Front Citoyen pour la Libération de l’Otage Politique Khalifa Ababacar Sall

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MEMORANDUM SUR L’AFFAIRE DE LA CAISSE D’AVANCE DE LA MAIRIE DE DAKAR

Depuis le 7 mars 2017, Monsieur Khalifa Ababacar Sall est incarcéré à la Maison d’Arrêt et de Correction de Rebeus. Et pourtant, rien dans la vie et la carrière de cet homme politique ne justifie sa présence en prison.

Khalifa Ababacar SALL : un Homme d’Etat au service du Sénégal

Khalifa Ababacar Sall est très tôt entré en politique, au sein du parti socialiste, à l’âge de 11 ans. Il gravit avec succès les marches au point de devenir Député en 1983, l’un des plus jeunes de cette législature. En 1993, il devient ministre chargé des Relations avec les Assemblées puis ministre du Commerce jusqu’en 2000. Auparavant, il fut le premier maire de la nouvelle commune d’arrondissement de Grand Yoff en 1996 et adjoint au maire de Dakar pendant 16 ans. En 2009, Khalifa Ababacar Sall devient maire de la Capitale suite à la victoire de la coalition de l’opposition (Front Siggil Senegaal). Il pose alors un acte fort avec sa déclaration de patrimoine. Il rempile avec brio en 2014 après l’éclatante victoire de la coalition Taxawu Senegaal qu’il mit en place. Parallèlement à cette expérience parlementaire, municipale et gouvernementale, Khalifa devient consultant de la Banque mondiale et du système des Nations Unies en Gouvernance politique et démocratique notamment sur les questions électorales. A ce titre, il a eu à conduire plusieurs missions de l’Union africaine. L’Affaire de la Caisse d’avance : un vaste complot d’Etat.

En 2016, une mission de l’Inspection Générale d’Etat séjourne à la Ville de Dakar. Après 20 mois d’audit, le rapport encore confidentiel suggère l’ouverture d’une information sur les conditions de création et les conditions d’utilisation de la caisse d’avance qui existe depuis 1920 et est mise à la disposition de l’autorité municipale pour la gestion des affaires urgentes et des questions sociales. Contre toute attente, le rapport est transmis au procureur de la République qui s’empresse d’organiser une conférence de presse et condamne avant tout procès le maire de Dakar. C’est le début d’un vaste complot qui va durer deux ans aux termes desquels Khalifa Ababacar Sall sera condamné à une peine ferme de 5 ans. Il sera par la suite révoqué de ses fonctions de Maire, démis de son mandat de Député et finalement privé de participation à l’élection présidentielle de février 2019.

Cette affaire a mis à nu la fragilité de nos institutions et l’hyper puissance du président de la République. En effet, du rapport de l’IGE à la décision du Conseil constitutionnel invalidant Front Citoyen pour la libération de l’otage politique Khalifa Ababacar SALL sa candidature, l’on a assisté à des violations systématiques des droits de Monsieur Khalifa Ababacar Sall qui traduisent la conspiration et la machination orchestrées dans les plus hautes sphères de l’Etat pour anéantir politiquement et socialement un digne et honnête citoyen.

Les étapes du complot

En résumé, on peut retenir ces points :

- La violation du principe de la libre administration des collectivités locales,

- L’enquête préliminaire a été bâclée et le dossier transmis au procureur de la république en moins d’une semaine,

- Le procureur de la république en un temps record, a transmis le dossier à l’instruction sans enquête sérieuse,

- Le juge d’instruction décerne un mandat de dépôt à Khalifa Ababacar Sall et à ses collaborateurs en épargnant les deux percepteurs pourtant accusés des mêmes délits,

- La restriction des droits de visite (10 visites par lundi) confinant le prévenu Khalifa  Sall dans un quasi isolement,

- Candidat aux élections législatives (tête de liste de la coalition arrivée troisième)

Khalifa Ababacar Sall s’est vu refusé la liberté provisoire pour battre campagne alors que la jurisprudence autorisait le juge à lui accorder cette liberté provisoire,

- Elu député et par conséquent bénéficiant de l’immunité parlementaire, il a été encore maintenu dans les liens de la détention,

- Le rejet automatique de la caution déposée conformément à la loi,

- La levée de son immunité parlementaire en violation du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale,

- Le rejet sans motif valable des exceptions soulevées par la défense et qui devraient entraîner la nullité de la procédure notamment la non présence de l’avocat à l’enquête préliminaire en violation de l’article 5 du règlement 5 de l’UEMOA,

- Le refus de convoquer certains témoins clefs et la diminution drastique du nombre de témoins,

- La violation des droits de la défense par la limitation du temps de plaidoirie obligeant les avocats à résumer leur plaidoirie ou à refuser simplement de plaider,

- Le refus d’appliquer la décision de la Cour de Justice de la CEDEAO qui reconnait la

violation des droits de la défense et demande par conséquent la libération des détenus.

Front Citoyen pour la libération de l’otage politique Khalifa Ababacar SALL

Il ressort de ce qui précède que l’Affaire de la Caisse d’avance de la mairie de Dakar est un vaste complot ourdi par le pouvoir en place pour briser l’élan politique de Khalifa Ababacar Sall qui, par son expérience politique, sa posture d’homme d’Etat et surtout ses nombreuses et importantes réalisations à Dakar, présentent les gages d’un homme politique sérieux et transparent (le seul à avoir fait une déclaration de patrimoine) et représentent ainsi l’espoir de milliers de Sénégalais. En atteste éloquemment le passage formidable de l’étape cruciale du parrainage, piège instauré par le candidat sortant pour limiter les candidatures à la présidentielle. Khalifa a franchi ce cap périlleux et au moment de la publication des listes de candidats, il était encore électeur et éligible.

Malheureusement, la conspiration avait atteint le comble avec l’odieuse partition du juge électoral qui décida injustement d’invalider sa candidature.

Aujourd’hui Khalifa Ababacar Sall et ses collaborateurs Mbaye Touré et Yaya Bodian sont encore en prison, loin de leurs familles, de leurs parents et amis. Cette injustice n’a que trop duré. Il est temps qu’ils recouvrent la liberté. C’est une exigence citoyenne.

Le Front Citoyen pour la Libération de l’Otage Politique Khalifa Ababacar Sall

Face à l’arbitraire, des citoyens épris de justice et révoltés par cette entreprise de liquidation d’un homme connu pour son sérieux, son travail et l’exemple qu’il représente pour ses concitoyens ont décidé d’agir pour que cesse cette injustice et que Khalifa Ababacar Sall retrouve enfin la liberté après deux ans de séquestration. Le FRONT CITOYEN pour la LIBERATION de l’OTAGE POLITIQUE (FCLOP) invite tous les sénégalais à répondre à cette initiative citoyenne noble.

Le cas de Mamadou Dia nous montre comment notre pays a été le grand perdant dans sa liquidation politique

Il ne faudrait pas que demain nos cadets nous reprochent d’avoir laissé faire une entreprise de liquidation politique d’un Citoyen Exemplaire.

Pour cela, nous demandons à tous les sénégalais de signer la pétition qui demande la LIBÉRATION DE KHALIFA ABABACAR SALL…