Agir pour Sauver notre Ecole

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Le Collectif Agir pour Sauver notre École qui vient de s'organiser contre la fermeture programmée d'un poste sur le RPI de Cieux-Javerdat lance la pétition :
- non à la fermeture de classe sur le RPI Cieux-Javerdat
- non aux fermetures de classes,
- les enfants des communes rurales ne doivent pas être les sacrifiés de la carte scolaire,
- pour un plan de rattrapage de 60 postes dans l'élémentaire et la maternelle en Haute-Vienne,
- pour un budget de l'Éducation nationale à hauteur des besoins de nos enfants et du pays.


Nous sommes tous concernés
L’école primaire française est largement sous-investie, marquée par des inégalités. Les dédoublements dans quelques CP et CE1, bien que nécessaires, sont notoirement insuffisants. La dotation en postes ne permet pas un traitement équitable. Le taux d’encadrement de la Haute-Vienne reste déficitaire par rapport à la moyenne nationale. L’ensemble des écoles en souffre et en premier lieu nos enfants.
Notre pays, l’Éducation nationale doivent trouver les moyens pour que partout l’école soit à même de remplir ses missions. Pour nos territoires ruraux, la qualité de l'école et la possibilité pour les familles d'une scolarisation de proximité, sont des critères déterminant à leur vitalité. Toute dégradation de l'offre scolaire est un mauvais signe affectant l'installation de jeunes avec des enfants. C'est aussi un impact négatif pour les commerces, les emplois locaux et l'avenir des communes. Autant de raisons pour que nos écoles y soient attractives.
Vous êtes parent d’élèves, enseignant, vous êtes simplement un citoyen, vous êtes engagé dans un syndicat, une association, avec une force politique, chacun vous êtes soucieux de l’école pour l’avenir que sont nos enfants, vous êtes élu local ou national, agissez, signez la pétition.
Merci, le Collectif Agir pour Sauver notre École

Notre site : https://lecolase.weebly.com/ (en construction)

La Lettre ouverte au recteur et à l’Inspecteur d’académie de Limoges
La calculette affiche 23,67 élèves par classe après la suppression d’un poste au RPI Cieux-Javerdat. Reste que la calculette ne dit pas comment répartir par classe et par école les 142 élèves prévus pour septembre 2018 : 16 CM2, 21 CM1, 16 CE2, 22 CE1, 16 CP, 19 GS, 14MS, 13 PS, 5 TPS. Il est plus que probable que les CP et CE1 de Cieux et Javerdat n’auront pas les mêmes conditions d’études que la douzaine de classes du département qui auront été dédoublées et pour lesquelles nous nous réjouissons. Perdre un poste est bien plus facile que d’en gagner.
Dans quel contexte se pose aujourd’hui cette prévision de suppression de poste qui affecterait le RPI et particulièrement l’école de Cieux ?
L’Inspection académique se prévaut d’un taux d’encadrement passant de 4,98 en 2007 à 5,32 en 2018, ce qui s’explique grandement par les dédoublements en REP et REP+ pour lesquels nous sommes d’accord. Toutes les écoles et en particulier les écoles rurales sont loin de suivre cette progression, y compris pour les communes rurales classées en Zone de Revitalisation Rurale comme Cieux. La suppression d’un poste sur le RPI Cieux-Javerdat ferait chuter ce taux d’encadrement à la rentrée 2018 de 4,9 à 4,2.
Cette année, personne, des syndicats enseignants aux délégués du Conseil départemental en passant par les représentants des parents d’élèves, n’a soutenu la prévision de carte scolaire académique.
S’appuyant sur le mauvais classement de la Haute-Vienne en termes d’encadrement, les organisations syndicales unanimes réitèrent leur demande d’un plan de rattrapage évalué à une soixantaine de postes, faisant ainsi écho au communiqué intersyndical national (SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le SGEN-CFDT) : « En décidant une forte réduction des effectifs uniquement en CP et CE1 dans l’éducation prioritaire, et ce, sans en donner les moyens suffisants, le ministre va dégrader les conditions d’enseignement et d’apprentissage partout ailleurs. Pour équilibrer leurs dotations, les DASEN sont conduits à fermer beaucoup de classes, particulièrement en maternelle et dans le rural. »
Nous sommes solidaires de ces demandes pour la défense et la promotion de l’école maternelle et primaire partout. Parents et habitants, nous ne laisserons pas seuls les enseignants de la Haute-Vienne, qui bien au-delà de la participation nationale, ont suivi à 40 % le mouvement de grève du 6 février. Nous faisons nôtre la revendication intersyndicale de la Haute-Vienne (SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le SGEN-CFDT) d’un plan de rattrapage à hauteur d’une soixantaine de postes.
Le RPI Cieux-Javerdat n’est pas un cas isolé : tout près de nous il y a Oradour-sur-Glane et dans la même communauté de communes Porte Océane du Limousin il y a Chaillac-sur-Vienne, Verneuil-sur-Vienne et Rochechouart ; dans notre communauté de communes et le nord de la Haute-Vienne, où déjà une trentaine de communes sont sans école, il y a Saint-Sulpice-les-Feuilles, Saint-Laurent-les-Eglises et Rilhac-Rancon. La liste est longue : 17 fermetures sur le département.
L’Éducation nationale doit trouver les moyens pour que partout l’école soit à même de remplir ses missions. Pour nos territoires ruraux, la qualité de l'école et la possibilité pour les familles d'une scolarisation de proximité, sont des critères déterminant à leur vitalité. Les regroupements qui conduisent à des temps de trajet allant jusqu’à trois quarts d’heure ne peuvent aller au-delà. Toute dégradation de l'offre scolaire est un mauvais signe affectant l'installation de jeunes avec des enfants. C'est aussi un impact négatif pour les commerces, les emplois locaux et l'avenir de la commune. Autant de raisons pour que nos écoles y soient attractives. Pourquoi les CP et CE1 du RPI Cieux-Javerdat ne seraient pas dédoublés comme le sont ces classes dans les Zones de Revitalisation Rurale d’autres départements ? Nous exigeons le même traitement. Est-ce qu’avec une classe de CP à 16 élèves et les autres classes à 21 élèves en moyenne, le RPI Cieux-Javerdat serait un cas scandaleux en regard de la situation du pays et de l’avenir que sont nos enfants ? Nous disons : non !

Non à la suppression d’un poste au RPI Cieux-Javerdat.
L’école primaire française est largement sous-investie, marquée par des inégalités. Elle doit faire l’objet d’un engagement financier massif pour réaliser les transformations nécessaires. En l’état, le budget 2018 ne répond pas à cet enjeu de société, il faut le faire évoluer.


Le Collectif Agir pour Sauver notre École



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