STOP à l’utilisation des Flash ball LBD40 et grenades contre les gilets jaunes

Reasons for signing

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Jean-Marc RICHARD
Jan 12, 2020
C'est honteux d' être un des derniers pays d'Europe à utiliser ces armes de guerre contre des citoyens !!!

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youssouf REDI
1 year ago
Le Canard enchaîné rapporte que l’Inspection Générale de la Police (IGPN) ne s’est pas défoncée pour trouver l’identité du policier responsable du tir de grenade lacrymogène qui a tué Madame Zineb Redouane le 1er décembre 2018 à Marseille. Le capitaine de la compagnie des CRS déclare qu’il est impossible d’identifier le tireur sur photos parce qu’elles sont floues. L’IGPN ne réclame pas les photos pour se rendre compte par elle-même. Et lorsqu’elle demande au capitaine de lui fournir les cinq lanceurs de grenades lacrymogène pour examens balistiques, ce dernier répond que c’est impossible parce que sa compagnie en a besoin pour maintenir l’ordre « dans une période de mouvement revendicatif intense ».
Le Canard enchaîné s’en étonne. Il juge cette réponse stupéfiante. En réalité, elle n’a rien d’étonnant. Les CRS et l’IGPN sont des collègues. Ils appartiennent à la même maison. Ils ont les mêmes intérêts. Le capitaine pouvait se permettre de fournir n’importe qu’elle excuse bidon parce qu’il savait que tout passerait. Car le rôle de l’IGPN n’est pas d’établir les faits, mais de rédiger un rapport suffisamment vide pour permettre à la justice de conclure que les faits ne sont pas suffisamment établis. C’est toujours de cette manière que les choses se passent.
J’en conclus que les journalistes du Canard enchaîné sont de bons journalistes. Ils font très correctement leur travail. Car, si la fonction de l’IGPN est de couvrir les policiers de terrain, la mission de la presse est de couvrir l’État.

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John BISMUTTE
1 year ago

Comment s'assurer la place de numéro 1 des navigateurs : en détruisant la concurrence. Jonathan Nightingale, ancien directeur général de Firefox chez Mozilla rappelle qu'en 2007 google était le sponsor principal du navigateur et que les développeurs des deux côtés travaillaient ensemble dans la bonne humeur. Mais suite à la sortie du navigateur Chrome, des problèmes sont apparus. Des bugs récurrents des applications google (gmail, docs) touchaient uniquement le navigateur Firefox. Des ralentissements aussi. Des petits détails qui ont fait migrer les utilisateurs de Firefox vers Chrome qui, lui, fonctionnait parfaitement avec les applications précitées. Le coup de grâce a été porté lorsque l'incontournable You Tube s'est mis à utiliser une vieille bibliothèque Javascript présente uniquement dans Chrome qui fait que le chargement du média est devenu cinq fois plus lent avec Firefox. Conséquence : les parts de marché de Firefox ont chuté.
Cette information a été communiquée au canard enchaîné qui a décidé de ne pas la publier. C’est cela l’autre aspect de la liberté de la presse. C’est la liberté de ne pas publier des informations qui pourraient déplaire aux puissants de ce monde.

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Georges DANDIN
1 year ago
Une manifestation à la mémoire de Lamine Dieng étouffé dans un fourgon de police il y a douze ans a eu lieu samedi 16 juin 2019. Trois cent à quatre cents personnes y participaient mais, parmi elles, je n'ai aperçu aucune des belles âmes qui nous ont appelé à voter pour elles lors des élections européennes du 26 mai dernier. Rappelez-vous pourtant les slogans généreux que nous avons pu lire sur toutes leurs affiches : « Pour l'Europe des gens, contre l'Europe de l'argent. » ; "Contre le grand capital, le camp des travailleurs"; "L'humain d'abord" ; "Halte au racisme"; "Votez pour la justice sociale", etc Comment se fait-il qu'aucune d'elles n'ait soutenu la manifestation de sa présence? Leurs belles déclarations ne sont-elles destinées qu'à capter nos voix ? www.change.org/p/armes-de-mutilation

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Valérie ROBERT
1 year ago
Une marche de commémoration pour Lamine Dieng, étouffé par des policiers dans un fourgon de police le 17 juin 2007 aura lieu le samedi 15 juin 2019 à 13 h 12, au 58 rue des Amandiers, 75020 Paris. frama.link/lamine-dieng

