Rave Vilvoorde, opzeggen politiegeweld, dénoncer les violences policières.

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Nederlandse vertaling hieronder

   Cette pétition à pour but de soutenir et d'appuyer les demandes et les faits qui sont dénoncés dans la lettre ouverte rédigée à l'intention de Hans Bonte, Bourgmestre de Vilvoorde, du conseil communal de Vilvoorde, du ministre de la Justice, Koen Geens et les chefs de police responsables de l'intervention qui a eu lieu lors de la nuit du nouvel an pour mettre fin à la rave qui s'est déroulée sur le site abandonné du centre pour demandeur d'asile de la commune de Vilvoorde (voir ci-dessous), de la gestion catastrophique de cette intervention et des violences policières qui s'y sont déroulées.

    De plus, cette pétition à pour but de dénoncer et d'ouvrir le débat au sujet  de la banalisation des violences policières en général et de la répression croissante que subit le milieu des raves en particulier et ce, depuis des années et sur l'ensemble du territoire.  

   Il est important de réagir à de tels évènements afin qu'ils ne restent pas sans suite et encore plus dans le contexte actuel (état d'urgence, niveau de sécurité, etc,..). Les violences et abus de pouvoirs de la part des forces de l'ordre et des autorités ne doivent pas se banaliser. Il en va des droits fondamentaux et de la liberté de chacun.

 

Deze petitie is gericht op houden en verzoeken om ondersteuning en de feiten aan de kaak gesteld in de open brief geschreven voor Hans Bonte, burgemeester van Vilvoorde, Vilvoorde de gemeenteraad, minister van Justitie, Koen Geens en de ambtenaren politiechefs van politie-ingrijpen die plaatsvonden tijdens de nacht van het nieuwe jaar aan de rave die plaatsvond op de site van de verlaten centrum voor asielzoekers van de stad Vilvoorde beëindigen (zie hieronder), het wanbeleid deze interventie en politiegeweld die hebben plaatsgevonden.

    Bovendien, de petitie is bedoeld om bloot te leggen en om de discussie over de commoditization van politiegeweld in het algemeen en de toenemende onderdrukking door het midden van het bijzonder boerenkool leed en dit al jaren en al geopend grondgebied.   

    Het is belangrijk om te reageren op deze gebeurtenissen, zodat zij niet zonder resultaat blijft en nog meer in de huidige context (noodtoestand, veiligheid, enz ..). Geweld en misbruik van macht door de politie en de overheid mag niet worden gebagatelliseerd. Hij gaat voor de fundamentele rechten en vrijheden van elk

Lettre ouverte à l'intentention du Bourgmestre, Mr Hans Bonte, du ministre de la Justice, Koen Geens et du conseil communal de Vilvoorde et du ministre de la Justice, Koen Geens.

 

Mr le ministre, Mr Le bourgmestre, Mesdames et Messieurs, membres du conseil communal de Vilvoorde, Mr le ministre de la Justice.

 

Nous souhaiterions vous interpeller au sujet des événements qui se sont déroulés la nuit du nouvel an, lors de la rave party qui s'est tenue sur le site abandonné du centre pour demandeur d'asile de la commune de Vilvoorde et l'intervention de police qui y a mis fin.

 

Nous représentons un groupe de personnes participant à cet événement souhaitant vous faire part des faits, dénoncer la désinformation qui a été faite dans les médias et demander des explications concernant le déroulement de l'intervention et les décisions qui ont été prises.

 

En effet, bien que nous sachions que de tels événements soient illégaux et répréhensibles, nous avons à nous plaindre de nombreux problèmes graves survenus ce soir là. Entre 1000 et 1500 participants étaient présents lors de cette fête de nouvel an et nous estimons que la gestion de l'intervention et de l'évacuation des personnes a été catastrophique. De nombreux abus graves ont été commis et la sécurité des personnes a été mise en péril de façon inutile. Le bilan aurait pu être beaucoup plus lourd bien que, contrairement à ce qui a été dit dans la presse, il y ait tout de même de nombreux blessés sérieux à recenser.

 

Voici les principaux faits dont nous nous plaignons et dont nous faisons le détail plus bas :

 

-Il a été fait usage général d'une violence tout a fait disproportionnée par les forces de l'ordre lors de cette intervention (usage de la force sans sommations, charges de policiers anti-émeutes, usage de chiens d'intervention démuselés, matraquage général,etc)

 

-Un nombre significatif de policiers a fait usage d'une brutalité incroyable,potentiellement meurtrière et meurtrissante, inutile, gratuite.

