Pétition ligne 24 : PAS TOUCHE À MA LIGNE DE BUS !

Pétition ligne 24 : PAS TOUCHE À MA LIGNE DE BUS !

0 a signé. Prochain objectif : 500 !
Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !

N'hésitez pas à laisser un commentaire pour revendiquer votre besoin de la ligne.

À l'attention des usagers, usagères, val-de-marnais et parisiens, utilisant la ligne 24 quotidiennement, et tous ceux soutiennent des conditions de transports meilleures,

  • NON AU TERMINUS DE LA LIGNE 24 AU PANTHÉON

Le temps nous est désormais compté. La ligne 24, reliant la Gare Saint-Lazare à École Vétérinaire de Maisons-Alfort est grandement menacée.

Ligne traversante, intégralement sur les quais de Seine de Concorde jusqu'à Maisons-Alfort, elle permet aux usagers de traverser la capitale en passant par de nombreux pôles de Paris et du Val-de-Marne :

♦ les gares Saint-Lazare, Austerlitz, Lyon et Bercy ;
♦ les grands magasins (Galeries Lafayette, Printemps) ;
♦ Auber RER et Roissybus à proximité ;
♦ la Madeleine ;
♦ la place de la Concorde ;
♦ le musée d'Orsay ;
♦ les quais de Seine ;
♦ les Tuileries ;
♦ l'Île de la Cité et la cathédrale Notre-Dame ;
♦ l'Institut du Monde Arabe ;
♦ le quartier Latin (Saint-Michel, Maubert-Mutualité) et le pôle universitaire Sorbonne Université (Université Paris 6) ;
♦ le jardin des Plantes ;
♦ Bercy - Village ;
♦ le parc de Bercy et le centre commercial Bercy 2 ;
♦ Charenton-le-Pont et le futur quartier Bercy-Charenton/ZAC de Charenton-le-Pont ;
♦ l'École Vétérinaire de Maisons-Alfort.

Il s'agit d'une ligne fonctionnant 100 % au biogaz, compatible avec l'objectif de la Mairie de Paris et des villes du Val-de-Marne de réduire les émissions sur les quais de Seine, et dans Paris Centre. Pour le moment, tout va très bien.

Valérie Pécresse, présidente de la région Île-de-France, et à la tête d'Île-de-France Mobilités, autorité organisatrice des transports en Île-de-France, a voté le nouveau plan de transport pour les bus. Il sera effectif à partir du samedi 20 avril 2019. Il est prévu de déplacer le terminus au Panthéon. La ligne 24 va être totalement dénaturée par la perte :

♦ de 30 arrêts sur les quais de Seine, avec une brisure du trajet à Austerlitz ;
♦ de la liaison traversante vers Paris Centre et la gare Saint-Lazare ;
♦ de la desserte du pôle Universitaire Sorbonne Université, dont de nombreux étudiants proviennent de Paris Centre, du 12ème et du Val-de-Marne ;
♦ d'une ligne à rayonnement touristique, connue et prisée des parisiens, val-de-marnais et des touristes internationaux.

Pourtant, la ligne 24 n'est le doublon d'aucune autre ligne, alors que l'argument principal d'Île-de-France Mobilités est de supprimer les troncs communs surchargés.
De ce fait :

♦ la suppression de la desserte du quai Saint-Bernard où se trouve Sorbonne Université va poser un problème non négligeable, compte-tenu du nombre d'étudiants qui s'y rend.
De la gare de Lyon, la ligne 63 va se retrouver à effectuer le travail de la ligne 24, alors que la ligne 63 est déjà ultra-surchargée dès la gare.
Les usagers de ces deux lignes n'ont pas vocation à devenir encore plus du bétail, alors que leurs conditions actuelles de transport sont déplorables ;
♦ avec la suppression de la desserte des quais de Seine, le lien rive Droite/rive Gauche entre Concorde et le quartier Latin est définitivement brisé ;
♦ le lien vers Saint-Lazare est définitivement perdu depuis le Val-de-Marne ;
♦ le trajet intégral sur les quais n'est plus possible, privant les usagers de se rendre à Saint-Michel ou au Musée d'Orsay. L'accès à la culture est grandement compromis, alors que nous avons besoin de cet accès.

Alors que le prolongement de la ligne 72 a été votée sur la rive Droite, la ligne 24 et ses usagers ne méritent aucunement ce traitement de la part de Valérie Pécresse.

Notre ligne :

♦ est unique ;
♦ est utile ;
♦ est riche en culture et est touristique ;
♦ est intermodale, avec sa desserte unique de quatre grandes gares parisiennes (Saint-Lazare, Austerlitz, Lyon et Bercy) ;
♦ rend de nombreux services à des milliers d'usagers par jour.

Supprimer cette ligne est une gageure, compte-tenu du trafic dense omniprésent sur son tracé. Il serait idoine d'inciter les usagers à emprunter la ligne 24 : elle permet la désaturation progressive des quais de Seine.

