Pétition fermée

UNESCO Stop bias

Cette pétition avait 371 signataires


UNESCO : Arrêtez le naufrage de la Vérité, Justice et Paix

Chers Amis,

               Ce n’est pas encore d’actualité, mais, pour être efficaces, nous devons la précéder.

La Conférence générale de l’UNESCO se réunit tous les deux ans, et la prochaine session aura lieu du 30 Octobre au 14 Novembre 2017.  Elle avalise, en principe, toutes les décisions prises par les organes restreints et nous savons que certaines de ces décisions  nient l’Histoire,  bafouent le Droit International et que leur motivation est le contraire d’une volonté de paix.  Sur ces trois plans, elles ne méritent pas de voir le jour.

            Mais les Etats votent…

            Que faire quand les Etats se trompent à ce point ? 

            Il reste une solution, une seule.  La Directrice générale est la « Gardienne de l’Acte Constitutif », elle est une sorte de Conseil Constitutionnel. L’Acte Constitutif précise bien, au sujet du Directeur général : « Dans l’accomplissement de leurs devoirs, ils ne demanderont ni ne recevront d’instructions d’aucun gouvernement ni d’aucune autorité étrangère à l’Organisation ».   Elle a la liberté, donc le pouvoir  de blâmer publiquement ces décisions.

            Alors, par nos signatures, soutenons-la dans cet acte novateur et courageux pour l’aider à rétablir la Justice et redorer le blason de l’UNESCO.

            Merci infiniment de faire circuler, de signer, de faire signer. 

Déborah Wolkowicz-Breillat       

  « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu ».

Bertolt Brecht.

UNESCO : Stop the shipwreck of Truth, Justice and Peace

Dear friends,

Although the time has not come yet, to be efficient we must be ahead of the game.  The  General  Conference of UNESCO meets every two years and the next session will take place between  the 30th of October and  the 14th of November, 2017.  It supports, in principle, all the decisions of the restricted membership bodies  and we know that certain of these decisions deny History, mock International Law and that their motivation is contrary to a desire for peace. On these three levels, those decisions should never see the light of day.

            But Member States vote. . .

What can be done when nations are so mistaken?

There is one solution and one only. The Director-General is the guardian of the  UNESCO Constitution , a sort of Supreme Court. The Constitution clearly states, regarding the Director-General: “In the discharge of their duties they shall not seek or receive instructions from any government or from any authority external to the Organization .  She has the freedom, therefore the power to publicly condemn these decisions.

And so, let us, by signing this petition, support her in this trail-breaking and courageous act to help her re-establish Justice and to return its former prestige to UNESCO.

Thank you so much for signing, sharing and encouraging others to do the same.

Deborah Wolkowicz-Breillat

 “He who fights may loose, but he who does not fight has already lost.” Bertolt Brecht

   

Madame la Directrice Générale

de l’ U. N. E. S. C. O.

7, Place Fontenoy

75007 PARIS

 Paris, le 19 septembre 2017

 LETTRE OUVERTE

Madame la Directrice Générale,

Durant les deux dernières années, certains organes restreints de l’UNESCO ont adopté des décisions concernant des sites et des biens, situés en Terre Sainte, d’une importance cruciale pour le peuple Juif avec le même objectif : imposer une souveraineté palestinienne sur ces sites, lesquels sont, pour le moment, en vacuité de souveraineté au regard du Droit International.

Le narratif arabo-musulman, d’abord prôné par la Ligue arabe (22 Etats), a été endossé par tout le monde musulman grâce à l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI, 57 Etats). D’après ses propres termes, la « raison d’être » de l’OCI est de servir de caisse de résonance pour obtenir la souveraineté sur les sites juifs, avec comme titulaire, le très récent Etat-membre de l’Unesco, la Palestine. Dans ce narratif, la présence plus que millénaire du peuple Juif sur cette terre est niée.

 Cela est tout à fait contraire au Droit International, très régulièrement adopté. En effet, la Déclaration Balfour (1917) a été intégralement incluse dans le Traité international de San Remo (1920), lequel a été confirmé par la Société des Nations (1922) dont le préambule commence ainsi :

« Considérant que cette déclaration (Balfour) comporte la reconnaissance des liens historiques du peuple juif avec la Palestine et des raisons de la reconstitution de son foyer national en ce pays »…

Le lien historique entre le peuple Juif et la terre de Palestine est donc reconnu par un traité international. L’article 80 de la Charte des Nations confirme les droits des peuples garantis par les traités toujours en vigueur.

 C’est ce lien historique, reconnu internationalement par la Société des Nations, confirmé par les Nations Unies, qui qualifie le peuple Juif, représenté par l’Etat d’Israël, pour réclamer la protection de ses droits de Peuple Autochtone, définis par la Déclaration des Nations Unies sur les droits des Peuples Autochtones (A/RES/61/295).

Le peuple Juif autochtone, a, selon cette Déclaration, article 11.1 : « le droit de conserver, de protéger et de développer les manifestations passées, présentes et futures de » sa «culture, telles que les sites archéologiques et historiques ». L’Article 11.2 demande aux Etats qui s’en sont emparés « la restitution » au peuple autochtone « des biens culturels, intellectuels, religieux et spirituels qui leur ont été pris sans leur consentement préalable ». L’Article 25 donne au peuple Juif autochtone « le droit de conserver et de renforcer » ses « liens spirituels particuliers avec les terres, territoires, eaux et zones maritimes côtières et autres ressources qu’il possède ou occupe et utilise traditionnellement». L’article 31 insiste et donne le droit au peuple Juif autochtone « de préserver, de contrôler, de protéger et de développer » son « patrimoine culturel ».