 

-Des personnes qui étaient au sol et des personnes qui se rendaient les mains levées à la police ont été tabassées gratuitement. On peut clairement parler de nombreuses bavures.

 

-Il y a plus d'une vingtaine de blessés recensée jusqu'à présent dont certains sérieusement et gravement par morsures, coups de matraque au visage ou a la tête, coups de pieds, par usage d'aérosols de défense lacrymogènes et autres blessures liées aux mouvements de foule et aux charges des policiers.

 

-La gestion de l'intervention elle même a fait courir de graves dangers aux personnes présentes alors que l'événement se déroulait sans aucun incident jusqu'à l'intervention brutale de la police et avait été toléré jusqu'à 5h00 du matin en concertation avec les premières unités qui sont intervenues aux alentours de minuit.

 

-Il n'a pas été laissé le temps pour organiser une évacuation dans le calme, aucun ordre ni sommations compréhensibles n'ont été communiqués, la panique et l'incompréhension étaient totales face à des ordres inexistants ou incompréhensibles et des forces de l'ordre qui frappaient sans aucuns discernement.

 

-Plus de 1000 personnes ont été dispersées en une fois vers 7h du matin dans les rues de Vilvoorde.

 

-Il a été dit des choses tout à fait fausses dans la presse notamment par monsieur le bourgmestre Hans Bonte (rave présentée comme un rassemblement anarchiste, mention d'un seul blessé coté fêtards) on y fait l'amalgame avec d'autres incidents survenus à Bruxelles.

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L'heure est encore au bilan mais les abus sont clairement mis en lumière et nous envisageons d'ores et déjà diverses actions pour donner suite à ces événements regrettables. Plainte au comité P,plaintes individuelles et collectives seront déposées via avocat, nous sommes en relation avec diverses associations, organismes et médias pour déterminer les meilleures actions à mener sur les plans politiques, juridiques et médiatiques.

 

Mr le bourgmestre, en temps que chef de la police dans votre commune nous souhaiterions que vous apportiez des explications concernant les décisions et les ordres qui ont été donnés pour cette intervention. Nous souhaiterions également que vous vous expliquiez au sujet des informations communiquées dans la presse et que vous ayez la volonté qu'une enquête soit diligentée pour faire la lumière sur ces événements graves survenus dans votre commune et sous votre responsabilité. A ces fin nous souhaitons également interpeller l'ensemble du conseil communal de Vilvoorde.

 

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Voici une description plus précise des faits tels qu'ils nous apparaissent à la lumière des différents témoignages, vidéos et photos recueillis. De nombreux points restent à éclaircir :

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Lors de la nuit du nouvel an, une free party qui rassemblait entre 1000 et 1500 participants avait lieu sur le site abandonné du centre pour demandeur d'asile de la commune de Vilvoorde.

 

La soirée a été rapidement repérée par les services de police suite au passage de nombreux véhicules et une première patrouille est, dès lors, arrivée sur les lieux vers minuit aux fins d'identifier les organisateurs et convenir d'un arrêt des festivités pour 5h00. Nous imaginions donc que l'événement fut été jugé sans danger et toléré.

 

La fête du nouvel an se déroulait sans aucun incident jusqu'à l'intervention de la police aux alentours de 5h30 du matin. Une première équipe d'une vingtaine de policiers est entrée par une porte derrière la sonorisation et s'est placée en ligne face au public devant les enceintes. Le son a été coupé de suite et les équipes ont rapidement entamé le démontage du matériel. La volonté d'obtempérer à l'arrêt de la fête était donc manifeste.

 

La réaction du public a été houleuse pour réclamer quelques heures de plus à la fête comme c'est l'usage. Il y a eu quelques débordements injustifiables et regrettables tels que des jets de projectiles (cannettes, bouteilles en verre, etc) vers les policiers et les personnes du public qui se trouvaient à l'avant. Ces débordements provenaient d'une extrême minorité de personnes et fut stoppé autant que faire se peut par le public et les membres de la sonorisation.