De plus, dans le cadre du Grand Paris, le quartier de Bercy à Charenton-le-Pont, desservi par la ligne 24, va devenir un pôle rayonnant à très grande échelle, compte-tenu de sa très grande proximité de Paris et des gares.
Cette ligne est, de ce fait, ESSENTIELLE pour les habitants du Val-de-Marne.
Se conférer à : Futur quartier Charenton-Bercy

Valérie Pécresse, la suppression de la ligne 24 est totalement injustifiée. Vous punissez de la sorte les milliers d'usagers parisiens et val-de-marnais empruntant la ligne 24 chaque jour, pour se rendre au travail, pour aller au musée, pour flâner, alors que cet acquis leur est précieux.
Que dire aux personnes âgées, aux personnes à mobilité réduite ? Ce seront les premières personnes à subir votre réforme dénuée de sens, en imposant sans cesse des correspondances pénibles et chronophages. Votre projet fait foncer Paris droit dans le mur.

Nous nous battrons pour sauvegarder nos acquis, et le respect du travail de nos ancêtres bâtisseurs, dont Fulgence Bienvenüe, fût une figure phare de ce qui existe aujourd'hui. Merci à eux pour ce joyau dont nous bénéficions actuellement.

  • CONCLUSIONS

Le projet de la ligne 87 visant à reprendre la portion quais de Seine de la ligne 24 sur la rive Gauche doit être lié avec la conservation de la ligne 24, compte-tenu que la rive Droite ne sera plus desservie, ainsi que la brisure du parcours sur les quais de Seine (quai Saint-Bernard non desservi par la ligne 87).

Nous refusons cette atteinte à nos droits fondamentaux qui nous sont volés après tant d'années de loyaux services, c'est-à-dire, depuis avril 1950.
Nous, usagers val-de-marnais, qui avons la chance d'avoir une ligne aussi riche, ne paieront pas pour VOS caprices de gestion de votre budget.

Usagers, usagères, personnes âgées, personnes à mobilité réduite de la ligne 24, nous ne sommes pas des pigeons. Nous demandons :

♦ le retrait immédiat de ce projet humiliant avec la conservation de la ligne 24 entre Gare Saint-Lazare et École Vétérinaire, avec le lien rive Gauche - rive Droite entre Concorde et Gare d'Austerlitz, et de tenir compte de l'arrivée du quartier de Bercy-Charenton et la ZAC de Charenton-le-Pont, fin 2019 ;
♦ une VRAIE consultation de tous les charentonnais, maisonnais et mauritiens en âge de voter, hommes et femmes comprises ;
♦ le prolongement de la ligne 109 à Gare de Lyon, permettant un lien complémentaire à la ligne 24 sur Paris ;
♦ une augmentation de la fréquence des bus et des passages et l'allongement de la desserte en soirée ;
♦ la conservation de la ligne 87 sur les quais de Seine, permettant d'avoir les lignes 24 et 72 sur la rive Droite, et les lignes 24 et 87 sur la rive Gauche, et la ligne 24 reliant les deux rives. De cette unique façon, le trafic sur les quais de Seine pourra durablement diminuer (ceci n'est pas impossible à mettre en place, vu qu'à l'époque, le Balabus était en place sur ces mêmes tronçons) ;
♦ labelliser les lignes 24, 72 et 87 "Lignes Propres et Monuments de Paris".

Voici une proposition concrète, et qui va dans le sens des demandes : Proposition du collectif défense de la ligne 24

  • LES DÉCIDEURS

Cette pétition est adressée à :

♦ Madame Valérie Pécresse, Présidente d'Île-de-France Mobilités ;
♦ STIF (Île-de-France Mobilités), autorité organisatrice des transports en Île-de-France ;
♦ Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris ;
♦ Monsieur Laurent Probst, directeur Général d'Île-de-France Mobilités ;
♦ Monsieur Olivier Capitanio, maire de Maisons-Alfort ;
♦ Monsieur Hervé Gicquel, maire de Charenton-le-Pont ;
♦ Madame Catherine Baratti-Elbaz, maire du 12ème arrondissement ;
♦ Monsieur Christophe Najdovski, adjoint à la Maire de Paris, chargé des transports.

  • POUR COMPRENDRE LE CONTEXTE

Le samedi 20 avril 2019 aura lieu la "réforme" du réseau de bus à Paris, ou plutôt ce qu'on pourrait appeler son massacre.

En effet, Île-de-France Mobilités a jugé nécessaire de détricoter le travail de nos ancêtres bâtisseurs du réseau de transport à Paris.

À l'heure où il est nécessaire d'agir pour le climat, il est demandé aux franciliens de laisser la voiture au garage afin de privilégier les transports en commun.
En toute logique, il aurait été louable d'augmenter de manière significative l'offre de transport afin de réduire le nombre de voitures à Paris et la désaturation progressive du métro, aménager les grands pôles avec une voirie spécifique aux bus, créer des voies bus sur les grands artères parisiennes, améliorer nettement l'intermodalité etc.

