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Abus de confiance

2 petitions

Started 1 month ago

Petition to Mme. Françoise Nyssen, Mme. Marlène Schiappa

Film "Kingsman": non à la banalisation de la violence masculine envers les femmes

  Madame la Ministre de la culture, Madame la Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes, Nous attirons votre attention sur le film Kingsman : le cercle d’or, sorti au cinéma en France le mercredi 11 octobre 2017. Ce film comporte une scène de grande violence commise par un homme envers une femme, qu’il nous semble important de vous signaler. Afin de mener à bien sa mission, le personnage principal, masculin, doit implanter un gadget (système de suivi) dans le vagin d’un personnage féminin. Il élabore donc un plan d’action afin de séduire et leurrer cette jeune femme dans le but d’avoir des relations sexuelles avec elle et d’implanter ledit gadget dans ses organes génitaux, à son insu. Lorsque celle-ci, séduite par ses mensonges, se trouve consentante à un rapport sexuel, le personnage masculin, pris de remords vis-à-vis de sa petite-amie, semble décider d’un « compromis » : il n’effectue qu’un « simple » toucher vaginal sur cette jeune femme, ce qui apparait comme un acte gracieux lui permettant de ne pas être réellement infidèle à sa petite-amie. Il implante ainsi rapidement le système de suivi dans le vagin  de la jeune femme avant de s’enfuir. Le film montre la main de l’homme s'introduire dans la culotte de la jeune femme, puis des images de synthèse montrent l’intérieur du vagin et l’implantation réussie du système de suivi. Ce film, distribué à très grande échelle, possède, comme la plupart des films hollywoodiens, un important potentiel normatif et une grande force symbolique. Nous pensons à ce titre que nous devons collectivement débattre et mettre en lumière les stéréotypes de domination masculine qui sous-tendent cette scène, afin de ne pas en permettre la banalisation, la légitimation et le renforcement : Légitimation du fait de leurrer une femme afin d’avoir des relations sexuelles avec elle Possibilité pour les hommes d’utiliser le corps des femmes, et en particuliers leurs organes sexuels, pour arriver à leurs fins personnelles (ici, une mission de travail) Possibilité pour les hommes d’introduire des objets étrangers dans le corps des femmes, en particulier dans leurs organes sexuels, à leur insu (violation plébiscitée du droit à l'intégrité physique) Légitimation de l’implantation d’un objet de contrôle, de suivi, d’espionnage dans le sexe de la femme Banalisation du toucher vaginal, comme un acte non ou peu sexuel, qui peut être commis répercussion : risque de légitimation des atteintes sexuelles commises par attouchement    Ce type de violence envers les femmes au cinéma semble cependant devenu tellement courant qu'il apparait comme banal. A ce titre, il nous semble souhaitable qu'une véritable discussion de société soit lancée sur les normes sociales diffusées et valorisées au sein des productions artistiques.  

Agathe BOURGAULT DU COUDRAY
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Update posted 2 weeks ago

Petition to Monsieur le Président de la République Française, Monsieur Le Ministre des Affaires Etrangères, Madame La Ministre de la Justice, Madame la Ministre des Outre-Mer, Monsieur le Haut Commissaire de la Polynésie Française, Consulat de Chine de Papeete, Monsieur le Président de Polynésie Française, Conseil de l'Europe, Monsieur le Maire de Punaauia

Consulat de Chine de Papeete, remboursez vos dettes et respectez la maison de Madame LY