 

Aucun ordre ni consigne intelligibles n'ont été formulés. L'équipe de police s'est contenté de rester fixe, casqués et armés sans donner d'ordre ni de consigne compréhensibles au public et la tension est montée en se soldant par des coups de matraques et des menaces avec les chiens envers le public. Il semble que des coups plus violents portés sur une femme du public et sur son ami venu lui porter secours aient provoqué un emballement et que l'équipe de police ait exercé un repli en panique à grand coups de matraques.

 

Pendant ce temps les gens qui se trouvaient dehors ou qui tentaient d'évacuer les lieux étaient empêchés de sortir du site par des unités anti émeute et des charges ont alors eu lieu. Les événements survenus à l'extérieur ne sont pas encore bien compris.

 

Quelques minutes plus tard, une unité d'une vingtaine de policiers anti émeute accompagnée d'une équipe cynophile sont intervenus dans l'entrepôt et ont entrepris de repousser les gens qui restaient à l'intérieur vers une partie de la salle à l'opposé de la seule entrée connue par le public en criant "buiten" en en déployant beaucoup de violences (nombreuses morsures, coups de matraques au visage et à la tête, coups de pieds, tabassages, etc) sur une foule en panique qui ne comprenait pas ce qui était en train de se dérouler. Les gens ont fuit par là où ils le pouvaient, tant bien que mal, devant l'extrême violence de la police, certains sont sortis par les fenêtres au risque de chuter et de se blesser d'autres étaient coincés et ne savaient où aller. Une fois la quasi totalité du public sorti, les personnes qui rangeaient le matériel ont été encerclées et ont subi des violences gratuites particulièrement graves. C'est cette unité qui a principalement commis le plus de violences illégitimes et inqualifiables. Des personnes au sol, des personnes ne sachant que faire et manifestant leur passivité avec les mains en l'air ont été tabassées sans raison apparente.

 

L'évacuation de tous les participants dans les rues de Vilvoorde a été faite en les repoussant violemment loin à l'extérieur du zonning. plus de 1000 personnes qui participaient à ce rassemblement festif du nouvel an et qui venaient de subir des charges violentes de la police ont été lâchées et livrées à elles mêmes dans les rues en une fois.

 

Une seule personne a pu recevoir des soins, parce que trop esquintée pour être montrée, ayant reçu plusieurs coups et morsures lors des charges et lors de sa fuite du bâtiment pour ensuite être tabassée par plusieurs policiers et être cachée hors de vue puis emmenée à l'hôpital. C'est le seul blessé recensé officiellement mais les témoignages et les photos que nous avons rassemblé démontrent qu'en réalité, plus d'une vingtaine de personnes a été blessée sérieusement, sans compter les nouveaux faits venant s'ajouter au fil des jours. Ceci ne prend pas en compte les blessés mineurs et les personnes ne souhaitant pas témoigner vu le caractère illégal de l'événement.

 

L'intervention a fait courir des risques inutiles a l'ensemble des personnes présentes a cause de la violence hors de tous propos qui a été déployée, des mouvements de foule provoqués, de l'absence de communication et des abus qui ont eu lieu. L'action téméraire de la police aurait pu engendrer un bilan bien plus lourd si le public n'avait pas relativement bien réagi.

 

Nous insistons sur le fait que les débordements étaient le fait de quelques personnes seulement parmi la foule et que nous condamnons ces faits fermement.

Ce type d'événement rassemble de jeunes fêtards provenant de tous les milieux sociaux et pas de dangereux anarchistes, vos enfants auraient pu s'y trouver également. Ce type de rassemblement est bien connu par la police et leur gestion ne pose jamais de tels problèmes. Ce qui s'est passé à Vilvoorde, c'est du jamais vu !

 

La sécurité des personnes n'est elle pas la principale priorité des élus et des forces de l'ordre dans de telles interventions ? Pourquoi déployer de telles forces et provoquer de tels incidents dans un événement qui a été toléré dans un premier temps et qui se déroulait sans aucun incident jusque là ? Pourquoi lâcher dans la nature un millier de personnes passablement éméchées à 6h30, de nuit, alors que c'est un point de concertation habituel avec les autorités d'assurer la sécurité des gens en leur permettant d'avoir un temps de repos avant de les évacuer ?

