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éducation

16 petitions

Update posted 1 month ago

Petition to La Mairie de Clamart

La Petite Bibliothèque Ronde doit rester dans ses murs d'origine !

Site du Collectif Notre Petite Bibliothèque Ronde English version below. En octobre 2015, la Petite Bibliothèque Ronde fêtait ses 50 ans. À la veille des vacances d’été, nous apprenons que son existence est menacée. La municipalité de Clamart demande que l’association La Petite Bibliothèque Ronde déménage rapidement dans un local éloigné du cœur de son action, éloigné des enfants de la Cité de La Plaine. Le motif avancé par la municipalité serait la réalisation imminente de travaux de rénovation. L’association ne conteste pas le bien-fondé de ces travaux mais, tenue à l’écart de l’éventuel projet, elle en ignore les tenants et aboutissants. Où en est le budget prévisionnel des travaux ? Leur nature ? Les délais de mise en œuvre ? Le devenir de la structure gestionnaire ? Son public et ses partenaires craignent que la Petite Bibliothèque Ronde ne puisse poursuivre ses missions et qu’elle ne réintègre jamais ce bâtiment emblématique, chargé d’Histoire et d’histoires. C’est sous l’impulsion d’Anne Schlumberger que la Petite Bibliothèque Ronde a ouvert ses portes en 1965 au centre de la cité HLM de La Plaine. Ce bâtiment d’origine entièrement privé a été donné à la commune de Clamart en 1971 par un mécénat privé, qui contribue encore aujourd'hui au financement de la gestion de cet équipement à hauteur de 55%. Cette donation était conditionnée à l’activité de bibliothèque à destination des enfants de la Cité. Ainsi, la Petite Bibliothèque Ronde est très vite devenue un lieu d’accueil et d’activités ouvert à tous, enfants et familles. « C’est comme une seconde maison », disent aujourd’hui les mamans du quartier. Au-delà de sa mission culturelle, d’accès au savoir, c’est le regard que cette bibliothèque porte sur chacun qui lui confère son caractère propre – tous se sentent reconnus et respectés au sein d'un vivre ensemble de qualité. Depuis plus de 50 ans, des professionnels du livre et de la lecture viennent du monde entier s’informer et se former à la Petite Bibliothèque Ronde. Elle inspire de nombreuses initiatives, elle est une référence incontestable à l’étranger (en Amérique Latine, dans les pays du Maghreb, en Italie, etc.) comme en France. La beauté et l'originalité de son architecture et de son mobilier, signés par l'Atelier de Montrouge sous la direction de Gérard Thurnauer, ont permis son classement au Patrimoine des Monuments Historiques depuis 2009. Déjà menacée en 2006, c’est grâce à la mobilisation de tous qu’elle est restée ouverte et a continué son activité unique au cœur de la Cité de la Plaine. Les amis et les usagers ont à présent jugé nécessaire de créer un collectif aux côtés de la Petite Bibliothèque Ronde pour veiller à sa pérennité dans les conditions fixées à son origine. Nous, Collectif « Notre Petite Bibliothèque Ronde » demandons à la municipalité de Clamart de poursuivre et surtout, de pérenniser son engagement aux côtés de la bibliothèque, de son équipe et des enfants de la Cité. La Petite Bibliothèque Ronde doit rester dans ses murs d’origine. Nous, Collectif « Notre Petite Bibliothèque Ronde », invitons tous ceux qui partagent les valeurs de la Petite Bibliothèque Ronde à s’unir pour le maintien et le développement de ce lieu privilégié.  - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - ENGLISH VERSION During October 2015, the PBR library was celebrating 50 years of existence. On the eve of summer break 2016, we now learn that its very existence is threatened. The municipality of Clamart has asked the association La Petite Bibliothèque Ronde to move out quickly to a place far from its core and action, but most importantly, far from the children of Cité de la Plaine. The reason of such a demand would be that the municipality had planned to do some renovation work on the PBR library. The association does not contest the real necessity of the renovation work, but would like to stress the fact that it has been kept out of the renovation project itself. Where stands the budget for such works, what is their nature, their implementation deadlines, and last but not least, what will become of the library itself? The library and its partner’s fear that the PBR library will not be able to pursue its public missions and that it would also not be able to return within its building in which many stories were told, and many stories lived. It is under the impetus of Mrs Anne Schlumberger that the PBR library has open its doors in 1965, at the very center of the housing projects of La Plaine. The building was given to the city of Clamart in 1971 from a private benefactor who still, as of today, financially contributes to 55% of the management of the equipment. This donation was given under the strict condition that the library activity remained and especially towards the kids from the housing projects. From then, the PBR library quickly became a welcome place, opened to everyone, kids, families and friends. People from the area refer to the PBR library as their “second home”. Beyond its primary public library missions of access to knowledge it is the vision that the library has on its publics that gives it its uniqueness: all are binding, accepted and respected. For more than 50 years, professionnal librarians came from all over the world for trainings and internships at the PBR library. It has inspired and still inspires many initiatives, is a well respected institution in latin America, northern African countries, all over Europe… and in France. The beauty and the originality of its architecture and furniture created by l’Atelier de Montrouge under the direction of Gérard Thurnauer have allowed the PBR library to enter prestigiuous Patrimoine des Monuments Historiques since 2009. Already under closing threats in 2006, the PBR has kept on going since, thanks to everyone who answered the call and was mobilized. Users and friends have now thought it wise to take action once more by creating the collective “Notre Petite Bibliothèque Ronde” to make sure the PBR library is sustainable, under the conditions that were fixed right from its origins. We, Collective "Notre Petite Bibliothèque Ronde" request that the municipality of Clamart to pursue and perpetuates its original engagement toward the library, the librarians and most of all, toward the children living close to the library. The PBR library has to stay within its historic walls! We invite everyone sharing our values to unite and fight for the PBR library, to stabilize its activities and maintain the highest standards in such a privileged place. >> English version of the video : https://youtu.be/cPQLN1ubXkg  