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Agnès AUBERT
2 years ago
Si vous prenez l'ascenseur pour aller au cinquième étage, vous appuierez sur le bouton portant le chiffre cinq. Ceci provoquera la montée de la cabine et son arrêt au cinquième, ce qui était le résultat recherché. Ici, il y a un rapport de cause à effet entre l'action et le résultat. Le fait d'appuyer sur le bouton du cinquième déclenche une commande du moteur de l'ascenseur. Le moteur fait monter la cabine jusqu'à l'étage voulu.
Les candidats aux élections, à toutes les élections, voudraient nous faire croire que voter pour eux, c'est comme appuyer sur un bouton d'ascenseur. Autrement dit, ils voudraient nous faire croire qu'il y a un rapport de cause à effet entre l'action et le résultat : si vous votez pour eux, vous obtiendrez un résultat que vous attendiez. Voyez par exemple les slogans de la France insoumise : "Stop à l’Europe de Macron. Maintenant le peuple. » ; « Halte au racisme et aux discriminations. Votez pour l’égalité des droits » ; « Halte aux guerres de Trump. Votez pour l’Europe de la paix »; « Halte au travail détaché. Votez pour l’égalité sociale. »
Par ces slogans le candidat veut nous faire savoir, bien sûr, qu'il s'engage pour la paix, la justice, l'égalité, mais surtout cela implique que, s’il est élu, il aura le pouvoir de réaliser ce qu’il a promis.
C'est ici que le bât blesse. Pour nous convaincre de voter pour eux, les candidats s'attribuent un pouvoir qu'ils ne posséderont pas. Et, par suite, ils attribuent aux élections une importance qu'elles n'ont pas. Car aucun candidat, s’il est élu, n'aura les pouvoirs qu'il a prétendu avoir. Franchement, pensez-vous que si la France insoumise a quelques députés européens, elle réalisera l’égalité sociale ? L’égalité sociale n’existe pas et les élections européennes n’y changeront rien.
La raison pour laquelle les candidats aux élections se comportent tous en représentants de commerce du système électoral est qu'en appelant à voter, c'est pour eux qu'ils appellent à voter. Ils sont les seuls bénéficiaires du système électoral. À eux les places, les grasses indemnités, les billets d'avion gratuit, d'innombrables avantages matériels, les perspectives de carrière politique ou dans le privé. Aux électeurs, rien. Un candidat peut gagner une élection, les électeurs, eux, ne les gagnent jamais, même si on leur fait croire que la victoire du candidat pour lequel ils ont voté est leur propre victoire. Ils ont besoin de nous, nous n'avons pas besoin d'eux..

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Robert NICOLAS
2 years ago
La lecture de l’hebdomadaire sans publicité « Le Canard enchaîné » est toujours instructive parce qu’on peut y prendre connaissance de faits que « l’autre presse » passe sous silence. C’est ainsi que peu de journaux ont rapporté (Canard enchaîné N°5138, du 24 avril 2019) que les armes de mutilation, dénommées par euphémisme « lanceurs de balles », comme si les policiers étaient des moniteurs de tennis, sont classés comme armes de guerre par la réglementation internationale. Le fait que les LBD soient classés comme armes de guerre n'a rien de surprenant. Car — ce que leur dénomination bonasse dissimule — c'est que ce sont des à feu, et en outre des armes à feu extrêmement puissantes, aussi puissantes qu'un 357 magnum. Le fait que l’État des patrons emploie des armes de guerre contre ses esclaves révoltés montre qu'il les considère comme un ennemi de l'intérieur. Cependant, le Canard enchaîné rapporte cette information à sa manière rigolarde habituelle. Pour commencer, l’article est intitulé : « Christophe Castaner meurtri par un LBD ». En lisant ce titre, j’ai pensé qu’il voulait dire que Christophe Castaner, présent lors d’une manifestation, avait été atteint par erreur par un tir de cette arme de guerre et qu’il avait en quelque sorte été puni par où il avait été pêché. Mais non, ce n’était pas du tout cela. La lecture du corps de l’article m’a appris que l’information était, comme je l’ai dit, que les « lanceurs de balles » sont classés comme armes de guerre par la réglementation internationale. Bien sûr, c’était une mauvaise nouvelle pour l’image vertueuse de Christophe Castaner, mais cela n’a rien à voir avec le fait qu’il été atteint par un tir d’arme à feu de mutilation. En d’autres termes, le Canard met sur le même plan les manifestants grièvement blessés ou mutilés et monsieur Castaner bien au chaud dans ses salons dorés.
Le Canard affirme encore que les LBD sont « utilisés pour le maintien de l’ordre ». Un peu plus loin, il explique que les LBD sont des lance-grenades militaires bidouillés pour devenir « une arme antiémeute ». Présenter ainsi les LBD, c’est se placer du point de vue policier. Les LBD ne sont pas utilisés pour maintenir l’ordre, mais pour créer le désordre. Ils ne sont pas une arme antiémeute, mais une arme utilisée pour tirer sur des manifestants pacifiques. Leur véritable fonction est de terroriser les personnes qui souhaitent manifester et leur rappeler que s’ils le font, ce sera au péril de leur intégrité physique, si ce n’est au péril de leur vie. Leur fonction n’est donc pas du tout le maintien de l’ordre dans la manifestation. C’est le maintien de l’ordre social, c'est-à-dire de la hiérarchie sociale, de l’ordre patronal. Les hommes politiques ne sont jamais que des commis, des régisseurs, des patrons chargés de maintenir l’ordre patronal.
Ainsi, la presse a toujours une fonction policière. Elle est chargée du maintien de l’ordre, non dans la rue, mais dans les esprits. La subtilité du maintien de l’ordre intellectuel, c’est que la presse est diversifiée. Les journaux ne maintiennent pas tous l’ordre de la même manière. C’est le coup classique « good cop, bad cop ». Cnews, c’est bad cop. Le Canard, c’est good cop. www.change.org/p/armes-de-mutilation

