Non aux tests de vaccins en Afrique / No to vaccine testing in Africa !!

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Un échange scandaleux concernant les tests d’un potentiel vaccin contre le COVID-19 (connu sous le terme « Coronavirus ») a eu lieu sur la chaîne d’information française LCI, chaîne du Groupe TF1, le 01 avril dernier, aux alentours de 15h, entre Camille LOCHT, Directeur de recherche de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale en France et Jean Paul MIRA, Chef de Service Médecine Intensive et Réanimation de l’Hôpital Cochin à Paris, dont voici la teneur :

«  J. P. MIRA : Si je peux être provocateur, est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude [sur l’efficacité du vaccin du BCG contre le coronavirus] en AFRIQUE où il n’y a pas de masque, pas de traitement, pas de réanimation, un peu comme c’est fait d’ailleurs pour certaines études dans le SIDA où chez des prostituées on essaye des choses parce qu’on sait qu’elles sont hautement exposées et elles ne se protègent pas. Qu’est ce que vous en pensez ?

C. LOCHT : Alors vous avez raison. Et d’ailleurs on est entrain de réfléchir en parallèle à une étude en Afrique justement pour faire ce même type d’approche avec le BCG et un placebo. Je pense qu’il y a un appel d’offre qui est sorti ou va sortir, et je pense qu’on va en effet sérieusement réfléchir à ça aussi. »

Ces propos qui ne sont pas uniquement « provocateurs » mais criminels, ont choqué plus d’une personne dans la communauté africaine sur le Continent et dans la diaspora, à juste titre !

Ils sont criminels parce que dans la grande majorité des Etats africains, le fait d'administrer des substances pouvant causer la maladie ou la mort est puni par la loi pénale (Ex : Art. 144 du Code pénal rwandais qui punit de la peine de perpétuité de tels agissements ; l'Art. 285 du Code pénal camerounais qui assimile aux violences l'administration de toute substance nuisible pour la santé ; ou l'Art. 343 du Code pénal ivoirien qui prévoit l'emprisonnement à vie pour l'auteur d'un empoisonnement quel que soit le moyen par lequel la substance a été administrée).

En effet, il s’agirait en l'espèce, de réaliser des essais sur les populations africaines, en leur injectant une substance nocive, potentiellement mortelle, à savoir le Coronavirus, et par la suite d’administrer à un groupe de personnes infectées le vaccin pressenti comme traitement, et à l’autre, un placebo sans aucun effet.

Par la suite, il s’agirait de compter les morts, pour déterminer l’efficacité ou non dudit vaccin, au détriment des personnes infectées qui perdraient la vie au cours de cette expérience digne d’un film du professeur Frankenstein !

On a la confirmation d’ailleurs, du propre aveu du Dr. MIRA,  que de telles expériences inhumaines ont déjà eu lieu en Afrique concernant le virus hautement mortel du SIDA. Ce qui signifie qu’il y a des personnes sur le Continent africain qui ont reçu un traitement placebo sans effet, pensant avoir reçu un traitement contre le SIDA. Il est même fort à parier que certaines personnes se sont vu injecter le virus afin de pouvoir les compter parmi les sujets de l’études.

En 2020, la jeunesse africaine dit non ! Nous disons non aux traitements inhumains dont nos ancêtres ont fait l’objet et qui continuent dans l’impunité la plus totale, aux vus et sus de tous !

Nous disons non aux expériences sur les africains, avec ou sans leur consentement, et appelons à un arrêt immédiat de toute procédure allant dans ce sens qui serait déjà en cours !

Nous rappelons aux Docteurs MIRA et LOCHT qu’ils sont tenus par l’article 2 du Code de déontologie régissant leur profession. En vertu de cet article, le médecin exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne ET de sa dignité. Cette obligation ne cesse de peser sur ces derniers parce qu’ils conduiraient leurs activités en Afrique ou ailleurs.