Collectif "Notre Petite Bibliothèque Ronde"
5,763 supporters
Update posted 2 months ago

Petition to Inspection académique

Donnez-nous des effectifs compatibles avec la réussite de nos élèves.

Nous, professeurs du lycée général et technologique Maurice Genevoix (Montrouge, Hauts-de-Seine), subissons une nette dégradation de nos conditions de travail et de celles de nos élèves. En effet, le lycée est saturé avec des effectifs de classe à 35 alors même qu'un nombre grandissant d'élèves est en difficulté et aurait besoin de davantage d'encadrement et d'une attention particulière. Nous n'avons plus de place dans les salles de classe, les couloirs sont encombrés, le service de demi-pension est débordé. La sécurité des élèves et des personnels est en péril. Les violences et les incidents graves se multiplient : injures, jets de projectiles, bagarres... La situation est devenue insupportable pour tous. En 2016, nous avons été reçus deux fois à l'Inspection Académique, mais rien n'a changé. Professeurs et parents n'ont pas été entendus. Au contraire, on nous impose davantage d'élèves pour la prochaine rentrée ! Pour toutes ces raisons, les professeurs étaient massivement en grève le jeudi 23 février. Les élèves se sont aussi mobilisés et réunis, soucieux de participer à l'amélioration de leurs conditions d'étude. Une nouvelle grève est prévue à partir du lundi 27 février. Nous demandons que l'inspection académique nous entende et nous donne des effectifs compatibles avec la réussite des élèves du lycée. Le cas de notre lycée n'est pas isolé : il reflète un malaise profond vécu dans de nombreux autres établissements scolaires. Il révèle une indifférence et un mépris à l'égard de notre jeunesse. Ne pouvant plus assurer correctement notre mission, nous en appelons à votre soutien de citoyens et parents.

Lycée Maurice Genevoix
1,164 supporters
Update posted 5 months ago

Petition to Bibliothèque nationale de France, Ministère de la Culture et de la Communication, Commissariat général à l'investissement, Geoffrey Pelletier, Élisée Rayer, Camille Mofidi, SOFIA, François Coupry