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Adèle CHICHEPORTICHE
2 years ago
Pascal Praud assure le service après vente
Pascal Praud, journaliste de la chaîne de (dés)information en continu CNEWS, s’indigne dans le gratuit du même nom (CNEWS.FR, 7 février 2019), qu'on puisse comparer les gilets jaunes aux combattants de la guerre de 1914-18 ou aux juifs victimes du nazisme :
« Les manifestants blessés au visage ne sont pas des « gueules cassées », expression qui appartient au vocabulaire de la guerre de 14–18. Les manifestants aspergés de lacrymogènes ne sont pas « gazés » comme certains l'affirment. Le mot gazé renvoie à l’idéologie nazie, à la Shoah, au génocide des juifs. Les mots ne veulent plus rien dire. La police de la République n'a rien à voir avec la police de Vichy. Comparer le sort des juifs à ceux des gilets jaunes, c'est ignoble. Le gilet jaune n'est pas l'étoile jaune. Derrière cette guerre des mots existe une bataille des idées. Ne soyons pas dupes des manipulations, extrapolations et donnons aux mots leur véritable sens. « Comparer le sort des juifs à ceux des gilets jaunes, c'est ignoble. »
Pascal Praud se pose ici, c’est du moins ce qu’il veut nous faire croire, en défenseur des combattants de la première guerre mondiale et des juifs victimes du nazisme. Il n’admet pas qu’on banalise leur martyr en le comparant aux bobos des gilets jaunes. Mais qui affirme que le mot "gazé" renvoie à l'idéologie nazie, à la Shoah, sinon Pascal Praud lui-même ? Or, ce n'est pas exact. Le terme "gazé" ne renvoie pas uniquement à la Shoah. Des combattants de la première guerre mondiale, on disait aussi qu'ils avaient été gazés. Et, cette affirmation ne signifie pas qu'ils en étaient morts. Beaucoup de soldats gazés ont survécu avec des poumons partiellement détruits. Ainsi, quand Pascal Praud laisse entendre que l'expression "gazé" renvoie à la Shoah, au génocide des juifs, ce n'est pas exact. C’est donc Pascal Praud lui-même et nul autre qui compare les juifs aux gilets jaunes.
Le dictionnaire définit le verbe « gazer », comme le fait de soumettre à un gaz nocif pour les organismes vivants. Et qu'est-ce que le gaz lacrymogène, sinon un gaz nocif pour les organismes vivants ? Or, qu'est-ce qu'un gaz lacrymogène, sinon un gaz, comme le nom de gaz lacrymogène le dit explicitement ? Il est parfaitement possible que les gaz lacrymogènes employés par la police ne soient pas, en principe, de gaz mortels, mais cela ne change rien au fait que ce sont des gaz nocifs pour les organismes vivants. Les manifestants ont donc bien été gazés, au sens propre et littéral du verbe gazer. Il est donc parfaitement correct d'affirmer que les manifestants ont été gazés. Ce n'est ni leur faute ni la nôtre, si les forces policières utilisent des gaz toxiques contre des populations civiles comme pendant une guerre.
Pascal Praud, ce vertueux homme, s'indigne encore que utilse l’expression « gueules cassées » pour qualifier les manifestants mutilés par des tirs des armes à feu policières. Pourtant, là encore, celui qui a perdu un œil, qui est mutilé à vie, est bien une gueule cassée. Le rapprochement avec les anciens combattants de la guerre de 1914-18 est donc parfaitement admissible, et c’est bien ce qui gêne Monsieur Praud.
Monsieur Praud s'indigne encore que l'on puisse comparer « la police de la République » à la police de Vichy (quel dithyrambe dans ce mot terroriste de « République » !) :
« La police de la République, affirme-t-il péremptoirement, n'a rien à voir avec la police de Vichy. »
Pourtant, le régime de Vichy n’était il pas l'héritier direct de la IIIe République ? Les députés et les sénateurs de Vichy n’étaient autres que les députés et les sénateurs de la IIIe République. L'administration de Vichy n'était autre que l'administration de la IIIe République. Et la police de Vichy n'était autre que la police de la IIIe République. Les gouvernements passent, la police reste. La police de Vichy avait donc tout à voir avec la police de la IIIe République, pour la simple et bonne raison que c’était la même. La police obéit à tous les ordres qu'on lui donne. Elle se prête à toutes les sales besognes qu'on lui ordonne. On l’a bien vu avec la rafle du Vel d’Hiv et le fait que c’est la gendarmerie française qui gardait le camp de concentration de Drancy.
Ainsi, nous voyons que Pascal Praud instrumentalise les anciens combattants et les juifs victimes du nazisme. Il utilise leur martyr pour faire passer au second plan la gravité des crimes policiers. Il fait lui-même un travail de flic en assurant le maintien de l'ordre dans les consciences. Les CRS mutilent, Pascal Praud assure le service après-vente. https://www.change.org/p/armes-de-mutilation