 

La manière dont les faits ont été relatés dans la presse nous interpelle également. On y présente la rave comme un rassemblement d'anarchiste et il y est fait mention d'un seul blessé parmi les fêtards. Les faits sont exagérés et entrent en contradiction avec la déontologie journalistique, les conséquences minimisées voir passées sous silence. Nous demandons des explications et un droit de réponse à cet égard. (HLN.be / Illegale rave-party ontruimd / Dimitri Berlanger / 02.01.2017 , Nieuwsblad.be / Hoge boetes voor illegale ravers in loods op oudejaarsnacht / Dieter De Beus & Robin De Becker / 03.01.2017 , Ring TV / Politie bestookt met vuurwerk tijdens illegale raveparty in Vilvoorde / Geert Vanhassel / Joris Herpol / 01.01.2017)

Deux articles reprenant notre version de l'intervention et dénonçant la désinformation faite dans la presse sont sortis dans Ring TV, avec reportage TV (Vilvoordse ravers beschuldigen politie van buitensporig geweld / Jelle Beukelaers /12.01.2017) et dans DeMorgen (Vilvoordse ravers beschuldigen politie van buitensporig geweld / Jeroen Van Horenbeek / 06.01.2017)

 

Nous avons l'espoir que vous accorderez a cette présente lettre toute l'attention qu'elle mérite et que vous aurez a coeur de donner suite à nos requêtes.

 

Avec nos remerciements anticipés,

 

Collectif Action Rave Vilvoorde.

 

Contact : rave.vilvoorde@outlook.be

 

 

 

 

nederlandse versie

 

Open Brief ter attentie van Burgemeester, Mr Hans Bonte en het gemeentraads bestuure van Vilvoorde en Mr Koen Geens, minister van Justitie.

 

 

Geachte minister, geachte burgemeester en leden van het gemeente bestuur,

We wensen u aan te spreken over de gebeurtenissen tijdens de nieuwjaarsnacht op de Rave party van het leegstaand pand van het centrum voor azielzoekers van de gemeente Vilvoorde en de interventie van de politie die deze ten einde heeft gebracht.

 

 

We vertegenwoordigen een groep mensen die hebben deelgenomen aan dit evenement en die u wensen uit te leggen wat er gebeurde en de waarheid aan het licht willen brengen over verspreiden van valse informatie in de pers. We vragen daarvoor meer uitleg over de interventie van de politie en de beslissingen die toen genomen zijn.

 

 

We weten inderdaad dat dit soort evenementen illegaal en verwerpelijk zijn, maar toch wensen we te klagen over de vele zware problemen die er die avond zijn geweest. Tussen 1000 en 1500 personen waren aanwezig tijdens de nieuwjaarsnacht en we vinden dat de coordinatie en beheer van deze interventie en de evacuatie van de feestvierders catastrofaal zijn verlopen.

 

 

Er zijn velen gevallen van machtsmisbruik geweest en de veilgheid van de mensen is onnodig bedreigd geweest. De balans had veel erger kunnen zijn maar in tegendeel wat er in de pers is gezegd zijn er toch meerdere ernstige gewonden geteld.

 

 

Hieronder vind u de gebeurtenissen en details waarover we klagen :

 

 

- Er is met overdreven geweld gehandeld geweest door de politie tijdens deze interventie ( geweld zonder enige waarschuwing, oprukkingen van het interventieteam, interventiehonden zonder muilband, overdreven gebruik van knuppels enz.)

 

 

- Een groot deel van de politie heeft met overdreven en ongezien geweld gehandeld dat in sommige gevallen zlefs dodelijk zou kunnen zijn. Dit allemaal zonder enige reden en gratis uitgegeven.

 

 

- Mensen die op de grond lagen en mensen die zich overgaven met hun handen omhoog zijn zonder enige reden brutaal geslaan door de politie. We kunnen hier duidelijk meerdere politie blunders vaststellen.

 

 

- Tot heden zijn er al meer dan twintig gewonden geteld en sommigen met zware verwondingen door hondenbeten, knuppels in het gelaat, schoppen in het gezicht, pepperspray, en andere verwondingen zoals vertrappelingen door de beweging van de menigte en oprukkingen van de politie.

 

 

- het beheer van de interventie heeft de vele aanwezigen in gevaar gebracht vooral voor een evenement waar er geen eerdere incidenten waren gebeurd. Tijdens een eerste overleg rond middernacht , tolereerde de politie de muziek to 5 uur s’morgens.

 

 

- Er is door de politie geen tijd gelaten om een evacuatie te organizeren in alle kalmte , geen enkele werwittiging of bevel is meegedeeld aan de feestgangers wat paniek veroorzaakte en de politie kwam er dan nog eens met de overdreven geweld tussen wat alleen nog maar voor meer paniek zorgde.

