Stop à l’installation des compteurs Linky à Créteil

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Ces compteurs électriques individuels « communicants » sont en cours de déploiement. Ils présentent de nombreux risques, agissons avant qu’il ne soit trop tard :

1. Individuellement, en les refusant dans chaque foyer. C’est un droit, même pour les locataires, téléchargez un modèle de courrier à compléter puis envoyer.

2. Collectivement, en incitant notre Maire à délibérer pour arrêter leur déploiement à Créteil. Les communes sont propriétaires des compteurs, elles peuvent donc s’opposer au déploiement du Linky, signez cette pétition et alertez votre entourage !

Contrairement aux intimidations d’Enedis (filiale d’EDF), aucune sanction n’est prévue par la loi en cas de refus du Linky, ni contre les particuliers ni contre les communes.

Contact : stop.linky.creteil@gmail.com

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Le discours officiel d’Enedis tente de rassurer le public. Ces éléments de langages ont été publiés dans Vivre ensemble (déc. 2016, p. 22-23). Car les Linky permettront aux opérateurs d’économiser des milliers d’emplois grâce aux télé-relevés, de couper l’électricité à distance aux mauvais payeurs ou encore de vendre les big data tirées de nos habitudes de consommation.

En réalité, les Linky présentent de nombreux risques qui justifient leur refus :

1. Atteinte à la vie privée

Avec les Linky, Enedis connaît précisément la courbe de charge, ce qui lui permet de collecter des informations inédites sur ce que nous faisons chez nous (heures de lever/coucher, périodes d'absence, nombre de personnes présentes, etc.). Pour ces raisons, la Ligue des droits de l’Homme a demandé un moratoire sur le déploiement des Linky (avr. 2016).

2. Risques sur la santé publique

Ces compteurs injectent dans les bâtiments un courant porteur en ligne (CPL) d’ondes pulsées de haute fréquence. Or les réseaux domestiques 50 Hz ne sont pas conçus pour recevoir un tel signal. L’ensemble des installations électriques (fils et appareils) vont donc émettre des champs-électromagnétiques en permanence sans que l’on puisse y échapper.

Les diagnostics préalables commandés par Enedis ou l’Anses (déc. 2016) se concentrent sur les seuls compteurs et ne prennent pas en compte l’exposition liée au CPL. Les associations ont dénoncé les conflits d’intérêts des experts et la complaisance de leurs diagnostics.

De plus, le fonctionnement de ces compteurs, nécessite l’implantation de 740 000 antennes-relais supplémentaires sur les postes de transformation d’Enedis. Cela augmentera le niveau ambiant du brouillard d’ondes auquel nous sommes exposés, en contradiction totale avec la Loi Abeille (2015) relative à la sobriété de l’exposition aux ondes.

Une étude portant sur plusieurs pays a démontré le lien entre l’installation de compteurs communicants et l’apparition de symptômes liés à l’électro-hypersensibilité (EHS). De même, le Tribunal d’Instance de Grenoble (déc. 2016) a imposé le démontage de compteurs communicants et la réinstallation de versions classiques chez une personne EHS.

Les symptômes de cette pathologie (EHS) sont : acouphènes, migraines, vertiges, pertes de mémoire, insomnie, fatigue chronique, etc. La recherche scientifique indépendante a démontré les liens avec les risques dʼAlzheimer, certains cancers, les AVC et autres problèmes cardiaques. En revanche, tout comme la recherche sur le tabac et l’amiante par le passé, des groupes industriels s’attèlent à multiplier et financer des contre-expertises pour tenter d’imposer l’innocuité de l’exposition aux ondes. Les enfants sont les plus vulnérables.

3. Risques de sécurité

Les Linky provoquent des incendies, ce qu’Enedis a reconnu (janv. 2016), des pannes et des casses de matériel électrique. Mais les conditions générales de vente d’Enedis dégagent l’opérateur de toute responsabilité... et aucune assurance ne couvre les dommages corporels et matériels causés par les champs électromagnétiques.

Les Linky facilitent les cambriolages, notamment lorsque le compteur est à l’extérieur puisqu’un bouton permet de savoir si le logement est vide. Ils sont vulnérables au piratage : des cyber-terroristes peuvent surveiller la population ou déclencher un black-out à distance.

4. Dérapages des coûts

Le coût financier du changement des compteurs s’élève à plus de 7 milliards d’euros au total, en contradiction avec les directives européennes qui conditionnent le déploiement des Linky à des dépenses « financièrement raisonnables ». Or ces appareils seront obsolètes d’ici 10 à 15 ans.

Ce coût sera inévitablement répercuté sur les factures des clients. L’association de consommateurs Que Choisir a déjà pointé ces dérives (déc. 2015). Enfin, le mode de mesure de la consommation des Linky fait systématiquement augmenter les factures.

5. Les refus se multiplient

Averties de ces risques, de nombreuses communes, de tout bord politique, ont refusé ou suspendu le déploiement des Linky. En Île-de-France : Bagnolet, Bondy, Bonneuil-sur-Marne, Fontenay, Melun, Saint-Denis, Villecresnes, Yerres, etc. Ailleurs : Aix-en-Provence, Biarritz, Caen, etc.

En Europe, 5 États, dont l’Allemagne, qui ont mené des études préalables indépendantes ont refusé le déploiement des Linky. Des compteurs similaires sont en train d’être démontés en Californie ou au Québec.

 

Informations complémentaires :

Refus Linky-Gazpar - Actualités, avec notamment la liste des communes qui refusent les Linky et une revue de presse.

Stop ! Linky, Non merci ! - Informations et actualités, dont des modèles de courriers, des réponses (techniques, juridiques) au discours officiel d'Enedis, etc.  

Robin des toits - Sur la santé et les technologies sans fil.

Artemisia - Cabinet d'avocats spécialisé dans la défense des droits de l'Homme et de l'environnement : modèles de courriers, arguments juridiques contre les situations abusives, etc. 



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