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aline DUDZIAK
2 years ago
j ai horreur de la violences gratuite

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Jacques CHEVALLIER
2 years ago
La fonction des armes policières comme les grenades GLI-F4 et les LBD 40 est de mutiler. Leur emploi par la police est le résultat d’une politique consciente mûrie au sommet de l’État. La volonté du pouvoir est de terroriser. Il veut faire passer le message à tous ceux qui souhaiteraient participer à une manifestation qu’en le faisant, ils prennent le risque de perdre une main, un pied ou un œil. Et, pour que personne n'oublie le message, la police fait régulièrement des exemples.
L’utilisation de ces armes équivaut à une abolition hypocrite du droit de manifester. Officiellement, le droit de manifester existe encore en France. Dans les faits, il n'existe plus. Car, si celui qui souhaite prendre part à une manifestation est averti que s'il le fait il court le risque d'être mutilé à vie, sa liberté de manifester n'existe plus.
 
Au XIXe siècle, c’était l’armée et non la police qui était chargée du maintien de l’ordre. Le 1er mai 1891 à Fourmies (Nord), l’armée a tiré sur des ouvriers qui manifestaient pacifiquement pour la journée de huit heures, faisant neuf morts et trente-cinq blessés.
De nos jours, la police a remplacé l’armée et elle n’utilise pas d’armes de guerre (au moins en principe). Nous pourrions penser que l’utilisation d’armes « non létales » plutôt que d’armes de guerre est un progrès. En vérité, ce n'est pas le cas parce que l’utilisation d’armes mortelles, comme des fusils, susciterait une condamnation générale. Au contraire, des armes dites non létales peuvent être employées massivement au nom de la légalité républicaine sans réprobation unanime. Si les policiers n’étaient équipés que d’armes de mort (car, bien entendu, ils n'ont pas abandonné leurs armes mortelles pour autant), ils ne pourraient pas s’en servir systématiquement contre les manifestants. C’est la raison pour laquelle ils sont équipés d’armes de mutilation qu’ils peuvent utiliser sans retenue.
Même si les représentants du pouvoir le nier, la fonction de ces armes est de mutiler. Leur emploi par la police ne peut être que le résultat d’une politique voulue, consciente, mûrie, décidée au sommet de l’État. La volonté du pouvoir est de terroriser. Il veut faire passer le message à tous ceux qui souhaiteraient participer à une manifestation qu’en le faisant, ils prennent le risque de perdre une main, un pied ou un œil. Et, pour que personne n'oublie le message, la police fait régulièrement des exemples.
Si, au lieu de demander l'interdiction des LBD40 ou analogues, nous demandions l'interdiction des armes de mutilation, le bien-fondé de cette demande deviendrait évident. Pourquoi faut-il interdire les armes de mutilation ? Parce que ce sont des armes de mutilation. La réponse est contenue dans la question.
Les faits sont là, incontestables, incontournables. Que ce soit volontairement ou non, de nombreux manifestants ont été touchés à la tête. Dès lors, la démonstration est faite, ces armes sont des armes de mutilation. Peu importe que l'on nous assure qu'elles ne sont pas utilisées dans ce but car, même si ce n’est pas leur but, c'est leur résultat.
Il faudrait par conséquent cesser d’appeler les armes de mutilation par leurs dénominations commerciales lénifiantes comme Flash Ball, LBD ou grenades GLI-F4. Il faut les appeler par leur vrai nom, des armes de mutilation.
Albert Camus disait : « Mal nommer les choses, c’est faire du mal au monde ». Ne faisons pas de mal au monde, appelons ces armes par leur vrai nom. Nous n’en serons que plus forts pour exiger leur interdiction.
SIGNER LA PETITION
https://www.change.org/p/armes-de-mutilation