Prime d’urgence pour TOUS les professionnels de santé des URGENCES OSBTETRICALES

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« Au 1er juillet 2019, La ministre des solidarités et de la Santé, Agnès  BUZYN, salue l’entrée en vigueur d’une prime d’urgence individuelle de risques au bénéfice des professionnels des urgences ..... Cette prime reconnaît l’exposition à des risques particuliers et aux conditions de travail spécifiques des agents  (titulaires ou contractuels) des services d’urgences et des SMUR: Infirmiers et aides-soignants mais aussi brancardiers, agents administratifs… » 

Voici un extrait du communiqué de presse du 1er juillet 2019 du Ministère des solidarités et de la Santé.

À ce jour aucun professionnel de santé travaillant dans les services d’urgences obstétricales et gynécologiques ne perçoit cette prime.

Tout simplement car dans le Décret n° 2019-680 du 28 juin 2019 modifiant le décret n° 92-6 du 2 janvier 1992 portant attribution d'une indemnité forfaitaire de risque à certains agents de la fonction publique hospitalière, seules les urgences générales et pédiatriques sont citées...

Nous demandons donc par le lancement de cette pétition que soit reconnue la condition de travail de ces professionnels (sages-femmes, infirmières, aides soignantes, auxiliaires de puériculture....) une nouvelle fois oubliés, pour l’obtention de cette prime.
Les professionnels de santé de ces secteurs assurent l’ accueil 24h/24 de TOUTES les urgences obstétricales et gynécologiques: accouchements, aides aux césariennes en urgences vitales, morts fœtales un utero, fausses couches, grossesses extra utérines , pathologies de la grossesse, réassurance des patientes, hospitalisations, réanimations Néonatales... Prise en charge souvent en première ligne des urgences gynécologiques  (douleurs pelviennes, saignements, préparation aux opérations d’urgence, réquisitions judiciaires pour violences sexuelles ...) et ces professionnels réalisent aussi des missions de planning familial avec délivrance des contraceptions d’urgences ...

Nous demandons de l’ÉQUITÉ et la reconnaissance de notre travail ainsi que sa pénibilité au même titre que les urgences générales et pédiatriques. Pénibilité qui est d’ailleurs renforcée par le manque récurrent de lits, de matériel, et surtout de personnel.

Merci pour votre soutien

 

Sabrina BARILLOU 

sage-femme centre hospitalier de Saintonge