Au lieu de cela, les technocrates d'Île-de-France Mobilités ont jugé bon d'anéantir le bien commun de tous les franciliens, en supprimant et réduisant de manière drastique et systématique des lignes de bus dans Paris Centre, pour permettre une "extension" du réseau au delà du périphérique.

Malheureusement pour nous, au bout de trois années d'effort, le constat est là : le Grand Paris des Bus n'apporte AUCUNE amélioration à ce que connaît l'usager aujourd'hui.
Pire, notre quotidien ne va faire que s'empirer avec ce nouveau réseau, dont la lisibilité n'est pas au rendez-vous :

♦ moins de bus, donc plus d'attente ;
♦ des correspondances lacunaires chronophages ;
♦ des conditions de transport déjà déplorables et qui seront accentuées.

Les premières personnes à être impactées seront :

♦ les femmes, majoritairement utilisatrices du réseau de bus ;
♦ les personnes âgées ;
♦ les personnes à mobilité réduite.

Combien de personnes, déjà découragées par ce réseau, finiront par lâcher totalement prise ?

Il a fallu trois années pour pondre autant d'inepties. En voici quelques exemples que vous pourrez "contempler" sur le site : Grand Paris des Bus - Carte interactive

♦ peu de prolongements crées ;
♦ ou hypothétiques avec les futures stations du Grand Paris ;
♦ des tracés incompréhensibles pour les lignes à arrêts aller-retour fortement dissociés (32, 39, 58, 67, 69, 75, 85) ;
♦ des raccourcissements ou suppressions qui vont sensiblement peser sur le quotidien des usagers (20, 22, 24, 30, 47, 48, 53, 65, 67, 83, 93) etc.
♦ des aménagements à Paris qui auraient pu être faits pour améliorer le quotidien des usagers, mais qui n'ont, semble-t-il pas émergés aux yeux des concepteurs ;
♦ vous avez menti sur plusieurs arguments concernant les tracés. Un exemple : les lignes 83 et 93, en affirmant que la desserte de Friedland Haussmann était effective avec le nouveau réseau, permettant ainsi de supprimer la rive Droite de la ligne 83.
Résultat : la ligne 93 ne passe plus à Friedland Haussmann et la ligne 83 non plus. Les liens rive Droite/rive Gauche sont définitivement brisés.
Et il y en a tant d'autres. Ceci prouve votre méconnaissance du projet, du réseau et de sa fréquentation. Vous devriez avoir honte d'être à la tête d'une autorité de transports et d'un réseau tel que le réseau parisien, que vous n'empruntez jamais et que vous ne connaissez même pas.

C'est bien beau de critiquer la Maire de Paris qui a fermé les quais de Seine, mais vous devriez d'abord peut être vous regarder dans la glace pour vous rendre compte que votre haine des transports en commun est nettement plus exacerbée, que celle de la Mairie de Paris.
La gestion de l'ex-STIF par votre prédécesseur n'était pas brillante, c'est un fait. Mais sous votre présidence, aucune amélioration notable n'a eu lieu en faveur des franciliens dans leurs déplacements. Et ce n'est pas votre "révolution" qui va améliorer nos conditions de transport et des "gains de temps dans nos déplacements".
Bref, vous êtes une figure banale dans le paysage politique français : toujours des paroles, mais sans les actes. Vous ne savez pas à quel point vous nous fatiguez ...
Voici votre discours que vous n'avez peut-être jamais lu, je vous invite désormais à le faire et à réfléchir : Édito V. Pécresse - GPB

Un bon point cependant que je vous concède :

♦ quatre lignes crées, la cinquième (45) naissant de la scission de la ligne 42.

La concertation qui a eu lieu en 2016 n'a servi à rien, car de très nombreuses revendications n'ont pas été prises en compte.
À l'heure où il est possible de faire des choses formidables avec Internet, Île-de-France Mobilités a crée un outil de concertation prouvant son incompétence : non pédagogique, incohérent et peu lisible par tous.
De plus, la communication de cette concertation s'est faite dans le plus grand des secrets, négligeant de fait les actions de campagne publicitaire à cet effet, dont la "promotion" a été vantée.
De plus, vous n'êtes clairement pas assez usagers pour prendre les bonnes décisions, mais on ne vous appelle pas "technocrates" pour rien...

Tel est le but d'Île-de-France Mobilités : prendre l'usager pour un pigeon et lui piquer son argent grâce à l'abonnement au prix fort, et qui rend un service souvent mitigé.

Enfin, le mépris de cette autorité envers ses usagers se fait ressentir, lorsque de nombreux mails sont envoyés à Madame Valérie Pécresse ou Monsieur Laurent Probst. Les seules réponses sont les accusés de réception automatiques.
Île-de-France Mobilités joue la sourde oreille !

Usagers des transports en commun, battez-vous pour des meilleurs conditions de transports, des bus réguliers, plus fréquents, moins de services partiels, extension des horaires en soirée et le week-end, etc.
BATTEZ-VOUS POUR CONSERVER VOS ACQUIS !

0 a signé. Prochain objectif : 500 !
Quand elle atteindra 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !