Aide d’urgence de l’Etat pour lutter contre la violence en Martinique

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Chers Citoyens, parents, grands parents, professionnels, jeunes,... mobilisons-nous afin de dire NON À LA VIOLENCE EN MARTINIQUE. 

Il est temps d’agir car nous sommes malheureusement  tous touchés par cette violence qui gangrène notre société.

Stop à la violence en Martinique 

La Délinquance en Martinique : État des lieux 2017 - 2019

Selon « le bilan de la sécurité » pour l’année 2017 présenté par le préfet de la Martinique et le procureur de la République, les indicateurs placent la Martinique en dessous de la moyenne nationale, non loin de la moyenne de l’Outre-Mer, concernant les faits délictuels ou criminels.

Il est à noter que pour la Collectivité Territoriale de Martinique, la circulation des armes à feu et les faits de violence, deviennent une préoccupation majeure en Martinique on dénombre14 homicides, en juillet 2019.

Les atteintes volontaires à l’intégrité physique des personnes, elles restent stables, avec un taux de 12,88%, supérieur à la moyenne nationale de 8,89%. Les femmes sont particulièrement visées, car elles représentent 74% des victimes. Les violences sexuelles augmentent, elles de 17,3%.

Tout comme la violence routière avec une hausse du nombre de tués : + 24% d’accidents corporels et +15% de blessés. Il est à note que la moyenne d’âge des personnes décédées est de 34 ans.

En cause, des fautes de comportement : la vitesse, l’alcool, les stupéfiants, l’absence de casque et de ceinture.

Les acteurs de terrain doivent continuer à œuvrer.

Le chômage en Martinique

En 2018, 27 000 personnes sont au chômage au sens du Bureau international du travail (BIT). Le taux de chômage est stable et s’établit à 18 % pour la seconde année consécutive.

Le chômage est important en Martinique, il est deux fois plus élevé qu’en France métropolitaine (9 %). Comme en Guadeloupe et Guyane, le chômage est d’abord structurel. Il résulte de l’étroitesse du marché du travail insulaire, mais également de l’inadéquation des besoins avec les qualifications de la population active. À ceci, s’ajoutent les problèmes de mobilités pour les actifs éloignés des zones d’emploi.

Les jeunes âgés de 15 à 29 ans sont les premiers touchés par le chômage de masse (41 %). Ils y sont d’ailleurs un peu plus nombreux qu’en 2017, trois points de plus. Ce fort taux s’explique par les difficultés d’insertion des jeunes en milieu professionnel, surtout pour ceux peu ou pas diplômés. Le chômage est de même ordre de grandeur en Guyane (19 %) et bien plus en Guadeloupe (23 %). Ce sont également les plus jeunes les premiers touchés par le chômage dans ces deux régions. En revanche, ils y sont moins nombreux en Guyane (32 %) qu’en Guadeloupe (47 %) et qu’en Martinique.

Les professionnels de l’action sociale font fait le constat suivant :

o Un fort pourcentage des jeunes rencontrés sont en situation d’échecs et de fragilités psychologiques, présentent des addictions ou sont susceptibles d’adopter des conduites à risques (incivilités, actes de violence, racket, consommation de substances illicites, vols, phénomènes de mule ou de radicalisation, possession d’armes à feu …) ;
 o Les jeunes en difficultés sociales sont demandeurs d’accompagnements socioprofessionnels ;
 o Le public rencontré nécessite une prise en charge spécifique tenant compte de leurs parcours (milieu familial- échec scolaire-incarcération-conduites addictives…), de leurs carences éducatives et de leurs aptitudes artistiques et manuelles.


 Face à ces difficultés, à la montée en puissance de la violence, la recrudescence des armes à feux, la Martinique est en grande détresse sociale et nécessite d’urgence des moyens financiers, humains et une législation lui permettant d’endiguer cette spirale.