ReLIRE : l'opt-out des lecteurs

Au mois de mars dernier, un cauchemar culturel et juridique est devenu réalité. La publication de la base ReLIRE par la BnF marque en effet le lancement public du projet de numérisation des livres indisponibles du Xxe siècle, dans les conditions définies par la loi du 1er mars 2012, et dénoncées d’emblée par nombre d’acteurs du monde du livre, les auteurs en première ligne. Sitôt le registre ouvert à la consultation, la forme du projet n’a fait que renforcer les craintes déjà éveillées par le fond : le piège du système de l’opt-out, si paresseux, si insultant, se resserre à chaque erreur de référencement – et il en fut relevé un nombre édifiant, en l’espace de seulement quelques jours. L’incompétence s’allie à l’immoralité, et le droit d’auteur s’en trouve ébranlé jusqu’en ses bases juridiques, jusqu’en ses garanties internationales. C’est pourquoi nous lecteurs, amoureux du livre sous ses diverses formes, conscients et respectueux du statut du créateur, atterrés par les flous, les failles, les vices du projet et de son application, nous déclarons que nous ne sommes pas dupes, et refusons d’être complices. Nous ne sommes pas dupes d’un discours officiel qui présente le projet comme une avancée culturelle pour le plus grand bien du public, alors qu’il est clair que sa principale raison d’être est de renforcer le pouvoir d’une minorité d’éditeurs sur des œuvres qui, inexploitées, leur échappaient contractuellement – et leur échappaient d’autant mieux que les contrats d’origine n’incluaient pas de clause de cession des droits d’exploitation au format numérique, Xxe siècle oblige. Nous qui faisons partie du public, nous ne reconnaissons pas notre intérêt dans un système à but lucratif qui, en absorbant les œuvres orphelines, prive les lecteurs francophones de l’espoir d’une mise à disposition qui aurait pu être encadrée par les bibliothèques, dans des conditions plus équitables et plus démocratiques, ainsi que le prévoyait la directive européenne adoptée en 2012. Nous qui nous nourrissons de culture, nous ne voyons aucun avantage à une entreprise de numérisation massive où se perd le travail de révision et/ou d’édition qui contribue à la beauté d’un livre en sa renaissance. Nous accusons le projet de numérisation des livres indisponibles de menacer le dynamisme du secteur du livre, en refroidissant l’intérêt d’éditeurs ayant vocation traditionnelle de redécouverte, en échaudant les auteurs qui voient leurs droits bafoués et leur œuvre usurpée, en ralentissant jusqu’aux plus motivés d’entre eux, contraints de gaspiller leur énergie et leur temps à se soumettre au laborieux système de l’opt-out : c’est autant de temps et d’énergie qu’ils ne pourront consacrer à l’exploration des possibilités et alternatives qui s’ouvrent à l’ère du numérique. Nous qui considérons que culture sans droiture n’est que ruine de l’art, nous ne voyons aucun bien dans un projet qui, pour défendre les intérêts privés d’un petit groupe, altère la relation de confiance entre un auteur et un éditeur, déséquilibre au préjudice de l’auteur leur ancienne position d’égal à égal, invalide le lien sacré unissant l’auteur à l’État qui vient de sacrifier les droits qu’il avait le devoir de garantir, au mépris du Code de la Propriété Intellectuelle et des conventions internationales assurant le respect du droit moral. Nous soutenons donc les signataires de la pétition « Le droit d’auteur doit rester inaliénable », et joignons notre voix solidaire à celles, nombreuses, d’auteurs, d’éditeurs et d’autres acteurs du livre, qui se sont élevées pour demander un réexamen de la loi n° 2012-287, en réelle concertation avec les principaux concernés. Mais nous n’en restons pas là. Si, en dépit de tous ces appels, ReLIRE et la loi qui l’encadre ne révisent pas leur copie, nous nous ferons un devoir de ne pas ReLIRE : nous refusons d’alimenter la machine aliénante, d’engraisser les abuseurs. Nous nous ferons un plaisir d’apporter plutôt notre soutien financier aux écrivains qui s’en iront, leurs œuvres sauvées du désastre sous le bras, bâtir ailleurs de meilleures structures de publication, aux éditeurs qui n’auront pas sacrifié leur sens de l’éthique et de l’esthétique à leur survie économique, aux libraires indépendants qui défendent tous ceux-là. Dans cette même logique, nous saurons nous souvenir des maisons d’édition qui n’hésitèrent pas à trahir leurs auteurs, en prenant avantage du déséquilibre instauré par une loi qui fait leur seul profit : celles-là perdent notre confiance, notre respect, et notre appui financier. Elles verront bien, à l’heure du bilan comptable, si les cadeaux de l’État valent la loyauté des lecteurs. Le prix que cette loi en l’état voudrait nous faire payer à tous pour la numérisation des livres indisponibles du Xxe siècle est aberrant. Mais un public de lecteurs n’est pas un troupeau de consommateurs. Si le projet ReLIRE se fait, nous nous engageons à ne pas faire vivre ReLIRE : considérez ceci comme notre opt-out. ******************************* English