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élevage

7 petitions

Started 5 months ago

Petition to Le ministre de l'agriculture

Transformons les élevages d'animaux en batterie

L’association L214, grâce à ses vidéos, nous révèle des pratiques d'élevage et d'abattage des animaux (quasiment toutes les espèces sont concernées) qui ne sont pas dignes de notre espèce "homo sapiens" et des valeurs éthiques dont nous nous vantons. Nous sommes tous responsables de ces drames que vivent les animaux qui sont là pour nous nourrir ou pour nous enrichir. Je demande au Ministre de l'Agriculture de montrer l'exemple à ses homologues étrangers. Je souhaiterais, dans les dix ans à venir, qu’il fasse de tous ces endroits d'élevage et d'abattage répugnants des havres de paix et de joie de vivre pour tous les animaux destinés à nous nourrir. Quant aux élevages d'animaux élevés pour leur fourrure ou à des fins scientifiques, ils doivent être interdits au plus vite. Un tel changement est possible : il suffit de bonne volonté de la part des pouvoirs publics. Quant aux consommateurs carnivores, dont je fais partie, ce serait un gage de qualité pour notre nourriture. Je vous demande à tous d'avoir le courage de regarder la vidéo réalisée par l'association L214 sur l'élevage des lapins. Cette vidéo est insoutenable mais je pense qu’elle éclaire mes propos. D'autres animaux sont aussi concernés par ces élevages dégradants et impitoyables. Toutes ces vies différentes des nôtres méritent un traitement plus noble. Plus vous serez nombreux à signer cette pétition, plus il y a de chances d'avoir un changement radical dans notre comportement envers ces êtres sensibles.

IQBAL YUSUF ALI
368 supporters
Started 11 months ago

Petition to Loïc Hénaff, Jean-Jacques Hénaff

Exigeons d’Hénaff l’arrêt de l’enfermement des cochons, des cages et des mutilations !

Hénaff, célèbre marque bretonne de pâté, a fait de la transparence son principal argument de vente. Pourtant, aucune image d’élevage ne figure dans les communications de la marque, et les rares images affichées sur son site montrent des cochons dans l’herbe... En réalité, les cochons élevés pour Hénaff ne sortent jamais au grand air. Ils vivent enfermés, sur un sol en béton nu, sans paille ni autre litière. Pour éviter le cannibalisme au sein des enclos surpeuplés, leurs queues sont coupées sans anesthésie peu après leur naissance. De plus, leurs dents sont épointées, et les jeunes mâles castrés à vif. Les mères sont immobilisées une grande partie de leur vie dans des cages si étroites qu’elles ne leur permettent pas de se retourner. Les images révélées par L214, de deux élevages approvisionnant la marque, montrent des cochons à l’agonie dans les couloirs, laissés sans soins. De nombreux cadavres, parfois en état de putréfaction avancée, jonchent également le sol.  Les cochons sont des êtres sensibles et intelligents. Face à ces conditions de vie intolérables, exigeons d’Hénaff l’arrêt de l’enfermement des cochons, du sol en béton, des cages individuelles pour les truies et des mutilations douloureuses aux porcelets. Nous sommes 9 Français sur 10* à refuser ce mode d’élevage. Ensemble, signons la pétition ! Merci de votre soutien ! *Sondage YouGov réalisé pour L214 les 9 et 10 mai 2017

L214 ÉTHIQUE & ANIMAUX
74,208 supporters
Update posted 5 days ago

Petition to Monsieur Emmanuel Macron, Monsieur Stéphane Travert, monsieur Serge Morvan, monsieur Pierre Marcille, monsieur Christophe Hillairet