Le Consulat de Chine de Papeete de La République Populaire de Chine : ABUS DE CONFIANCE OU MALENTENDUS ? LE RISQUE DE SPOLIATION EST ENVISAGÉ. Pour Huguette, propriétaire 75 ans : L’incompétence générale en matière de Consulat et d’Ambassade, de membres de Consulat, notamment, bénéficiant d’une immunité diplomatique certaine, mais surtout le favoritisme évident en matière de politique générale à l’égard d’un Pays puissant, me mettent dans une situation d’impuissance. Je suis devenue une victime silencieuse. Par ce présent communiqué, je sors du silence. Propriétaire de la première Maison d’habitation du 1er Consul de Chine de Papeete depuis son entrée le 15 février 2007, sise à la Résidence Taina de Punaauia à Tahiti en Polynésie française, je suis confrontée depuis maintenant une dizaine d’années à des abus très ambigus de la part de mes locataires. Ma maison d’habitation est devenue un bureau de délivrance de visas chinois, alors qu’on m’a expliqué que c’était pour le logement du Consul. Une antenne « satellitaire » à buts non spécifiés à mon égard ainsi qu’une salle informatisée de haut niveau ont été installés sans mon autorisation. Mes locataires me relançant très souvent pour rénover à grand budget l’électricité, je me suis vue obligée de décliner. Etant donné que ma maison d’habitation n’avait pas pour vocation une telle utilisation hors normes et que l’électricité n’était pas vétuste au moment de la demande. Surtout, depuis qu’en date du 30 novembre 2011, j’ai reçu un courrier officiel de la République Populaire de Chine de Papeete m’ordonnant une baisse de loyer de 28%, je ne pouvais pas me permettre une rénovation supplémentaire de plusieurs millions. Lorsque mes locataires ne cessaient de me contacter pour que je me présente sur place, puis m’ordonnant à plusieurs reprises « vous signez ou nous partons !! », j’ai pris peur. J’étais seule, j’ai signé le bail qu’on a placé devant moi, avec la baisse énorme de loyer. Malheureusement, comme je payais déjà pour eux les charges communes du lotissement ainsi que l’eau et les ordures et tout ce qu’ils me demandaient en plus des sommes qu'ils me retiraient du loyer, j’ai réalisé que je ne pourrais pas m’en sortir. J’ai réclamé la révision du bail et du loyer suite à une expertise du loyer au-dessus de leur proposition. Depuis l’année 2013, mes demandes et mes courriers contre ce mauvais calcul de loyer de leur part, ainsi que mes réclamations de sommes dues et de travaux d'entretien à leur charge, voyagent jusqu’en Chine sans aucun retour. Sauf pour me dire que mes demandes continuent leur voyage et qu'il faut rester patiente. Pour Eva, mandataire légale : Sans réponse depuis presque 5 ans maintenant et au vu de la maison qui se délabre devant leur refus devant témoins de me laisser entrer pour évaluer les travaux et les réparations ainsi que leur mauvaise foi ou leur incompétence des lois françaises, puis leur menace de me recevoir devant la propriété avec les forces de polices du Haut Commissaire, j’ai tenté, désespérément de demander de l’aide au Haut Commissariat. Leur réponse était que s’agissant de « Droit Privé », ils ne peuvent rien faire. J’ai été ensuite convoquée sur invitation par Monsieur Christophe BUISSOU, qui, en concertation avec Monsieur Teva ROHFRITSCH et Monsieur Edouard FRITCH, ont souhaité avoir ma version sur cette affaire qui leur avait été rapportée. J’ai exposé les faits et demandé de l’aide, devant témoins. Il a dit, je cite : « comprenez que les intérêts principaux du Gouvernement sont en faveur de la Chine ». Pour Huguette, propriétaire : Mes locataires qui représentent le grand pays de la Chine, n’entretiennent pas bien ma maison. Ils abîment ma toiture terrasse qui n’est pas faite pour leur antenne géante, ils me doivent de l’argent, ils me font attendre depuis 2013 sans réponses officielles. Ils ne répondent pas pour mettre le bail à jour conformément à la loi 2012 de Polynésie. Le Consul Ling Long a reconnu son incompétence devant Me MILLET mon ancien avocat. Je ne sais pas qui est le prochain Consul. Les consuls se succèdent et ne se sentent pas responsables de ce que font leurs prédécesseurs. Quand je vois tous les projets chinois qui se profilent dans le paysage économique (et écologique) de la Polynésie Française, je m’interroge. Au vu de l’état comptable de cette location et du manque d’entretien de ma maison, je tiens à prévenir la population. J’ai été choquée d’apprendre dans un courrier de l’attaché du Consulat de Chine Monsieur ZHU Xuan, datant du 9 Avril 2017, je cite : « Je devais vous rappeler que une fois loué, votre maison est devenue le territoire de la République populaire de Chine ». Car si on m’avait expliqué depuis le début que ma propriété ne serait plus en Polynésie mais en Chine, une fois louée par eux, j’aurais pu refuser au lieu de croire que ce serait la maison du Consul et que tout irait bien. Je comprends mieux pourquoi, à leur entrée en 2007, ils ont refusé le bail que j’ai proposé d’après les conseils d’une agence immobilière, ou même de signer devant un notaire. Je leur ai fait confiance et je regrette beaucoup.  