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élevage

7 petitions

Started 6 months ago

Petition to Loïc Hénaff, Jean-Jacques Hénaff

Exigeons d’Hénaff l’arrêt de l’enfermement des cochons, des cages et des mutilations !

Hénaff, célèbre marque bretonne de pâté, a fait de la transparence son principal argument de vente. Pourtant, aucune image d’élevage ne figure dans les communications de la marque, et les rares images affichées sur son site montrent des cochons dans l’herbe... En réalité, les cochons élevés pour Hénaff ne sortent jamais au grand air. Ils vivent enfermés, sur un sol en béton nu, sans paille ni autre litière. Pour éviter le cannibalisme au sein des enclos surpeuplés, leurs queues sont coupées sans anesthésie peu après leur naissance. De plus, leurs dents sont épointées, et les jeunes mâles castrés à vif. Les mères sont immobilisées une grande partie de leur vie dans des cages si étroites qu’elles ne leur permettent pas de se retourner. Les images révélées par L214, de deux élevages approvisionnant la marque, montrent des cochons à l’agonie dans les couloirs, laissés sans soins. De nombreux cadavres, parfois en état de putréfaction avancée, jonchent également le sol.  Les cochons sont des êtres sensibles et intelligents. Face à ces conditions de vie intolérables, exigeons d’Hénaff l’arrêt de l’enfermement des cochons, du sol en béton, des cages individuelles pour les truies et des mutilations douloureuses aux porcelets. Nous sommes 9 Français sur 10* à refuser ce mode d’élevage. Ensemble, signons la pétition ! Merci de votre soutien ! *Sondage YouGov réalisé pour L214 les 9 et 10 mai 2017

L214 ÉTHIQUE & ANIMAUX
72,625 supporters
Update posted 1 month ago

Petition to Monsieur Pierre Marcille,, Monsieur Christophe Hillairet,, Monsieur Stéphane Travert,, Madame Anne-Catherine LOISIER,, Monsieur Serge Morvan,, Madame Valérie PECRESSE,, Monsieur Pierre Bédier,, Monsieur Bruno Cinotti,

Soutien à l'élevage de chevaux d'Estelle Trahard

Éleveuse de chevaux depuis janvier 2009, Estelle Trahard a été expulsée, la veille de son anniversaire, du terrain qu'elle occupait, avec son élevage de chevaux de sport et poneys de loisirs, suite à une malversation de son bailleur. Les animaux sont en sécurité mais c'est un relogement temporaire qui ne convient pas pour passer l'hiver prochain. Malgré de nombreuses démarches d'achat, depuis plusieurs années, son projet n’a pas trouvé d’issue favorable. Un terrain, à moins de 350m du terrain qu'elle a quitté, était à vendre par la SAFER Ile de France et aurait ainsi été la solution de réinstallation idéale. Mais, après une décision d'attribution défavorable du comité technique le 16 janvier 2017, sa candidature a été présentée une nouvelle fois lors d'un second comité le 14 mars 2017 qui, contre toute attente et en dépit de sa situation dramatique, ne lui a de nouveau pas attribué tout ou partie de la parcelle désirée. Pourtant le directeur de l'action foncière de la SAFER Ile de France lui avait demandé de s'engager sur plusieurs points avant ce comité, laissant ainsi espérer une décision positive. Tout espoir de relocalisation dans la plaine de Versailles, où se trouve l'essentiel de sa clientèle et de ses fournisseurs, semble donc compromis alors qu'elle est bien intégrée dans le tissu local. Bien que présentant un projet ambitieux et novateur, la SAFER Ile de France ne la considère pas comme faisant partie des enjeux agricoles locaux, préférant des agriculteurs plus conventionnels. Elle avait entamé une grève de la faim, qu'elle a dû interrompre pour raisons médicales, pour alerter les autorités qui restent sourdes à ses appels. Compte tenu de sa passion pour les chevaux, si on laisse cette situation en l'état, nous ne laisserons pas que son élevage disparaître mais nous risquerons de la voir plonger avec lui. Alors, s'il vous plaît, faites ce qui est en votre pouvoir pour aider à résoudre cette situation injuste. Agissez à votre niveau en signant cette pétition pour qu'elle puisse acquérir le terrain qui sauvera son élevage. Par la consolidation de son exploitation, laissons une chance de diversifier l'agriculture locale et d'animer la plaine de Versailles en offrant des activités destinées au plus grand nombre. Merci de votre bienveillance et de vos actions en sa faveur. #SoutienEstelleTrahard https://www.facebook.com/SoutienEstelleTrahard/

Soutien à l'élevage de chevaux d'Estelle Trahard
2,171 supporters
Update posted 4 months ago