Aidez nous à sauver l'élevage de chevaux d'Estelle

Estelle a créé sa petite entreprise en janvier 2009 et l'a appelée Elevage de Chantepie. Elle s'installe à Davron, dans la plaine de Versailles, sur 4 hectares de prés, au bout d'un chemin de terre, au pied d'une petite colline. Elle y élève des chevaux de sport et poneys de loisirs. Il y a qu'un petit bâtiment pour le matériel et un boxe pour les poulinages. Qu'importe. Elle développe son exploitation, se fait connaitre dans le milieu équestre, fait des animations avec ses poneys et commence les courses d'endurance à cheval. Mais, le bonheur est de courte durée. En octobre 2010, le bailleur décède et les héritiers souhaitent reprendre leur terrain. Cela finira au tribunal l'année suivante. Une malversation du bailleur, découverte pendant la procédure, la condamne à l'expulsion, à des indemnités et à une astreinte de 300€ par jour de retard, en décembre 2015. Elle obtient toutefois un délai pour partir, il est fixé au mois d'octobre 2016, et la réduction de l'astreinte à 100€ par jour de retard. L'éleveuse ne compte pas attendre la date butoir. Elle se met en quête active d'un terrain comme elle l'avait déjà fait avant de s'installer là. Elle se tourne naturellement vers une société spécialisée dans le foncier pour les agriculteurs (la SAFER ndlr). En février 2016, une première propriété est identifiée. Elle est cependant trop chère et les bâtiments nécessitent des investissements lourds pour leur restauration. Coup de chance pour elle, à moins de 350 mètres de son élevage, elle apprend, en octobre 2016, qu’il existe un terrain disponible. Elle se porte candidate de tout ou partie des 26 hectares à vendre : « Mon dossier était solide. Il a été rejeté au profit d’un autre exploitant (le 16 janvier 2017 ndlr). On m’a dit que l’endroit était compliqué pour un accès à l’eau et l’électricité. Ce qui est ridicule puisque j’ai expliqué que j’allais produire mon énergie et faire creuser un puits ». Se sentant abandonné de tous, elle entame alors une grève de la faim, qu’elle doit interrompre pour raisons médicales, pour alerter les autorités qui restent sourdes à ses appels. A peine un mois passe lorsqu’elle est contactée par le directeur de l’action foncière de la SAFER Ile de France, qui lui assure que son dossier sera de nouveau étudié lors d’un nouveau comité (le 14 mars 2017) qui statuera sur la parcelle qui n’a finalement pas trouvé preneur. Mais, pour cela, elle doit s'engager par écrit sur plusieurs points (elle est la seule à qui on le demande) et s'y plie. Pourtant, malgré cela, et en dépit de sa situation dramatique (les huissiers sont à sa porte) et de sa proximité (à moins de 350 mètres), un projet de vignoble, porté par des winemakers de Montreuil, financé par le Département des Yvelines et soutenu par la Chambre d'Agriculture d'Ile de France, est retenu pour y voir le jour. Les mois passent, le délai est dépassé, Estelle n'a toujours pas trouvé de solution pour reloger ses animaux et est maintenant sous le coup de l'astreinte de 100€ par jour de retard, soit 9000€ au 31 mars 2017. En avril, à bout de recours, elle reçoit un avis d'expulsion. Elle doit donc se résoudre à quitter les lieux sous peine de se voir saisir animaux, matériel et équipements. Place nette est faite la veille de son anniversaire : joli cadeau !!!! Pour être mis en sécurité, les animaux sont regroupés sur ses petits prés de poulinage à Feucherolles. Mais c'est un relogement temporaire qui ne convient pas pour passer l'hiver, sans gros travaux, ni pour s'inscrire dans la durée compte tenu de la surface disponible. Comme si cela ne suffisait pas, le Maire de la commune lui met des bâtons dans les roues (refus d'abri pour les chevaux, menaces, ...). La survie de son élevage nécessite donc de trouver un terrain plus vaste à proximité. En attendant, elle réduit son cheptel. Malgré ses résultats en compétition (vice-championne régionale d’endurance 2016), alors qu'elle est bien intégrée dans le tissu local et présentant un projet ambitieux s’inscrivant dans les objectifs de développement du tourisme rural du Département des Yvelines, elle n’est toujours pas considérée comme faisant partie des enjeux agricoles locaux, Montreuil l'est encore moins ?! Tout espoir de relocalisation dans la plaine de Versailles, où se trouve l'essentiel de sa clientèle et de ses fournisseurs, semble donc compromis. Pourtant, courageuse et déterminée, elle continue à se battre pour trouver une solution pérenne dans ce secteur car elle ne veut pas repartir de zéro. Compte tenu de sa passion pour les chevaux, si on laisse cette situation en l'état, nous risquons de la voir plonger avec la disparition de son élevage. Sans compter que cela fera la part belle à ces méthodes, dignes d'une république bananières, et à ces empêcheurs de tourner en rond, entravant la liberté d'entreprendre. Alors aidez-nous à lutter contre cette situation injuste. Agissez à votre niveau en signant et partageant cette pétition pour qu'elle puisse acquérir le terrain qui sauvera son élevage. Par la consolidation de son exploitation, laissons une chance de diversifier l'agriculture locale et d'animer la plaine de Versailles en offrant des activités destinées au plus grand nombre. Merci de votre bienveillance et de vos actions en sa faveur. #SoutienEstelleTrahard https://www.facebook.com/SoutienEstelleTrahard/

Soutien à l'élevage de chevaux d'Estelle Trahard
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Update posted 9 months ago

