Grant the Rodriguez-Flores family legal status.

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Shanna Bernier started this petition to The Honorable Sean Fraser (Minister of Immigration, Refugees and Citizenship) and

This letter was written by the Rev. Samuel V. Dansokho, and posted by Shanna Bernier. 

English Text Follows:

Nous implorons le gouvernement du Québec et Canada de permettre aux membres de la famille Rodriguez-Flores de demeurer au Canada, à titre permanent, afin de rester à Sherbrooke où ils sont déjà établis et intégrés à la communauté. Ils pourront alors jouir d’une existence, où ils continueraient à être autonomes financièrement, gagnant honnêtement leur vie en toute sécurité, tout en contribuant, par leur travail, au mieux-être économique du Québec.

Ce que nous savons de la famille Rodriguez-Flores est une histoire qui ne peut laisser dans l’indifférence. Jugez-en plutôt :

Après plusieurs tentatives d’extorsion et de recrutement forcé dans leur pays natal, le Mexique, de la part de cartels de la drogue tels que Los Zetas, le restaurant de Mme Georgina Flores a été incendié en guise de représailles à leur nombreux refus de participer à la commercialisation de la drogue, véritable industrie mortifère. En conséquence la famille est revenue au Canada en 2018 afin de sauver leur vie. Quelques mois plus tard, en 2019, le même cartel a tenté de brûler vive leur fille Claudia, qu’ils avaient laissée derrière eux, en mettant le feu à la maison où elle résidait, après l’avoir séquestrée dans les toilettes avec son jeune enfant et son partenaire. Ces tentatives de meurtre sont documentées, et leur avocat Me Stewart Istvanffy se fera un devoir d’en soumettre les preuves.

C’est dire qu’à notre avis, les déporter au Mexique rimerait à les envoyer au-devant d’une mort certaine, compte tenu de la situation de violations des droits humains, ainsi que de la collusion existant entre les tout-puissants cartels, et certains organismes publics censés protéger la population.

Entre le moment de leur arrivée et l’avis de déportation, la famille s’était déjà bien intégrée dans la communauté sherbrookoise. Les parents, Georgina Flores et Manuel Rodriguez, occupaient un emploi dans une usine du Groupe PPD, et suivaient des cours de francisation. Leur fils Manolo, âgé de 18 ans, termine son secondaire au Goéland, et travaillait dans un commerce de pâtisseries, Mr. Puff's.  La famille Rodriguez-Flores a fait preuve de ténacité et de persévérance en s’intégrant dans la société sherbrookoise. Depuis 2018, devenue autonome financièrement, elle a contribué au développement économique de la société,  s’acquittant honnêtement de ses impôts  et participant activement aux activités sociales organisées par différents organismes. Ces implications leur ont valu la reconnaissance et l’admiration de la société qui les soutient moralement. Ils jouissent tous de l’estime de leurs employeurs, de leurs collègues et de leur voisins, ainsi que le démontrent multiples gestes de solidarité et lettres de soutien..

Le 8 novembre 2021, la famille a été informée du rejet de leur demande de report d'expulsion par l’Agence des services frontaliers du Canada. Alors, ne lui restant plus d'autre alternative, la famille a fait une demande de protection pour un lieu sanctuaire auprès de l’Église Unie Plymouth Trinity. La communauté de foi de Plymouth-Trinity, puisant dans ses racines spirituelles millénaires, ainsi que dans l’ancienne pratique canonique du sanctuaire, leur a ouvert ses portes. La communauté est convaincue qu’elle ne pouvait faire autrement, et que sa compréhension de l’Evangile lui intimait clairement le devoir impérieux, en la circonstance de leur procurer un sanctuaire.

L’avocat de la famille est en train de faire des pieds et des mains afin de  permettre la régularisation de leur situation sur le plan légal. Il est de votre prérogative de répondre favorablement à ses démarches. Nous vous demandons de bien vouloir user de votre pouvoir discrétionnaire, ne serait-ce que sur base humanitaire. Le Canada, notre cher pays, restera alors digne de sa réputation de terre d’asile pour les personnes opprimées ou en danger pour leur existence.

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What we know about the Rodriguez-Flores family is a compelling story that cannot be ignored. Please, consider the following:

In her homeland of Mexico, Ms. Georgina Flores was subjected by the drug cartel “Los Zetos” to several attempts at extortion and forced recruitment to use her restaurant as a site for the marketing of drugs.  After she refused to cooperate, Ms. Flores’s business was torched in retaliation.  As a result, the family returned to Canada in 2018 in fear of their lives.

A few months later, in 2019, the same cartel attempted to burn alive their daughter Claudia, whom they had left behind, by setting fire to the house where she resided, after having sequestered her in the bathroom, in the company of her young child and her partner. These attempted murders are documented, and their lawyer,  Stewart Istvanffy, will make a point of submitting the evidence.

In our opinion, deporting the family to Mexico would mean sending them to certain death, given the situation of human rights violations, as well as the collusion existing between the all-powerful cartels and certain public bodies supposed to protect the population.

Between the time of their arrival and the notice of deportation, the family had already integrated well into the Sherbrooke community. The parents, Georgina Flores and Manuel Rodriguez had a job in a PPD Group factory and were taking French language courses. Their 18-year-old son Manolo is finishing high school at Goéland and worked at a pastry shop, Mr. Puff's. The Rodriguez-Flores family has shown tenacity and perseverance in integrating into Sherbrooke society. Since 2018, having become financially independent, they have contributed to the economic development of society, paying their taxes honestly and enthusiastically participating in social activities organized by various organizations. These actions have earned them recognition and admiration from local citizens, who now give them moral support. They all enjoy the esteem of their employers, colleagues, and neighbours, as demonstrated by numerous gestures of solidarity and letters of support.

On November 8, 2021, the family was informed by the Canada Border Services Agency of the rejection of their request that their deportation be postponed. So, with no other option left, the family applied for protection - a place of Sanctuary - with Plymouth-Trinity United Church, Sherbrooke. The Plymouth-Trinity faith community, drawing on its millennial spiritual roots, as well as the ancient canonical practice of Sanctuary, opened its doors to them. The community is convinced that it could not do otherwise and that its understanding of the Gospel clearly called upon it to provide them with Sanctuary, as a sacred duty.

The family's lawyer is going out of his way to allow their legal situation to be regularized. It is your prerogative to respond favorably to that endeavor. We ask you to please use your discretion, if only on a humanitarian basis. Canada, our dear country, will thus remain worthy of its reputation as a land of asylum for those oppressed or in danger to their existence.

 

-Rev. Samuel V. Dansokho

 

 

 

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