In favour of David Shulist, s.j. / Pour le père David Shulist

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Sean Patterson
Sean Patterson signed this petition

Le texte français suit la version anglaise

Reconsider the recent decision to terminate Fr. David's employment.

Beginning in 2013, Father David Shulist, S.J., has been the Director of the Spiritual Services at the University of Sudbury and priest of the University St. Ignatius of Loyola Parish (USIP), located at the University of Sudbury.  Since his arrival, he dedicated himself tirelessly to the university community.  His immense talent as pastor has earned the respect of a great number of students, faculty members and employees at the university of Sudbury and beyond. Under his leadership, Spiritual Services has brought together a dynamic and eager to learn group of students in various settings through different events and activities, notably within the Community Engagement Program, “Films for Thought” and the USIP.  His encouragements have motivated students to breathe a new life into a parish that was dying.  This parish, whose council is composed of students, has become a vibrant and life-giving community to many students, helping them shape their Catholic identity as independent young adults.  Father Shulist’s teaching and example has guided this community toward what is best in the Christian tradition, notably a spirit of service and a commitment to social justice, to the poor and vulnerable, and to the environment. Father Shulist supported, challenged and encouraged students to take initiative and to become strong, ethical leaders.  Thanks to him, many have discovered their potential, and have become agents of social change.  Many are now involved with various organizations such as Development and Peace – Caritas Canada, or the Canadian Catholic Student Association, at both regional and national levels.

In recent years, Father Shulist and the Office of Spiritual Services have been confronted with multiple obstacles imposed by the Administration of the University of Sudbury, reducing the action and visibility of the Office of Spiritual Services and the USIP.

In the last weeks, Father Shulist has respectfully challenged and attempted to open up a dialogue about this situation. He has requested that the relationship between the University of Sudbury, Spiritual Services, and the university Parish be better defined.

The Administration of the University of Sudbury responded by announcing May 17th that Father Shulist’s term will not be renewed.  On May 30th, 2019, Father Shulist will have to leave the University. 

However, the University of Sudbury claims to be proud of its Catholic character, its Jesuit inheritance, and boasts in its publicity to provide an education to leadership. The abrupt termination of Father Shulist’s contract clearly brings into question the validity of these claims.

We are students, alumni, faculty members and employees of the university, and friends and family, who have been inspired in various ways by Father Shulist’s action and ministry, and who simply do not understand how this decision was made possible to get rid of a man who embodies the best of the values the University claims to promote. Our pain and consternation is caused by the loss of a man who has changed the lives of many of us, not only USIP members but also many students and staff who are not part of the USIP community.

To us, this decision is simply wrong and absurd, not to mention the gross disrespect of providing what amounts to less than three weeks of notice of the termination of his position; hardly a just and fair way to recognize the dedication and exemplary service Fr. Shulist has given to the University.  This decision does not take into account the impact it will have on those who are inspired by Father Shulist, thereby going against the principle of appropriate discernment that is expected from the administration of this university.

The University of Sudbury owes its creation and existence through decades mainly to the generosity and sacrifice of the Jesuit community.  We believe that getting rid of Father Shulist, who to us is the very incarnation of the Jesuit spirituality, is a clear sign that the University of Sudbury is dissociating itself from the cultural and academic patrimony of the Jesuit tradition, at peril of its continued existence in the upcoming decades.

By this petition, we request that the members of the Board of Regents of the University of Sudbury  cancel the decision of the administration and reinstate Father Shulist, S.J. as Director of Spiritual Services of the University of Sudbury and priest of the St. Ignatius of Loyola Parish.