Petition to Monsieur le Maire de Belvédère, Monsieur le directeur de la DDTM

SAUVEZ UN ELEVAGE DE PLEIN AIR : POUR LE MAINTIEN DU PASTORALISME A LA GORDOLASQUE

Par une décision injuste d’une mairie moins de deux semaines avant la montée en estive, Louis est privé de bâtiments et de terrains indispensables à la survie de son exploitation. (Mise à jour du 17/08/2017 : La situation en vidéo) Eleveur bovin depuis 1990, Louis se consacre entièrement à ses animaux. Il veille à leur donner une vie la plus proche de l’état naturel et leur offre la liberté en extérieur presque toute l’année, les animaux n’étant rentrés que quand les conditions sont défavorables. En hiver, le climat clément permet aux animaux de rester la plupart du temps dehors mais le travail est compliqué par des parcelles de petites tailles, obligeant le déplacement régulier du troupeau. Pour l’été, dès le premier juin, il met ses animaux en montagne dans de vastes pâturages pour une nourriture abondante et la fraîcheur des hauteurs. Pour cela, il loue une vacherie d’alpage à la Gordolasque - commune de Belvédère. Les terrains communaux sont inclus dans des terrains privés qu’il loue également. Le contrat de location avec la commune s’est achevé le 31 décembre 2015. L’appel à candidature est publié avec remise des offres pour le 10 mai. Les critères d’attribution ne figurant pas, le maire interrogé précise que le seul critère sera le prix. Le 17 mai, à quelques jours de la montée du troupeau, il apprend que la mairie a décidé d’attribuer la vacherie à un autre éleveur qui avait fait une offre de loyer annuel inférieure. Louis s’étonne d’autant plus que cet éleveur a déjà une autre vacherie pour ses animaux. Ainsi, serait-il possible qu’un éleveur agrandisse son exploitation au détriment d’un autre ? Louis ne comprend pas non plus que le critère de prix annoncé par le maire n’ait pas été respecté. Il demande des explications et la révision de la décision par courrier à la mairie. La sous-préfecture a refusé de valider la délibération de la mairie car elle a noté des erreurs relatives à la procédure. En attendant, Louis a besoin de nourrir ses bovins. Il bénéficie du soutien des propriétaires de la Gordolasque qui lui ont permis de faire pâturer ses animaux sur leurs terrains privés. Depuis, la mairie de Belvédère met une pression sur ces mêmes propriétaires pour les inciter à rompre cet accord. Un éleveur solidaire installe du matériel de contention pour les soins aux animaux sur un terrain privé, après accord du propriétaire. Le maire évoque un problème de limite de propriété (sans bornage), menace de faire enlever le matériel et de fermer l’accès. La mairie fait preuve d’un acharnement inouï qui choque tout le monde et en particulier les propriétaires privés qui n’ont jamais eu à se plaindre de Louis. Ils témoignent de leur soutien et partagent ce qu’ils savent. La rumeur dit que la mairie aurait choisi un agriculteur proche de la retraite pour déclasser par la suite le bâtiment agricole et l’utiliser à des fins touristiques. La mairie n’a pas répondu ni au courrier de Louis ni aux demandes de médiations. Aujourd’hui, la vacherie est fermée, les animaux et Louis sont dehors dans des conditions difficiles. Louis ne demande pas grand-chose, simplement le droit de travailler et faire vivre son troupeau, en respectant une tradition qui malheureusement se perd. Loin des fermes usines, le choix de Louis de laisser ses animaux pâturer à leur guise représente un travail énorme qu’il fait pour le bienêtre de ses animaux. En faisant pâturer ses bovins, il est aussi un jardinier des montagnes. Le pastoralisme maintien les milieux ouverts… ce qui permet aux familles de s’y promener. Une étude prouve que les sols boisés se sont accrus sur le département depuis 1990 principalement par colonisation naturelle des terres sans usage agricole. Une prairie de montagne est riche de 30 à 40 espèces végétales. Une forêt n’a que 20 à 25 espèces végétales. La diversité animale (insectes, micro-organismes…) est directement liée à la diversité végétale. Dans le même temps, le nombre d’exploitations agricoles ne cesse de baisser depuis des années dans le département des Alpes Maritimes : selon le recensement de 2010, 3 400 d'entre elles ont disparu en dix ans. Diminution des exploitations agricoles = diminution de la biodiversité Défendre Louis c’est : sauver un élevage respectueux de ses animaux, soutenir l’agriculture de montagne et le pastoralisme, vouloir maintenir une vacherie d’alpage traditionnelle, préserver ces territoires et leur biodiversité, dénoncer une injustice qui met en péril une exploitation agricole et une famille.   Ainsi nous demandons que la mairie de Belvédère revienne sur sa décision et permette à Louis la poursuite de son activité à la vacherie de la Gordolasque.     NB : Il est à noter que cette commune s’était déjà rendue coupable en 2014 d’une décision toute aussi injuste envers une éleveuse de chevaux. Louis avait alors apporté son soutien à cette éleveuse. Ce n’est qu’après la grève de la faim de l’éleveuse que la mairie était revenue sur sa décision. http://www.pyrenees-pireneus.com/Pastoralisme/Gestion-Estives-Alpages-Milieux/Gestion-Territoires/Alpes-Maritimes/Alpes-Maritimes-Cathy-Bisottobois-Belvedere-Estives-Prairies-Fauche.php

Béatrice LECLERCQ
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