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anciens combattants

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Update posted 6 months ago

Petition to Claude Bartolone, Christian Jacob, Philippe Vigier, Roger-Gérard Schwartzenberg, André Chassaigne, Gérard Larcher, Bernard Retailleau, Didier Guillaume, François Zocchoto, Eliane ASSASSI, Jean Mezard, Jean Dessassard, Paul Adnot, Bruno le roux

POUR UNE LOI DE RECONNAISSANCE ET DE REPARATIONS POUR LES HARKIS ET LEURS FAMILLES

Pour que Justice soit pleinement rendue.... Au nom du peuple Français, SIGNEZ CETTE PÉTITION AFIN QUE L'ETAT HONORE SA PAROLE EN RECONNAISSANT ET EN RÉPARANT LE PRÉJUDICE SUBI PAR NOS COMPATRIOTES HARKIS. Lorsque les destins de la France et de l’Algérie se sont séparés en 1962, le gouvernement Français d’alors avait donné des ordres pour que les Harkis soient désarmés et abandonnés à la vindicte du FLN et de l’ALN. La conséquence : des dizaines de milliers d’enfants, de femmes et d’hommes furent massacrés pendant que les troupes françaises avaient reçu l'ordre de rester cantonnées dans leurs casernes (voir les télégrammes secrets et confidentiels de Joxe et Messmer d’avril et mai 1962). L’exil était la seule issue pour les rescapés harkis dont l’accueil en métropole ne fut pas à la hauteur du pays des droits de l’homme… Lors de la journée nationale d'hommage aux Harkis, le 25 septembre dernier, décrétée "journée d’hommage national" par le Président Jacques Chirac en 2003, le Président de la République François Hollande a reconnu les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des Harkis, des massacres de ceux restés en Algérie, et des conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France.  Nous, signataires de ce texte, demandons que cette reconnaissance des responsabilités soit complétée par une loi de réparation à l'endroit des Harkis, de leurs épouses et de leurs enfants. Les fautes commises et les dommages subis doivent être pleinement réparés pour rendre enfin justice aux Harkis et à leurs familles. Le discours du Président de la République,(ci-joint en video) est éloquent de vérité cruelle sur l'histoire des Harkis et de leurs familles ! Les responsabilités enfin reconnues nécessitent la réparation des dommages subis pour rendre justice dans la dignité à tous ces hommes, femmes et enfants, exilés d'Algérie en 1962, accueillis dans des conditions inhumaines sur le territoire Français, dans le plus grand dénuement, portant les stigmates de profondes cruautés et injustices et n'ayant eu pour toute arme que leur force de travail et leur indéfectible amour pour la France. Extraits du discours du Président de la République, François Hollande (25/09/2016) : "Aujourd'hui, dans cette Cour des Invalides, dans ce lieu chargé d'histoire, de mémoire, je suis venu devant vous faire œuvre de vérité. La vérité, elle est implacable. La vérité, elle est cruelle. Pendant la Guerre d'Algérie, pour contrôler un territoire de plus de 2 millions de kilomètres carrés qu'elle ne pouvait pas soumettre, l'Armée française a recruté des supplétifs parmi la population. Plus de 200.000 hommes ont alors servi sous l'uniforme français. Ils étaient des Moghaznis, des tirailleurs, des spahis, des membres des forces régulières, des groupes mobiles de sécurité, des groupes d'autodéfense, des sections administratives spécialisées... Nous les avons tous en mémoire sous le nom de Harkis.  