version ************************************ A legal and cultural nightmare has been unleashed in past March. The Bibliothèque nationale de France (French equivalent to the Library of Congress) has released its ReLIRE database, thus launching the public phase of the mass digitization project targeting unavailable books from the 20th century, as defined by the March 1, 2012 law—despite the fact that the terms of the law have been condemned from the start by many book publishing professionals, first of all the authors. No sooner was the registry open to consultation, than the form given to the project reinforced the concerns voiced about its substance: the opt-out system, so careless and offensive, seems to work like a snare that only gets tighter with every incorrect or incomplete listing information—and an interesting number of those have been noticed within a few days. Incompetence meeting immorality: this undermines the very foundations of authors’ rights, as well as their international safeguards.   We, the readers, who treasure books in all their forms, who know and respect the status of the creator, who find ourselves shocked by the grey areas and weak spots, by the flaws and faults of the project and of its implementation, we do therefore declare that we won’t serve as a pretext, nor stand as accessories. We won’t be fooled by the official line displaying the project as a major cultural breakthrough for the greater good of the public, whereas it is clearly meant to increase the power of a few publishers over works that for lack of exploitation were contractually slipping out of their control—especially as the original contracts back in the 20th century usually didn’t address the question of digital exploitation rights. We, as members of the public, find no merit in a profit-seeking system that would absorb the corpus of orphan works, thus depriving French-speaking readers of the hope of gaining access to those books under more decent and democratic conditions, as called for by the 2012 European directive. We who truly enjoy culture, we see no interest in a mass digitization initiative that would remove from the process the different kinds of revision work which contribute to the beauty of a book revival. We accuse this project of sapping the vitality of the whole book publishing industry, by chilling the enthusiasm of publishers who work on bringing forgotten books back to life, by putting off writers who see their rights being trampled and their work stolen from them, by slowing down even the most spirited among them as they have to waste their time and energy going through the tiresome opt-out system—time and energy they could have better spent exploring the many possibilities and alternatives opening up to them in this digital age. We who consider that culture without ethics is but the ruin of the art, we have nothing good to expect from a project that, in order to defend the special interests of a small group, damages the trust built between an author and his/her publisher, unbalances their previous relationship of equals at the expense of the author, and challenges the ancient connection between the artist and the State that just sacrificed the very rights it was bound to protect, thus violating the Intellectual Property Code and the international conventions ensuring moral rights for the authors.  For these reasons we support the campaign "The authors’ rights must remain inalienable", and speak up in solidarity with the many authors, publishers and other professionals working in the book field, who raised their voices to demand that the law no. 2012-287 be reviewed in close cooperation with the ones most directly concerned. But we won’t stop at a mere expression of concern. Should there be despite repeated calls no revision of the law that gave birth to ReLIRE, we will make a point of revising our own (re-)reading habits: we don’t want to feed the alienating machine, nor do we want to enrich the abusive scavengers. Instead we will dutifully, delightfully offer our full support to the writers who took the books they could rescue from this disaster named ReLIRE and went off to seek or build better publishing structures; to the publishers who didn’t choose economic survival over ethical and aesthetic values; and to the independant booksellers who love and support them. In the same spirit, we will remember the names of those publishing businesses who deliberately betrayed their authors and took advantage of the imbalance legally created for their sole benefit: they have lost our respect, confidence, and financial support. Let them see on the balance sheet whether this State-wrapped gift is worth the loyalty of readers. This is a ghastly price that we are all supposed to pay for the digitization of unavailable books from the 20th century. But an audience of readers should not be mistaken for a passive herd of consumers.If the ReLIRE project proceeds, we hereby notify ReLIRE that we are opting out of the system.  

