvement des 4 % !

Yoann SOLIRENNE
43 supporters