La Charte Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples signée par les Etats africains membre de l'Organisation de l'Unité Africaine mérite d'être citée ici car elle prévoit que tout individu a droit au respect de sa dignité inhérente à la personne humaine, et que toute forme de traitements cruels inhumains ou dégradants sont interdits (Art. 5).

De plus, il apparaît tout à fait invraisemblable que des scientifiques souhaitent réaliser des tests en Afrique où les taux de contamination sont plus faibles qu’ailleurs car en effet selon les chiffres de l’OMS, il y aurait 51 477 cas en France, 94 417 en Espagne, et 105 792 en Italie, contre MOINS DE 3000 cas en Afrique. D’où vient-il donc qu’il faille aller en Afrique où il y a si peu de cas pour opérer des tests pour un vaccin potentiel pour une pathologie qui nous affecte faiblement ?

L'Afrique n'est pas un laboratoire géant à ciel ouvert, et les africains ne sont pas des cobayes ! Nous nous opposons avec la dernière énergie à de telles pratiques dignes d'un autre siècle !

C’est pour ces raisons que nous demandons l’interdiction formelle d’expériences sur les populations africaines, passées et présentes, s’agissant de ce vaccin ou d’un autre, ainsi que des sanctions pour la chaîne LCI et les docteurs MIRA et LOCHT.

 PLUS PRÉCISÉMENT :

-        Nous demandons aux gouvernements africains, ainsi qu’à l’Union Africaine, de prendre leurs responsabilités en interdisant formellement et spécifiquement ce genre d’expériences inhumaines sur les populations africaines ;

-        Nous demandons aux autorités sanitaires en Afrique qu’elles lancent une campagne de sensibilisation, notamment dans les coins les plus reculés, pour avertir les populations du risque qu’elles encourent si elles prennent part à ce genre d’expériences ;

-        Nous demandons que des sanctions pénales fermes soient prononcées par les juridictions africaines contre les auteurs de ces expériences déjà en cours, en application du droit pénal et des conventions internationales sur les droits humains ;

-        Nous demandons que les autorités européennes interdisent formellement ce genre d’expériences dans sa législation pour les médicaments commercialisés et/ou importés au sein de l'UE, et que cette interdiction ne soit pas limitée aux pays européens, afin que toute entité contrevenante puisse également être poursuivie en Europe;

-        Nous demandons que la liste de tous les lieux de ces expériences inhumaines passées ou présentes soit dressée pour servir de rappel pour la mémoire collective par les autorités en charge de la santé dans les différents pays africains ;

-        Nous demandons que le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA), autorité française de régulation de l’audiovisuel, sanctionne fermement la chaîne LCI pour n’avoir pas censuré de tels propos qui sont contraires à l’éthique ;

-        Nous demandons au Conseil National de l’Ordre des Médecins de prendre des mesures disciplinaires exemplaires à l’encontre des docteurs MIRA et LOCHT pour ces propos outranciers qui vont à l’encontre de leur serment d’Hippocrate.

Faute d'obtempérer dans un délai raisonnable, nous serons contraints de saisir les juridictions compétentes aux fins de justice.

 

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***ENGLISH VERSION HERE***

An outrageous discussion regarding a potential vaccine for the COVID-19 (also known as “Coronavirus”) just took place on the French news channel LCI, owned by TF1, on April 01, around 3pm (CET), between Camille Locht, Head of Research at the French National Institute of Health and Research, and Jean Paul Mira, Head of ICU at Hopital Cochin in Paris, which went as follows:

J. P Mira: If I may be provocative, but should we not conduct this study [testing the TB vaccine against the Coronavirus] in AFRICA where they have no masks, no treatment, no intensive care, sort of like it’s being done in the case of AIDS where we conduct human testing on prostitutes because we know that they are at high risks and use no protections. What do you think?

C. Locht: You are correct. In fact, we are currently considering a parallel study in AFRICA to apply a similar approach using the TB vaccine and a placebo. I think a tender offer has been put out or will be put out, and I think we are going to consider it seriously.”

