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élevage

6 petitions

Started 11 months ago

Petition to Le ministre de l'agriculture

Transformons les élevages d'animaux en batterie

L’association L214, grâce à ses vidéos, nous révèle des pratiques d'élevage et d'abattage des animaux (quasiment toutes les espèces sont concernées) qui ne sont pas dignes de notre espèce "homo sapiens" et des valeurs éthiques dont nous nous vantons. Nous sommes tous responsables de ces drames que vivent les animaux qui sont là pour nous nourrir ou pour nous enrichir. Je demande au Ministre de l'Agriculture de montrer l'exemple à ses homologues étrangers. Je souhaiterais, dans les dix ans à venir, qu’il fasse de tous ces endroits d'élevage et d'abattage répugnants des havres de paix et de joie de vivre pour tous les animaux destinés à nous nourrir. Quant aux élevages d'animaux élevés pour leur fourrure ou à des fins scientifiques, ils doivent être interdits au plus vite. Un tel changement est possible : il suffit de bonne volonté de la part des pouvoirs publics. Quant aux consommateurs carnivores, dont je fais partie, ce serait un gage de qualité pour notre nourriture. Je vous demande à tous d'avoir le courage de regarder la vidéo réalisée par l'association L214 sur l'élevage des lapins. Cette vidéo est insoutenable mais je pense qu’elle éclaire mes propos. D'autres animaux sont aussi concernés par ces élevages dégradants et impitoyables. Toutes ces vies différentes des nôtres méritent un traitement plus noble. Plus vous serez nombreux à signer cette pétition, plus il y a de chances d'avoir un changement radical dans notre comportement envers ces êtres sensibles.

IQBAL YUSUF ALI
532 supporters
Update posted 1 month ago

Petition to Monsieur Emmanuel Macron, Monsieur Stéphane Travert, monsieur Jean-Jacques BROT, monsieur Pierre Marcille, monsieur Christophe Hillairet

Sauvons l'élevage de chevaux d'Estelle

L'article de 78actu du 25 janvier 2017 commence comme un conte de fées : "Estelle a créé sa petite entreprise en janvier 2009 et l'a appelée Elevage de Chantepie. Elle s'installe à Davron, dans la plaine de Versailles, sur 4 hectares de prés, au bout d'un chemin de terre, au pied d'une petite colline. Elle y élève des chevaux de sport et poneys de loisirs. Il y a qu'un petit bâtiment pour le matériel et un boxe pour les poulinages. Qu'importe. Elle développe son exploitation, se fait connaitre dans le milieu équestre, fait des animations avec ses poneys et commence les courses d'endurance à cheval. Mais, le bonheur est de courte durée. En octobre 2010, le bailleur décède et les héritiers souhaitent reprendre leur terrain. Cela finira au tribunal l'année suivante. Une malversation du bailleur, découverte pendant la procédure, la condamne à l'expulsion, à des indemnités et à une astreinte de 300€ par jour de retard, en décembre 2015. Elle obtient toutefois un délai pour partir, il est fixé au mois d'octobre 2016, et la réduction de l'astreinte à 100€ par jour de retard. L'éleveuse ne compte pas attendre la date butoir. Elle se met en quête active d'un terrain comme elle l'avait déjà fait avant de s'installer là. Elle se tourne naturellement vers une société spécialisée dans le foncier pour les agriculteurs (la SAFER ndlr). En février 2016, une première propriété est identifiée. Elle est cependant trop chère et les bâtiments nécessitent des investissements lourds pour leur restauration. Coup de chance pour elle, à moins de 350 mètres de son élevage, elle apprend, en octobre 2016, qu’il existe un terrain disponible. Elle se porte candidate de tout ou partie des 26 hectares à vendre : « Mon dossier était solide. Il a été rejeté au profit d’un autre exploitant (le 16 janvier 2017 ndlr). On m’a dit que l’endroit était compliqué pour un accès à l’eau et l’électricité. Ce qui est ridicule puisque j’ai expliqué que j’allais produire mon énergie et faire creuser un puits »." Mais l'histoire se poursuit comme une tragédie : Se sentant abandonné de tous, elle entame alors une grève de la faim, qu’elle doit interrompre pour raisons médicales, pour alerter les autorités qui restent sourdes à ses appels. A peine un mois passe lorsqu’elle est contactée par le directeur de l’action foncière de la SAFER Ile de France, qui lui assure que son dossier sera de nouveau étudié lors d’un nouveau comité (le 14 mars 2017) qui statuera sur la parcelle qui n’a finalement pas trouvé preneur. Mais, pour cela, elle doit s'engager par écrit sur plusieurs points (elle est la seule à qui on le demande) et s'y plie. Pourtant, malgré cela, et en dépit de sa situation dramatique (les huissiers sont à sa porte) et de sa proximité (à moins de 350 mètres), un projet de vignoble, porté par des winemakers de Montreuil, financé par le Département des Yvelines et soutenu par la Chambre d'Agriculture d'Ile de France, est retenu pour y voir le jour. Les mois passent, le délai est dépassé, Estelle n'a toujours pas trouvé de solution pour reloger ses animaux et est maintenant sous le coup de l'astreinte de 100€ par jour de retard, soit 9000€ au 31 mars 2017. En avril, à bout de recours, elle reçoit un avis d'expulsion. Elle doit donc se résoudre à quitter les lieux sous peine de se voir saisir animaux, matériel et équipements. Place nette est faite la veille de son anniversaire : joli cadeau !!!! Pour être mis en sécurité, les animaux sont regroupés sur ses petits prés de poulinage à Feucherolles. Mais c'est un relogement temporaire qui ne convient pas pour passer l'hiver, sans gros travaux, ni pour s'inscrire dans la durée compte tenu de la surface disponible. Comme si cela ne suffisait pas, le Maire de la commune lui met des bâtons dans les roues (refus d'abri pour les chevaux, menaces, ...). La survie de son élevage nécessite donc de trouver un terrain plus vaste à proximité. En attendant, elle réduit son cheptel. Malgré ses résultats en compétition (vice-championne régionale d’endurance 2016), alors qu'elle est bien intégrée dans le tissu local et présentant un projet ambitieux s’inscrivant dans les objectifs de développement du tourisme rural du Département des Yvelines, elle n’est toujours pas considérée comme faisant partie des enjeux agricoles locaux, Montreuil l'est encore moins ?! Tout espoir de relocalisation dans la plaine de Versailles, où se trouve l'essentiel de sa clientèle et de ses fournisseurs, semble donc compromis. Pourtant, courageuse et déterminée, elle continue à se battre pour trouver une solution pérenne dans ce secteur car elle ne veut pas repartir de zéro. Compte tenu de sa passion pour les chevaux, si on laisse cette situation en l'état, nous risquons de la voir plonger avec la disparition de son élevage. Sans compter que cela fera la part belle à ces méthodes, dignes d'une république bananières, et à ces empêcheurs de tourner en rond, entravant la liberté d'entreprendre. Alors aidez-nous à lutter contre cette situation injuste. Agissez à votre niveau en signant et partageant cette pétition pour qu'elle puisse acquérir le terrain qui sauvera son élevage. Par la consolidation de son exploitation, laissons une chance de diversifier l'agriculture locale et d'animer la plaine de Versailles en offrant des activités destinées au plus grand nombre. Merci de votre bienveillance et de vos actions en sa faveur. #SoutienEstelleTrahard https://www.facebook.com/SoutienEstelleTrahard/

Soutien à l'élevage de chevaux d'Estelle Trahard
4,285 supporters