Vous étiez de ceux-là. Vous vous étiez mis sous le drapeau tricolore.Ce choix a lié à jamais votre destin à celui de la France.  Lorsque le cessez-le-feu a été signé le 19 mars 1962, à la suite des accords d’Evian, ces Harkis, c'est-à-dire vous, avaient confiance en la France, parce que vous vous étiez battus pour elle, et vous n'imaginiez pas qu'elle puisse vous abandonner.  C'est pourtant ce qui s'est produit. Le gouvernement de l'époque a refusé d'organiser le rapatriement des Harkis vers la métropole. La France a alors manqué à sa promesse. Elle a tourné le dos à des familles qui étaient pourtant françaises. Beaucoup, désarmées, furent livrées à elles-mêmes et sacrifiées.  D'autres espéraient en la France pour être reçus, et débarquèrent, malgré les instructions officielles, sans ressources, sans attaches, et furent accueillis dans des conditions indignes. Regroupés dans des camps en grand nombre, ils y restèrent pendant des années. Ils furent astreints à des travaux pénibles dans des forêts, sans perspective professionnelle. La prise en compte de leurs droits fut longue à obtenir. Et leurs enfants ont souffert de ne pas être pleinement intégrés dans la République. Voilà la vérité. La dure vérité.  Elle n'est pas simplement la vôtre, celle que vous avez vécue, ou celle que vous avez transmise. Cette vérité est la nôtre, et je l'affirme ici clairement, au nom de la République. Je reconnais les responsabilités des gouvernements français dans l'abandon des Harkis, des massacres de ceux restés en Algérie, et des conditions d'accueil inhumaines des familles transférées dans les camps en France. Telle est la position de la France. La France n'est jamais vraiment à la hauteur de son histoire lorsqu'elle se détourne de la vérité. En revanche, elle est digne et fière lorsqu'elle est capable de la regarder en face. Et c'est en ayant cette lucidité sur ses pages les plus sombres, que nous pouvons éprouver une légitime fierté pour ses pages les plus glorieuses. C'est notre grandeur que de savoir reconnaître les souffrances, sans taire les fautes. Le chemin de la réparation et de la reconnaissance a été long pour les Harkis. Il a fallu que vos associations interviennent constamment auprès des pouvoirs publics. Il a fallu aussi que vos enfants, parfois vos petits-enfants, prennent à leur tour la parole, et parfois s'insurgent. Il a fallu que vous mobilisiez toute votre énergie pour que la France vous entende, et vous accorde ce qu’elle aurait dû vous donner depuis bien longtemps. Et d'abord, la reconnaissance et la réparation". [...] Discours complet sur le site de l'Elysée http://www.elysee.fr/ declarations/article/discours- lors-de-la-journee-nationale- d-hommage-aux-harkis/ A l'heure où notre pays est frappé par les plus grandes terreurs, et meurtri par les drames humains qui s'en suivent, il est urgent de faire cesser la double peine de l'amalgame que subissent depuis, nos concitoyens Harkis, des hommes et des femmes qui ont tout abandonné pour la France et qui ne devraient pas avoir à justifier de leur appartenance pleine et entière à notre Nation. Comme le reconnait lui-même le Chef de l'Etat dans son discours : "Les Harkis, leurs descendants le savent bien, [...] ils les connaissent encore, ces discriminations, les préjugés, le racisme, l'ignorance, l'intolérance". SIGNEZ CETTE PÉTITION POUR UNE LOI DE RECONNAISSANCE ET DE RÉPARATIONS POUR LES HARKIS ET LEURS FAMILLES. Pour que Justice soit enfin pleinement rendue....Au nom du peuple Français.  