 

 

- Meer dan 1000 mensen zijn uit elkaar gedreven in één zucht rond 7 u s’morgens in de straten van Vilvoorde.

 

–Er zijn foute beweringen gezegd in de media en dit ondermeer door de burgemeester Hans Bonte (De Rave is voorgesteld als een Anarchistsche groepering en sprake van maar één geblesseerde langs de kant van de feestgangers) We make hier een amalgaam met andere gebeurtenissen in Brussel.

 

 

Het is voorlopig nog afwachten op de resultaten maar het machtsmissbruik is duidelijk vast te stellen. We hebben al beslist meerdere stappen te zetten tegen deze spijtige beslissingen die gebeurd zijn op nieuwjaarsnacht. Individuele en collectieve klachten zullen via een advocaat ingediend worden, een klacht zal ook ingediend worden aan het komité P. We zijn in contact met organisaties,verenigingen en mediahuizen om te kijken welke verdere stappen kunnen gezet worden via de media, de politiek en juridisch niveau.

 

 

Mr de burgemeester, als hoofd van de politie in uw gemeente wensen wij dat u meer uitleg geeft over de beslissingen en orders die er zijn gegeven voor deze interventie. Wen wensen ook dat u uitleg geeft over de informatie die is mee gegeven aan de pers en dat u vrijwillig een onderzoek start om de zware feiten die in uw gemeente en onder uw toezicht zijn voorkomen aan het licht te brengen. Met deze doelstelling wensen we ook de gemeenteraad aan te spreken.

 

Hieronder vind u een gedetailleerde versie van de feiten die ons aan het licht zijn gebracht dankzij meerdere getuigenissen, videos en fotos die we hebben verzameld.

 

 

 

Andere feiten moeten nog aan het licht komen :

 

 

Op nieuwjaarsnacht is er een Rave party georganizeerd, die tussen 1000 en 1500 mensen te samen bracht, in het leegstaand pand van het centrum voor azielzoekers van de gemeente Vilvoorde.

 

 

Het feest is snel opgemerkt geweest door de politie omdat er meerder auto’s voorbij zijn gekomen op een korte tijd. Een eerste patrouille is langs gekomen om de organisatoren te identifieren en om een akkoord te maken voor het stoppen van het feeest rond 5u s’morgens. We stellen dus vast dat het geen gevaar vormde en dus geaccepteerd was.

 

 

Het Nieuwjaarsfeest is zonder enig incident verlopen tot op de interventie van de politie rond 5u30 s’morgens. Een eerste team van zo’n 20 politieagenten is binnengevallen via een deur achter de geluidsinstallatie en hebben zich in lijn gepaatst voor het publiek. De muziek is meteen stop gezet en de organisatoren zijn meteen de geluidsinstallatie beginnen afbreken en opruimen. De bereidwilligheid om het feest stop te zetten was ook meteen zichtbaar.

 

 

Het publiek heeft geantwoord met boegeroep zoals gewoonlijk in zo’n toestanden. Er zijn een paar amokmakers geweest die met projectielen hebben gegooid (Blikjes, glazen flesjes, enz.) naar de politie en het publiek die voor de muziekinstallatie stond. Deze incidenten was het resultaat van een kleine minderheid amokmakers en deze waren zelfs door het publiek en de organisatie meteen gestopt.

 

 

Geen enkele order of Waarschuwing is door de politie gegeven. Het politieteam heeft genoegen genomen om er te blijven staan met hun helmen en wapens zonder eender welke waarschuwing te geven. Hierdoor is de spanning blijven stijgen en is de politie begonnen de feestgangers weg te duwen met politiehonden en hun knuppels. Een incident is ontstaan omdat de politie meerdere zware slagen en verwondingen had toegediend aan een vrouw en haar vriend die haar te hulp was geschoten. Daardoor is onrust ontstaan waardoor de politie in paniek naar buiten is gelopen met de hulp van hun knuppels.

Ondertussen waren de mensen die al buiten waren en die de mensen helpten naar buiten te gaan verboden om het terrein te verlaten door het interventieteam dat klaar stond. Het interventieteam heeft op meerder momenten mensen terug geduwd met geweld. Wat er exact is gebeurd buiten moet nog nader onderzocht worden.

