Non à la fermeture de l’hypokhâgne du lycée Victor Hugo (Paris) !

Non à la fermeture de l’hypokhâgne du lycée Victor Hugo (Paris) !

0 a signé. Prochain objectif : 7 500 !
Quand elle atteindra 7 500 signatures, cette pétition aura plus de chance de recevoir de l'attention de la part du décisionnaire !
Victor HUGO a lancé cette pétition adressée à Rectorat de l'académie de Paris / et à

Le rectorat de l’académie de Paris vient d’annoncer la fermeture programmée de la classe d’hypokhâgne du lycée Victor Hugo (27, rue de Sévigné, 75003) à la rentrée 2022.

Intervenue sans concertation ni avertissement, sans être accompagnée d’aucune justification, dans un contexte sanitaire toujours aussi difficile, cette décision suscite la stupeur et l’incompréhension des membres de la communauté éducative concernée : professeurs de cette classe préparatoire et de la cité scolaire Victor Hugo, élèves et anciens élèves, parents et proches, personnels de l’Académie de Paris, toutes et tous sensibles à l’importance de cette classe et à la qualité de l’enseignement qui y est dispensé.

L’hypokhâgne du lycée Victor Hugo fonctionne parfaitement du point de vue du recrutement : attractive, avec plus d’un millier de candidatures chaque année, elle fait le plein à chaque rentrée avec des effectifs toujours supérieurs à 40 élèves (46 actuellement) dont la majorité rejoint ensuite les khâgnes de région parisienne, venant compléter leurs effectifs. Quelle CPGE littéraire, hormis, peut-être, les plus prestigieuses, peut en dire autant, dans l’académie de Paris aussi bien que dans le reste de la France ?

Elle est accessible et joue un rôle nécessaire à l’équilibre géographique et social des classes préparatoires parisiennes : son bassin de recrutement inclut d’abord les quartiers populaires du nord-est de Paris. Avec les lycées Paul-Valéry et Hélène-Boucher, le lycée Victor-Hugo est le seul à proposer une CPGE littéraire dans les IIIe, Xe, XIe, XIIe, XVIIIe, XIXe et XXe arrondissements. Cette année, 20 de nos élèves en proviennent, plus 4 d’autres arrondissements. Pour l’autre moitié, nos élèves viennent de proche et de grande banlieue (17) de province (4), voire de l’étranger (1). Un quart des élèves sont boursiers. Loin de représenter une formation élitiste destinée à la reproduction sociale, l’hypokhâgne de Victor Hugo contribue à la nécessaire ouverture des classes préparatoires sur ce plan.

Elle propose un enseignement de qualité, avec la toute première section d’études théâtrales ouverte en classes préparatoires et qui contribue à la vigueur de cette spécialité en khâgne, et surtout avec d’excellents résultats pour ses anciens élèves passés dans différentes khâgnes : depuis dix ans, on y compte 5 normaliens de la rue d’Ulm et 4 normaliens de Lyon, ainsi que 10 admis sur dossier en études théâtrales dans les deux É.N.S. – sans même compter les dizaines d’admissibles et de sous-admissibles, et d’intégrations dans  les écoles participant à la Banque d’épreuves littéraires.

Dans ces conditions, la fermeture de la classe constituerait un contresens pédagogique, géographique et humain.

Professeurs, parents, élèves, anciens élèves et proches affirment par leur signature leur mobilisation et leur souhait que tout puisse être mis en œuvre pour revenir sur cette décision.

0 a signé. Prochain objectif : 7 500 !
Quand elle atteindra 7 500 signatures, cette pétition aura plus de chance de recevoir de l'attention de la part du décisionnaire !