Decision Maker Response

Daniel Adam’s response

Mar 11, 2017 — Qu’elle soit considérée sous l’angle de l l’empoisonnement ou de la stérilisation du milieu, la réalité du désastre en cours est désormais détaillée en permanence non par les propagandes étatiques et médiatiques, mais par se simples citoyens. Cette pétition est une affirmation libertaire : l'écologie sociale est l'affirmation de l'intérêt local. L'écologie sociale n’est que l'affirmation de l'intérêt local. Il est tout de même symptomatique que ce sont les riverains et les ouvriers agricoles qui prônent une viticulture sans pesticide.

Si la fertilisation azotée des sols a permis d’augmenter la productivité des vignobles, elle a également favorisé, par la richesse du sol, le développement des mauvaises herbes et l’usage accru d’herbicides. D’où le recours aux produits phytosanitaires, dont certains sont des perturbateurs endocriniens, pouvant être associés à des produits cancérigènes.

La question n’est pas plus mettre en adéquation une production économiquement viable et écologiquement responsable, mais plutôt d’évaluer le coût humain dans un contexte de travail contraint.

Dans l’urgence, et connaissant la toxicité résiduelle des pesticides, il est impératif de produire bio dans un certain périmètre autour des habitations, et donc des écoles.

La réduction des intrants phytosanitaires repose sur les techniques de prévisions épidémiques et le développement de stratégies de lutte comme le projet Optidose : une dose de produit phytosanitaire adaptée à la pression  parasitaire, au développement de la plante et à la performance du pulvérisateur. Actuellement, la réduction de 50 % des pesticides n’est atteinte que sur les sites expérimentaux !