Fonds pour la Mémoire des Harkis
613 supporters
This petition won 10 months ago

Petition to François Hollande, Bruno Le Roux

Pour la naturalisation des tirailleurs sénégalais

La nationalité française pour les tirailleurs sénégalais : ils le méritent, la France la leur doit. Les tirailleurs sénégalais, ces hommes qui ont combattu dans les rangs de l’armée française pour la France, ont versé leur sang et risqué leur vie pour un pays qui s’obstine à leur refuser la nationalité française. La France a clôturé avec fracas le débat sur la déchéance de nationalité, la question de « qui mérite d’être français » est au cœur des débats, les discriminations divisent toujours davantage notre pays… Dans un tel contexte, il est grand temps pour la France de leur offrir ce geste de respect et de reconnaissance. Au risque qu’il ne soit, pour ces hommes âgés de 76 à 88 ans, bientôt trop tard. Petit rappel historique : les tirailleurs sénégalais sont des troupes d’infanterie coloniale recrutées en Afrique subsaharienne engagées aux côtés de la France dans ses différentes opérations militaires de 1857 à 1960. Que ce soit pour ses guerres de conquêtes coloniales, pour les deux conflits mondiaux, pour les guerres d’Indochine ou d’Algérie, la France a largement fait appel à ces combattants africains afin de pallier le manque d’effectif dans les rangs de son armée. Ces guerres ont coûté la vie à des milliers d’entre eux, et beaucoup en sont revenus invalides. Sur le front, il n’y avait pas de différence entre le sang versé par les combattants africains et celui des combattants français. Mais « ces dogues noirs de l’Empire », comme les surnommait Léopold Sédar Senghor, n’ont jamais reçu la reconnaissance qu’ils méritent. A la fin des guerres coloniales, et pour pouvoir faire vivre leurs familles restées au pays, de nombreux tirailleurs sénégalais avaient choisi de vivre en France.  Ces Français par le cœur sont aujourd’hui dans des situations terriblement précaires. Munis de simples cartes de séjour, ces retraités n’ont d’autre choix que de rester seuls sur le territoire français. Partir finir leur vie au Sénégal, près de leurs familles, signifierait perdre leurs faibles pensions ; un choix matériellement impossible. Au terme de longues années passées en France, certains ont fait des démarches pour obtenir la nationalité française, sans succès. Les procédures sont longues, complexes. On demande à ces hommes âgés une multitude de pièces d’état civil impossibles à obtenir dans leur pays d’origine (actes de naissance des parents ou grands-parents). A cela, s’ajoute l’humiliation de devoir passer des tests de français de niveau collège alors qu’ils maîtrisent le français depuis leur plus jeune âge. Et, comble de l’absurde, ces tests leur sont imposés sur du matériel informatique inadapté à leur grand âge, à leurs difficultés visuelles ou auditives. Des tests de surcroît payants (63 euros à chaque tentative…). Ces anciens combattants sont tous en possession de leurs papiers et de leurs médailles de guerre. Comme tous les citoyens français, ils déclarent et payent leurs impôts, participent à l’économie de la France. Pour autant, l’Etat s’obstine à refuser de reconnaître qu’ils ont gagné une place au sein de la communauté nationale. Lorsque ces tirailleurs sénégalais ont été appelés au combat, personne ne leur a demandé de se soumettre à ces nombreuses tracasseries administratives. Pourquoi leur imposer tout cela aujourd’hui ?  « Ces dogues noirs de l’Empire » qui ont perdu leurs frères d’armes au nom de notre patrie sont nos frères. Quels que soient les champs de batailles, leur engagement et leur bravoure ont pourtant été une force indéniable pour notre pays. Leur histoire est liée de manière indissoluble à celle de la France. Et ils n’ont jamais reculé devant les sacrifices pour protéger notre pays, leur pays. Nous demandons au gouvernement d’attribuer rapidement à ces quelques centaines de tirailleurs sénégalais la nationalité française. Il est plus qu’urgent de leur permettre de finir leurs vies soulagés de ce poids immense et entourés des leurs. La République française les a appelés, la République française doit les reconnaître comme ses enfants et leur garantir une fin de vie digne et paisible. Cet appel a été lancé par Aïssata SECK, adjointe à la maire de Bondy en charge des anciens combattants et petite fille d’un ancien combattant sénégalais qui a servi dans l’armée française pendant la guerre d’Indochine. Les premiers signataires : Arnaud Aubron (journaliste) Alexis Bachelay (député) Claude Bartolone (président de l’Assemblée nationale), David Belliard (conseiller de Paris) Fouad Ben Ahmed (militant associatif), Esther Benbassa (sénatrice et universitaire), Laurent Bigorgne (directeur d’un think tank), Denis Clerc (fondateur d’Alternatives Economiques), Jamel Debbouze (comédien), Mamadou Diakité (footballeur), Karfa Diallo (président de l’association Mémoires et Partages) Rokhaya Diallo (journaliste et réalisatrice), Camille Dorival (PDG Alternatives Economiques), Jean-François Dortier (sociologue) Cécile Duflot (députée), Pascal Durand (député européen), Christophe Durand (directeur artistique), François Durpaire (universitaire), Guillaume Duval (rédacteur en chef et membre du CESE), Philippe Frémeaux (président de l’institut Veblen), Mohamad Lamine Gassama (maire adjoint 20e), Daniel Goldberg (député), François Hassan Guerrar (réalisateur du film Indigènes), Mohamed Hamidi (réalisateur), Saïd Hammouche (président de Mozaïk RH), Olivier Klein (maire de Clichy-sous-bois), Julien Lilti (scénariste), Jack Lang (ancien ministre et président de l’Institut du Monde arabe), Mohamed Ly (président du think tank Ipode), Yann Mens (journaliste international), Fati Niang (fondatrice de Black Spoon), Thierry Pech (directeur général du think tank Terra Nova), Gérard Pichonnet (médecin), Gilbert Roger (sénateur), Simon Rouby (réalisateur), Benjamin Stora (historien), Jean Marc Surcin (grand reporter et réalisateur), Hapsatou Sy (entrepreneuse et chroniqueuse), Omar Sy (acteur) Sylvine Thomassin (maire de Bondy), Lilian Thuram (footballeur international), Philippe Torreton (acteur), Stéphane Troussel (président du conseil départemental de Seine-Saint-Denis), Olivier Veran (député)

