Un génocide dans nos campagnes La mort programmée de la ruralité en France

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Dans le cadre de la loi Grenelle 2, la disparition programmée des « pré-enseignes dérogatoires » était actée. 5 ans plus tard, soit le 13 juillet dernier 2015, ces pré-enseignes qui indiquent en entrée de ville la direction de tel hôtel, garage automobile, supermarché sont interdites. Selon la loi, une pré-enseigne correspond « à toute inscription, forme ou image indiquant la proximité d'un local ou terrain, où s'exerce une activité. »

Dorénavant soumise aux dispositions qui régissent la publicité, la pré-enseigne est interdite hors agglomération et dans les agglomérations de moins de 10.000 habitants.

En agglomération ou hors agglomération, les dispositions précédentes concernent aussi bien l'installation que le remplacement ou la modification d'une pré-enseigne. Le non-respect de l'obligation de déclaration peut faire l'objet de sanctions administratives (amende de 1.500 € et suppression ou mise en conformité avec la réglementation) et pénales (amende de 7.500 €) si la pré-enseigne est apposée ou maintenue après mise en demeure.

Aujourd’hui des courriers de mise en demeure ont été reçus par de nombreux commerces, artisans, communes « campings etc.…». Nous sommes donc dans l’obligation de retirer et démonter ces investissements couteux mais nécessaires a la visibilité de nos entreprises.

Nous commerçants, artisans, pme et communes rurales participons activement à la vie de nos communes et au maintien des populations et de l’activité au sein de la ruralité

Nous sommes également des acteurs majeurs de création et maintien l’emploi et nous participons au développement économique et social du territoire par le biais de nos entreprises ou commerces.

Pourquoi vouloir nous faire disparaitre aujourd’hui ?

cela s’apparente à une mort certaine de nos affaires, les pré-enseignes représentent un afflux de 30 a 50 pourcent de notre clientèle dans nos communes reculées et nous permettent d’équilibrer nos comptes, et sans ces outils de communication obligatoire pour la pérennité de nos entreprises nous sommes certain a ce jour de perdre un volume important de l’ordre de 20 à 30 pourcent de chiffre d’affaire .ce qui  ne nous permettra pas de d’équilibrer le bilan de nos sociétés .

Les outils numériques de compenserons jamais les pertes dues a ce manque de visibilités d’autant que beaucoup d’entre nous se situent en zones blanche mobile et sans réseau internet exploitable alors que faire ?

La loi nous oblige à nous suicider sans fleurs ni couronnes et à remercier le législateur qui de manière ségrégative nous prive contrairement aux communes de plus de 100.000 habitants des outils de communications nous permettant de pérenniser nos entreprises et de vivre de notre travail, de plus la pollution visuelle est manifestement bien plus importante aux entrées des grandes agglomérations  que  dans nos campagnes ou les panneaux sont réfléchis pour une intégration paysagère en sont généralement placées dans les limites de la commune.

Nous sommes, nous les acteurs de la vie rurale, désespérés par ces mesures à l’encontre du bien commun, qui ne font qu’aggraver le fossé creusé entre ville est campagne et qui risque de faire grimper en flèche le taux de suicide en zones rurales et le mal être des campagnes françaises.

Cette année combien des bistrots, d’épiceries, de petits artisans, fermerons définitivement leur enseigne, et combien d’entre nous verrons leur commune, sans commerce se vider de leurs habitants  de leurs services de leurs écoles et de leur âme.

Notre demande est simple et raisonnable

 Laissez-nous vivre, laissez-nous entreprendre, laissez-nous créer et faire vivre nos campagnes pour redévelopper le territoire avant qu’il ne soit trop tard et j’aimerais que ce ne le soit pas   pouvoir

La mort est à la porte et nous ne pouvons plus nous offrir le luxe d’attendre, nous agonisons, nous mourrons, la fin est proche aidez-nous, faite revivre l’espoir, donnez-nous une chance de survivre. Eloignez nous du gouffre.   

C’est un cri du cœur, de toutes nos âmes, de ruraux qui sont en train de mourir en silence sous les yeux indifférent  d’un monde urbain qui  trouve la campagne si sympa mais tellement surannée

                                                                                                                             Mr galand franck

n gars de la campagne qui a cru que vouloir c’était pouvoir et qui pensait que on soutiendrait  les couillons qui se cassent pour que la campagne vive



Franck Alain compte sur vous aujourd'hui

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