Helene PEDOT
644 supporters
Update posted 6 months ago

Petition to Anne Hidalgo, Bruno Julliard

La mode aime Paris / Paris aime Duperré : Soutenez l'école Duperré

La Maire de Paris doit trouver des solutions durables au manque de locaux de l'école supérieure d'arts appliqués Duperré Aidez l'école et ses représentants (professeurs, étudiants, parents d'élèves, personnels) dans leur démarche auprès de la Maire de Paris en signant et partageant cette pétition. Nous demanderons une audience à la Mairie très prochainement. Petition for Duperré School of Art and Design: Paris City Council must find sustainable solutions for the lack of premises. Help the School and its teachers, staff, students and parents by signing and sharing the petition to the Paris City Council that we have launched. We will request an audience with the Council very soon. Le courrier envoyé à Anne Hidalgo, Maire de Paris : Les représentants des étudiants, professeurs, personnels et des parents d'élèves, réunis en conseil d'administration, tiennent à attirer votre attention sur le manque de locaux dont souffre depuis de trop nombreuses années l'école Duperré qui devient chaque année plus critique et handicape son évolution. L'école Duperré est à l'étroit dans ses murs. Et pourtant elle a su renouveler et diversifier ses parcours de formation (trois nouvelles licences professionnelles, une nouvelle option du DSAA mode, un Master Design commun aux quatre écoles parisiennes). L'enjeu dans un proche avenir est la refonte du cycle BTS et DSAA en diplômes valant grade de licence et master. L'école Duperré est à l'étroit dans ses murs. Et pourtant, vous avez découvert en mars 2015 la qualité et la diversité des équipements et pôles techniques dont elle s'est dotée. Elle a recherché, tout en conservant les outils et savoir-faire traditionnels, à intégrer les outils de recherche et de création du design contemporain : tissuthèque, vêtementhèque, tricoteuse industrielle, brodeuses numériques, découpe laser, studio et labo photo, impression 3D, impression sublimation, sérigraphie, thermoformage, etc… Elle les loge aujourd’hui comme elle le peut, c’est à dire parfois dans les sous-sols, les mezzanines et les couloirs. L’école Duperré est à l’étroit. Elle se voit parfois obligée de refuser de la matière d’œuvre offerte par ses partenaires car elle n’est pas en capacité de la stocker.  L'école Duperré est à l'étroit. Et malgré cela, elle se place en 2016 seconde dans le classement des écoles françaises de mode (enquête menée par le mensuel L'Étudiant en 2015 auprès de 700 professionnels). L'école Duperré est à l'étroit et toutes les opportunités d'extension qui se sont présentées ces dernières années ont été des occasions manquées : regroupement avec le Lycée Paul Poiret rue des Taillandiers, projet d’annexe du lycée Nicolas Flamel rue de Montmorency, rénovation du Carreau du Temple. "La mode aime Paris" et la ville de Paris aime la mode. Et pourtant, l'école Duperré survit à l'étroit dans ses murs sans qu'aucune réflexion soit engagée, sans qu'aucune perspective soit envisagée. Depuis maintenant une douzaine d'années, l'école Duperré occupe deux étages de l'ancien lycée professionnel Rose Bertin fermé en 2003. Elle partage ce bâtiment situé au 44 rue Dussoubs avec une école primaire et le CIO Paris Centre. Solution envisagée à l'époque comme provisoire, et qui finalement dure. Solution, pas tout à fait adéquate, qui pose de nombreuses difficultés, mais à laquelle nous nous sommes adaptés et résignés. Nous pourrions vous exposer les projets de réorganisation de nos locaux — réorganisation de nos sous-sols, couverture de la cour intérieure, extension sur la terrasse — dont nous rêvons et qui permettraient à notre école d'être moins à l'étroit dans ses murs. Pragmatiques, nous préférons vous demander d'attribuer à l'école Duperré, l'espace occupé par le CIO Paris Centre qui se libère à l'annexe de la rue Dussoubs. Cet espace nous permettra de réorganiser nos ateliers et nos plateaux techniques. Nous voudrions pouvoir vous faire part de ce projet de réaménagement et c'est pour cela que nous vous demandons une audience dès la rentrée prochaine. Nous lançons une pétition publique auprès de nos partenaires professionnels, des parents d’élèves, des étudiants, de nos personnels, et des Parisiens qui aiment la mode et l'école Duperré. Elle vous demande de prendre des engagements et de trouver des solutions durables au manque d'espace dont nous souffrons. Lors de l'audience que vous voudrez bien nous accorder, nous vous remettrons la liste des personnes qui nous soutiennent dans cette démarche. Nous vous prions d'agréer, Madame le Maire, l'expression de notre considération la plus distinguée.  #Paris #ParisAimeDuperré #EcolePublique #ParisAimeLaMode #MairieDeParis @BrunoJulliard @Anne_Hidalgo

Patrice VERDIERE
2,296 supporters