Dissoudre les syndicats des journalistes Djiboutiens

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Les leaders des syndicats des journalistes Djiboutiens sont-ils des véritables activistes au service de leurs confrères ou des opportunistes ?

A l’occasion de la fête du travail qui sera célébré le 01 mai prochain et de la Journée mondiale de la liberté de la presse prévue deux jours plus tard, nous journalistes Djiboutiens une question nous interpelle. A quoi servent les deux syndicats des journalistes à savoir le SPAD (syndicat de la presse et de l’audiovisuel de Djibouti) dirigé par mon collègue Kennedid Ibrahim et du syndicat de la presse et de l’audiovisuel dont la présidente n’est autre que Mme Aicha Ahmed Youssouf de la RTD. Le SPAD existe depuis plusieurs années tandis que le second date de récemment. L’un et l’autre n’a jamais défendu les intérêts des journalistes et leurs dirigeants passent la plupart du temps à voyager au nom des professionnels de la presse nationale. Ils sont sensés représentés les hommes et les femmes qui travaillent dans les médias du pays et pourtant ils n’ont jamais défendu un confrère limogé injustement, plaidé la cause d’un confrère maltraité et surtout n’ont jamais fais le moindre effort pour chercher à améliorer les conditions des journalistes. Face à ce constat alarmant, je propose la dissolution des ces organisations bidons et la création d’un véritable syndicat œuvrant pour les journalistes. Donc j’appelle tous les journalistes du pays de tout bord à se réunir le plus rapidement pour mettre en place une commission de réflexion qui va jeter les bases d’une vraie organisation syndicale. Sincèrement je souhaite devenir le premier président du futur grand syndicat de la presse Djiboutienne.
Il est désormais temps pour nous journalistes, de nous organiser.



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