These, not merely provocative, but criminal statements has baffled more than one person in the African community on the Continent and in the diaspora, quite understandably so!

They are criminal because in most African nations, injecting a substance which may cause illness or death is punishable under criminal law (e.g.: Art. 144 of the Penal code of Rwanda makes it an offence punishable by life imprisonment; Art. 285 of the Penal code of Cameroon makes it a battery to inject someone with a harmful substance; or Art. 343 of the Penal Code of Ivory Coast which punishes by life imprisonment the act of poisoning someone by injecting a harmful substance irrespective of the means of administration).

In the present case, these human trials would likely consist of injecting Africans with the toxic, potentially lethal virus, then administer the vaccine to one group, and a placebo the other group.

Subsequently, perform a death count, to assess the efficiency of said vaccine, to the detriment of those people infected who would lose their lives during the experiment, straight out of a Frankenstein movie!

We learn, from the mouth of Dr. Mira, that such inhuman experiments have already taken place in Africa regarding the highly lethal AIDS virus. Which means that there are currently people on the African Continent who have been treated with a placebo treatment, thinking they have received a treatment for AIDS. It is even highly probable that some people in Africa have been injected with the virus so that they can be part of the experiment.

In 2020, this new generation of Africans says no! We say no to these inhumane treatments which were then conducted on our ancestors and now continue to take place in broad daylight!

We say no to human experiments on African people, with or without their consent, and call for an immediate halt to any such experiment currently taking place!

Let us remind both Doctor Mira and Locht that they are bound by Article 2 of the Code of Ethics relating to their medical profession. Pursuant to this Article, doctors have a duty to perform their mission with due care for human life, individuals AND their dignity. Said duty extends to them even in their dealings in Africa or elsewhere.

The African Charter on Human and Peoples’ Right signed by African Nations of the African Union is worth mentioning in this instance as it holds that every individual has a right to the respect of the dignity inherent in a human being, and that all forms of inhumane or degrading punishment and treatment shall be prohibited (Art. 5).

Besides, it’s quite astounding that scientists would want to conduct experiments in Africa where the transmission rate is one of the lowest when, looking at the WHO numbers, there are 51,477 cases in France, 94,417 in Span, and 105,792 in Italy, compared to merely 3000 in all of Africa. What then would warrant conducting experiments for a potential vaccine for an infection in Africa where there are so few cases?

Africa is not some giant laboratory, and African people are not guinea pigs (pun intended)! We are firmly opposed to such backwards experiments!

For these reasons, we ask that such experiments, ongoing or upcoming on African people be strictly prohibited, relating to this vaccine or any other, and for sanctions to be imposed on the news channel LCI and on both Doctor Mira and Locht.

More specifically:

- We request that African governments, along with the African Union, take their responsibilities by formally prohibiting and with specificity, these type of inhuman experiments on African people;

- We request that African health authorities launch an awareness campaign, particularly in remote areas, to warn the population against the risks associated with taking part in such experiments;

- We request that criminal sanctions be imposed by African courts on anyone currently carrying out such experiments, pursuant to their respective legislations and international conventions on human rights;

- We request a list of all past and present experiments be generate by African health authorities for the sake of public disclosure and transparency.

- We request that European authorities strictly ban such human experiments in its legislation, and that said prohibition apply to acts carried out outside of Europe in order that individuals and entities who violate this prohibition may be prosecuted in Europe;

-We request that the French Superior Council of the Audiovisual, the governing body created with the role of regulating the various electronic media in France, such as radio and television, impose strict sanctions on the news channel LCI for airing such unethical behaviors;

We request that the National Council for Medical Professionals impose disciplinary sanctions against both Doctor Mira and Locht for such outrageous statements in violation of their Hippocratic oath;

In the absence of appropriate measures within a reasonable time, we shall seek the appropriate remedies and take all necessary legal actions to assert our rights.

 



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