 Toutes les décisions prises par les organes de l’Unesco visant à dessaisir le peuple Juif autochtone de tous ses sites et ses biens visés par la Déclaration sont donc contraires au Droit International. Si les Etats censés respecter cette Déclaration ne le font pas, c’est aux « organes et aux institutions spécialisées du système des Nations Unies » de contribuer « à la pleine mise en œuvre des dispositions de la Déclaration », conformément à l’article 41.

 

C’est vous, Madame la Directrice Générale, qui détenez cette position unique d’être la plus haute autorité de l’UNESCO, agence affiliée aux Nations Unies. Il vous revient donc l’honneur et la responsabilité de faire respecter le Droit International, que les Etats ont perdu de vue.

 Seuls les Etats votent, mais vous pouvez les prévenir que votre blâme public accompagnera tout vote de confirmation des décisions visées, prises par certains organes restreints, et qui affirment, implicitement ou explicitement, la souveraineté palestinienne sur des sites et des biens faisant partie du patrimoine du peuple Juif, souveraineté qui n’est attestée par aucun traité international. 

Vous êtes la seule à pouvoir élever votre voix au-dessus de celles des Etats-Membres, et l’Acte Constitutif vous y invite. Blanchir l’UNESCO d’une manipulation constante et pernicieuse et lui redonner son prestige vous revient, et tous les hommes de justice et de paix vous en seront très reconnaissants.

Je vous prie de croire, Madame la Directrice Générale, à mon plus profond respect.

                                                                     Gilles-William GOLDNADEL

                                                                       Président.

                                                                  AVOCATS SANS FRONTIERES

OPEN LETTER

 

                                                                                   September 11th 2017

Ms. Director-General of

U.N.E.S.C.O.

7, Place Fontenay

75007 PARIS

FRANCE

 Dear Ms. Director-General,

 For two years now, certain restricted organs of UNESCO have adopted decisions concerning sites and properties, located in the Holy Land, that are of crucial importance to the Jewish people.  All these decisions have the same objective: to impose Palestinian sovereignty on sites, which are, for the moment, legally without sovereignty according to International Law.

 The Arab-Muslim narrative, first advocated by the Arab League (22 states), was endorsed by the entire Muslim world thanks to the Organization of Islamic Cooperation (OIC, 57 states).  In its own terms, the whole reason for the existence of the OIC is to serve as a sounding board for obtaining sovereignty over Jewish sites for the recent member-state of UNESCO, Palestine.  According to this narrative, the more than one thousand years of Jewish presence on this land is denied.

This is all in complete contradiction with International Law, regularly adopted.  Indeed, the Balfour Declaration (1917), the declaration made on November 2nd, 1917 by the Government of His Britannic Majesty, was entirely included in the International Treaty of San Remo (1920) which was confirmed by the League of Nations (1922) whose preamble begins thus:

“Whereas recognition has thereby been given to the historical connexion of the Jewish people with Palestine and to the grounds for reconstituting their national home in that country. . .”

It is this historical link, internationally recognized by the League of Nations, confirmed by the United Nations, which qualifies the Jewish people, represented by the State of Israel, to claim protection of its rights as an Indigenous People, defined by the United Nations Declaration on the Rights of Indigenous Peoples (A/RES/61/295).  The Jewish people has, according to this Declaration, article 11.1, “the right to maintain, protect and develop the past, present and future manifestations of its culture, such as archeological and historical sites. . . .”  Article 11.2 demands that States that have seized these entities, return to the Indigenous People the “cultural, intellectual, religious and spiritual property taken without their free, prior and informed consent.”

 Article 25 gives to the Jewish indigenous people “the right to maintain and strengthen its distinctive spiritual relationship with its traditionally-owned or otherwise occupied and used lands, territories, waters and coastal seas and other resources.”  Article 31 insists on and gives the Jewish indigenous people the right “to maintain, control, protect and develop its cultural heritage.”

 All the decisions taken by the organs of UNESCO attempting to wrest control from the Jewish indigenous people of all these sites and properties defined by the Declaration are thereby contrary to International Law. If the states which are supposed to respect this Declaration do not do so, it is up to the “organs and specialized agencies of the United Nations system to contribute to the full realization of the provisions of this Declaration,” in conformity with article 41.

It is you, Ms. Director-General, who holds the unique position of being the highest authority of UNESCO, a specialized agency of the United Nations.  It is therefore your honorable duty and responsibility to ensure that International Law is respected, something many states have lost sight of.

Only States vote, but you can warn them that your public reprobation will follow any vote confirming the decisions in question, taken by certain restricted organs and which affirm, implicitly or explicitly, Palestinian sovereignty, which is not attested by any international treaty, over those sites and properties which make up part of the heritage of the Jewish people.

You alone can make your voice heard over those of the Member-States and the Constitutive Act enjoins you to do so.  To clear the name of UNESCO from pernicious and constant manipulations and to restore its prestige is up to you and all people of justice and peace would be very grateful if you should do so.

With my deepest respect,

                                                                          Gilles-William GOLDNADEL

                                                                       President.

                                                                  AVOCATS SANS FRONTIERES/ LAWYERS WITHOUT BORDERS



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