Avec mon avocat, nous avons légalement établi la mise en congé du bailleur pour droit de reprise. Ils ont jusqu’au 28 février 2018 pour quitter ma propriété. Puisque le Consulat de Chine de Papeete sis à Punaauia, ne répond pas à notre mise en congé par acte d’Huissier de Justice, pour savoir s’ils ont vraiment bien compris ce que cela implique (vu leurs difficultés et leurs façons d'insister à chaque fois qu'on dit quelque chose comme s'ils ne comprennent rien et qu'ils demandent des preuves et des signatures, on répète beaucoup et on n'obtient rien avec eux), j’espère plus que tout ne pas être spoliée de ma propriété et de mes droits constitutionnels, avec l’accord tacite du Gouvernement de la Polynésie et de l’Etat Français, qui me laissent sans réaction malgré ma citoyenneté. Pour Eva, mandataire légale : J’ai fait part également de mon inquiétude pour ma sécurité en tant que mandataire, à mon avocat et au Haut Commissaire par le biais de son Chef du bureau de la Sécurité Intérieure des relations internationales Maxime GUTZWILLER, ne comprenant pas bien ce qu’implique leur immunité diplomatique. Mais surtout à cause de toutes leurs questions ambiguës quant à mon emploi, mon employeur, le nombre de mes enfants à charge, mon conjoint, son emploi, si l’un d’entre nous parle mandarin, notre religion puisque c’était dimanche de Pâques (ils ont tellement appelé et insisté sur mon portable et par mails pour que je me présente en urgence, je me suis déplacée et le Consul m'a reçue dehors sur la route !), si j’étais propriétaire de la voiture que je conduisais, où j'habitais exactement, mes activités, etc. Le Consul Ling Long m'a trouvé très honnête. Il m'a promis que tout allait se résoudre. Puis j'ai appris dans la presse qu'il a quitté le territoire sans rien résoudre de cette affaire et sans tenir ses promesses.  Je rappelle que lorsqu’ils ont décidé de baisser le loyer de 28% avec les conseils de leur notaire Julien Chan, ils ont loué une autre maison à côté dans la même résidence. Ils peuvent donc déplacer leur bureau de visas à 100 mètres ou l’on voit le grand drapeau de la Chine flotter, sans que cela ne perturbe trop leurs utilisateurs. De plus on vient d'apprendre qu'ils font payer les visas, alors que toute activité de ce type est interdite dans le cahier des charges de la Résidence TAINA. Nous ne savions même pas ça. Puisque ce devait être le logement du Consul. Je ne peux donc en aucun cas être responsable de la suspension des attributions de Visas Chinois, comme l’a suggéré un membre de la Communauté Chinoise de Tahiti me rapportant une information erronée en circulation. J’ai bien essayé de leur dire que ça ne se fait pas d’abuser de la gentillesse d’une personne âgée. Ou de payer l’eau et le service des poubelles qu’ils utilisent, conformément à la loi. Ou encore de me laisser entrer faire des réparations. Après quand il y a une grosse fuite d’eau parce qu'on n'a pas pu entrer réparer, c’est encore à nous de payer la surconsommation d’eau. Pour Huguette, propriétaire : Ces gens sont très souriants, ils parlent bien. Mais je suis attristée de l’état de ma propriété. Je suis fatiguée. J’aimerais récupérer ma propriété, je n'ai jamais signé pour qu'elle soit "la propriété de la République Populaire de Chine" comme ils disent, j'aurais jamais pu signer ça parce que c'est la maison ou mes jumelles ont grandi. C'est la dernière demeure de ma fille Maya avant qu'elle meure. S'il vous plait, qu'ils me remboursent tout ce qu'ils me doivent ainsi que leur part des travaux.  Je remercie humblement la Population pour son attention, et son soutien.  Nous prions pour que quelqu'un de compétent puisse enfin parvenir à ce que nos droits soient respectés. Eva Bitton//Pour Huguette LY, 75 ans.

Huguette LEE SOU NAM
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