Aïssata SECK
63,722 supporters
Started 11 months ago

Petition to prochain président de la republique

Une aide d'urgence pour tous les anciens combattants indigènes de l’Union Française

Pour le respect des principes d'égalité et de solidarité: une aide d'urgence pour tous les anciens combattants de l'Union Française ne pouvant obtenir la retraite du combattant J'ai rencontré en 2009, au Vietnam, un ancien combattant montagnard ayant servi dans l'armée française. La vue de cet homme complètement démuni m'a ému et j'ai décidé de l'aider, notamment en m'informant auprès de l'administration française, persuadé que la France n'abandonnerait pas les hommes qui hier avaient servi sa cause. C'est en 2010 que la condition de nationalité française a été supprimée des différents textes de loi concernant l'obtention de la carte et de la retraite du combattant. Cette suppression a permis à une partie des anciens combattants de l'Union Française d'obtenir la carte et la retraite du combattant (le montant annuel de celle-ci s'élève à 673,92 euros depuis le 1er janvier 2016). Sur un total de 32 anciens combattants que j'ai recensés sur les Hauts Plateaux du centre Vietnam, une vingtaine de demandes ont pu être déposées en bonne et due forme (les autorités locales vietnamiennes refusant de délivrer les actes de naissance dans certains villages), seulement 5 cartes ont été obtenues et 2 anciens combattants ont obtenu la retraite du combattant, les autres étant décédés entre-temps. La délivrance de la carte d'ancien combattant et victime de guerre est conditionnée à la présence des états des services dans les archives militaires, or bon nombre d'archives des unités indigènes et supplétives sont manquantes: soit détruites durant la guerre, soit partielles (non mises à jour), soit remises aux États nouvellement créés ou toute autre raison que j'ignore. On peut dés lors s'interroger lorsqu'un ancien combattant se voit refuser la carte et la retraite du combattant parce que ses états des services sont manquants : il est injuste de l'abandonner ainsi alors que des solutions simples existent et peuvent être mise en œuvre rapidement. Dans la plupart des cas, ces anciens combattants peuvent citer des militaires français de leur unité, des événements qui sont vérifiables et disposent parfois de documents administratifs. Une commission paritaire (anciens combattants concernés, associations d'anciens combattants, ONAC – VG) pourrait étudier les demandes avec l'ensemble des informations et décider de l'attribution d'une aide de 100 euros par an aux personnes concernées. Abandonner les anciens compagnons d'armes de nos soldats est bien peu digne de la Fraternité ! Ne pas les traiter avec égalité en s'appuyant sur une approche purement administrative, c'est sans aucun doute, au delà des discours, avoir le pire réflexe colonial. 

Didier LALLOZ
110 supporters