Petition to Monsieur le Maire de Belvédère, Monsieur le directeur de la DDTM

SAUVEZ UN ELEVAGE DE PLEIN AIR : POUR LE MAINTIEN DU PASTORALISME A LA GORDOLASQUE

Par une décision injuste d’une mairie moins de deux semaines avant la montée en estive, Louis est privé de bâtiments et de terrains indispensables à la survie de son exploitation. (Mise à jour du 17/08/2017 : La situation en vidéo) Eleveur bovin depuis 1990, Louis se consacre entièrement à ses animaux. Il veille à leur donner une vie la plus proche de l’état naturel et leur offre la liberté en extérieur presque toute l’année, les animaux n’étant rentrés que quand les conditions sont défavorables. En hiver, le climat clément permet aux animaux de rester la plupart du temps dehors mais le travail est compliqué par des parcelles de petites tailles, obligeant le déplacement régulier du troupeau. Pour l’été, dès le premier juin, il met ses animaux en montagne dans de vastes pâturages pour une nourriture abondante et la fraîcheur des hauteurs. Pour cela, il loue une vacherie d’alpage à la Gordolasque - commune de Belvédère. Les terrains communaux sont inclus dans des terrains privés qu’il loue également. Le contrat de location avec la commune s’est achevé le 31 décembre 2015. L’appel à candidature est publié avec remise des offres pour le 10 mai. Les critères d’attribution ne figurant pas, le maire interrogé précise que le seul critère sera le prix. Le 17 mai, à quelques jours de la montée du troupeau, il apprend que la mairie a décidé d’attribuer la vacherie à un autre éleveur qui avait fait une offre de loyer annuel inférieure. Louis s’étonne d’autant plus que cet éleveur a déjà une autre vacherie pour ses animaux. Ainsi, serait-il possible qu’un éleveur agrandisse son exploitation au détriment d’un autre ? Louis ne comprend pas non plus que le critère de prix annoncé par le maire n’ait pas été respecté. Il demande des explications et la révision de la décision par courrier à la mairie. La sous-préfecture a refusé de valider la délibération de la mairie car elle a noté des erreurs relatives à la procédure. En attendant, Louis a besoin de nourrir ses bovins. Il bénéficie du soutien des propriétaires de la Gordolasque qui lui ont permis de faire pâturer ses animaux sur leurs terrains privés. Depuis, la mairie de Belvédère met une pression sur ces mêmes propriétaires pour les inciter à rompre cet accord. Un éleveur solidaire installe du matériel de contention pour les soins aux animaux sur un terrain privé, après accord du propriétaire. Le maire évoque un problème de limite de propriété (sans bornage), menace de faire enlever le matériel et de fermer l’accès. La mairie fait preuve d’un acharnement inouï qui choque tout le monde et en particulier les propriétaires privés qui n’ont jamais eu à se plaindre de Louis. Ils témoignent de leur soutien et partagent ce qu’ils savent. La rumeur dit que la mairie aurait choisi un agriculteur proche de la retraite pour déclasser par la suite le bâtiment agricole et l’utiliser à des fins touristiques. La mairie n’a pas répondu ni au courrier de Louis ni aux demandes de médiations. Aujourd’hui, la vacherie est fermée, les animaux et Louis sont dehors dans des conditions difficiles. Louis ne demande pas grand-chose, simplement le droit de travailler et faire vivre son troupeau, en respectant une tradition qui malheureusement se perd. Loin des fermes usines, le choix de Louis de laisser ses animaux pâturer à leur guise représente un travail énorme qu’il fait pour le bienêtre de ses animaux. En faisant pâturer ses bovins, il est aussi un jardinier des montagnes. Le pastoralisme maintien les milieux ouverts… ce qui permet aux familles de s’y promener. Une étude prouve que les sols boisés se sont accrus sur le département depuis 1990 principalement par colonisation naturelle des terres sans usage agricole. Une prairie de montagne est riche de 30 à 40 espèces végétales. Une forêt n’a que 20 à 25 espèces végétales. La diversité animale (insectes, micro-organismes…) est directement liée à la diversité végétale. Dans le même temps, le nombre d’exploitations agricoles ne cesse de baisser depuis des années dans le département des Alpes Maritimes : selon le recensement de 2010, 3 400 d'entre elles ont disparu en dix ans. Diminution des exploitations agricoles = diminution de la biodiversité Défendre Louis c’est : sauver un élevage respectueux de ses animaux, soutenir l’agriculture de montagne et le pastoralisme, vouloir maintenir une vacherie d’alpage traditionnelle, préserver ces territoires et leur biodiversité, dénoncer une injustice qui met en péril une exploitation agricole et une famille.   Ainsi nous demandons que la mairie de Belvédère revienne sur sa décision et permette à Louis la poursuite de son activité à la vacherie de la Gordolasque.     NB : Il est à noter que cette commune s’était déjà rendue coupable en 2014 d’une décision toute aussi injuste envers une éleveuse de chevaux. Louis avait alors apporté son soutien à cette éleveuse. Ce n’est qu’après la grève de la faim de l’éleveuse que la mairie était revenue sur sa décision. http://www.pyrenees-pireneus.com/Pastoralisme/Gestion-Estives-Alpages-Milieux/Gestion-Territoires/Alpes-Maritimes/Alpes-Maritimes-Cathy-Bisottobois-Belvedere-Estives-Prairies-Fauche.php

Béatrice LECLERCQ
3,139 supporters