 

Appel à annuler une récente décision de mettre fin à l'emploi du père David

Depuis 2013, le père David Shulist, s.j., est directeur des Services spirituels à l’Université de Sudbury et coresponsable de la paroisse St-Ignace-de-Loyola, située à l’Université de Sudbury.  Depuis son arrivée, il se dévoue sans compter pour la communauté universitaire.  Son immense talent de pasteur lui a gagné le respect d’un grand nombre d’étudiants actuels et anciens, de professeurs et d’employés de l’université et d’ailleurs.  Sous sa gouverne, le bureau des Services spirituels a rassemblé un groupe d’étudiants dynamiques et désireux d’apprendre, leur offrant plusieurs cadres d’action, tels que le Programme d’engagement communautaire, la série “Les films qui font penser » et la paroisse universitaire.  Ses encouragements ont amené des étudiants à redonner vie, littéralement, à cette paroisse qui était moribonde, et elle est devenue une communauté dynamique, dirigée par un conseil d’étudiants, et qui joue en rôle central dans la vie de plusieurs, les aidant à donner librement forme à leur identité de jeunes adultes catholiques.  L’enseignement et l’exemple du père Shulist orientent cette communauté vers ce qu’il y a de plus pur dans la tradition chrétienne, notamment l’esprit de service et l’engagement pour la justice, pour les pauvres et les personnes vulnérables, et pour l’environnement.  Le père Shulist incite et aide les étudiants à prendre des initiatives en ce sens et à exercer un fort leadership moral.  Plusieurs ont découvert grâce à lui leur potentiel et sont devenus des agents de changement.  Plusieurs sont maintenant engagés dans des organisations comme Développement et Paix – Caritas Canada, ou l’Association des étudiants catholiques du Canada, tant au niveau régional que national.

Or, depuis quelques années, le père Shulist et le bureau des Services spirituels qu’il dirige se heurtent à de multiples obstacles imposés par l’administration de l’Université de Sudbury, obstacles qui ont produit des tensions et, dans certains cas, ont eu pour effet de restreindre leur action et la visibilité de la paroisse universitaire.

Dans les dernières semaines, le père Shulist a respectueusement protesté contre cette situation et a tenté d’ouvrir un dialogue.  Il a demandé que soient mieux définis les rapports entre l’Université de Sudbury d’une part, et les Services spirituels et la paroisse universitaire d’autre part.

En réponse, l’administration de l’Université de Sudbury a annoncé le 17 mai dernier qu’elle ne renouvellera pas le mandat du père Shulist.  Le père Shulist se voit forcé de quitter l’université le 30 mai prochain.

 Pourtant, l’Université de Sudbury est une institution qui se dit attachée à son caractère catholique et à son héritage jésuite et qui se vante, dans ses documents promotionnels, de former au leadership.  La fin brutale de l’emploi du père Shulist jette un doute sur de telles prétentions.

Nous sommes des étudiants, amis, professeurs et employés de l’université, qui avons été touchés de multiples manières par l’action et le ministère du père Shulist et qui éprouvons consternation et douleur à l’idée de son départ imminent.  Nous ne comprenons tout simplement pas qu’ait pu être décidé de se défaire de cet homme qui incarne pourtant le meilleur des valeurs dont l’université se dit porteuse.

À nos yeux, cette décision est purement et simplement erronée et absurde.  Et ce, sans parler du grossier manque de respect qu’il y a à avertir le père Shulist, moins de trois semaines à l’avance, de la fin de son contrat : on trouverait facilement meilleure manière de lui témoigner la reconnaissance qui lui est due pour son dévouement et les immenses services qu’il a rendus à l’université.  Cette décision ne tient aucun compte de son impact potentiel sur ceux et celles qui sont inspirés par le père Shulist.  Elle contrevient au principe de discernement auquel on est en droit de s’attendre de la part de l’administration de l’Université de sudbury.

L'Université de Sudbury existe et s’est maintenue au long des décennies principalement grâce à la générosité et au sacrifice de la communauté jésuite.  Nous croyons que se débarrasser du père Shulist, qui incarne si bien à nos yeux la spiritualité jésuite, est un signe clair du fait que l’Université de Sudbury est en train de se dissocier du patrimoine culturel et éducatif de la tradition jésuite et qu’elle met par là son avenir en péril.

Par la présente, nous demandons donc aux membres du Conseil des Régents de l’Université de Sudbury de revenir sur la décision prise par cette administration et de rétablir le père Shulist dans ses fonctions de directeur des Services spirituels de l’Université de Sudbury et de coresponsable de la paroisse St-Ignace-de-Loyola.