Enkele minuten later zijn een twintigtal hondenbegeleiders van de politie teruggekeerd naar de zaal waar het feest plaatsvond. De politie is de feestgangers, die nog in de zaal waren, terug beginnen duwen naar een deel van de zaal waar er geen gekende uitweg mogelijk was voor de feestgangers. De politie heeft met geweld mensen teruggeduwd (oprukkingen van het interventieteam, interventiehonden zonder muilband, overdreven gebruik van knuppels schoppen in het gezicht enz.) en al roepend "buiten" op een pubiek dat helemaal in paniek was geslagen door het geweld. De mensen zijn beginnen vluchten, waar ze heen konden gaan, van het geweld dat gebruikt was door de politie. Sommigen zijn door ramen gekropen, anderen wisten niet waar te gaan en waren geblokkeerd. Nadat meeste van de feestgangers geevacueerd waren, is de organisatie die de geluidinstallatie aan het opruimen was omsingeld geweest door de politie en hebben zij zware slagen en verwondigen opgelopen zonder enige reden. Het is deze eenheid die de meeste fouten heeft begaan. Mensen die op de grond lagen en mensen met hun handen omhoog zijn geslaan zonder enige reden.

 

 

De evacuatie van de feestgangers is begonnen met de mensen ver uit de industriezone te duwen met geweld. Meer dan 1000 mensen die waren gekomen voor het feest en die juist ervoor geweldadige oprukkingen had meegemaakt door de politie zijn in één keer in de straten van Vilvoorde gedropt.

 

 

Eén enkele persoon heeft medisch aandacht gekregen omdat die er te erg aan toe was door de bijtwonden en verwondingen in het gezicht. Aangezien deze persoon er zo slecht aan toe was nadat de politie hem had neergeslaan, heeft de politie deze persoon verstopt om hem nadien naar het hospitaal te brengen. Dit was de enigste geïdentificeerde gewonde die is geteld geweest door het hospitaal na dit evenement maar wij hebben meerdere getuigenissen en fotos die aantonen dat er minstens 20 personen zware verwondigen hebben opgelopen. Er zijn nog getuigenissen en fotos aan het binnenstromen. In deze gewonden zijn de licht gewonden en mensen die niet wensen te getuigen door het illegale aspect van dit feest niet bijgeteld.

 

 

Deze interventie heeft de vele mensen, die aanwezig waren, in gevaar gebracht door het uitbundige geweld dat is gebruikt, door de paniek en beweging van de menigte, het gebrek van communicatie, en ander misbruiken die er zijn ontstaan. Het roekeloos gedrag van de politie had een ergere wending kunne veroorzaken als het publiek niet zo goed had gereaggeerd.

 

 

We dringen er op aan dat de uitspattingen zijn ontstaan door een paar amokmakers in het publiek. Dit soort evenementen brengt feestvierders samen van alle sociale kringen , en niet gevaarlijke anarchisten. Uw kinderen zouden kunnen deelnemen aan dit soort evenementen. Deze bijeenkomsten zijn goed gekend bij de politie en er onstaat zelden of nooit zo’n probleem. Wat er is gebeurd in Vilvoorde op nieuwjaarsnacht is nog nooit gezien

 

 

Is de veiligheid van de personen niet het prioriteit van zo’n interventies ? Waarom zo’n maatregelen nemen en zo grote incidenten te veroorzaken in een evenement die in eerste zicht getollereerd was en als er van te voren geen enkel incident was? Waarom heeft u meer dan mensen op straat laten gaan al wetende dat deze feestvierders niet in hun normale toestand rond 6u30 s’morgens. Is het niet aan de bevoegdheden om de veiligheid van de mensen te verzekeren door hen een paar uur te laten rusten vooraleer hen te evacueren?

 

 

De manier waarop de feiten zijn voorgesteld aan de media raken ons ook. We spreken over de rave party als een groepering van anarchisten en we spreken maar over één gewonde langs de kant van de feestgangers. De feiten zijn overdreven en de consequenties geminimaliseerd of zlefs weggelaten. We vragenn hiervoor uitleg en een recht op antwoord over deze manier van handelen. (HLN.be / Illegale rave-party ontruimd / Dimitri Berlanger / 02.01.2017 , Nieuwsblad.be / Hoge boetes voor illegale ravers in loods op oudejaarsnacht / Dieter De Beus & Robin De Becker / 03.01.2017 , Ring TV / Politie bestookt met vuurwerk tijdens illegale raveparty in Vilvoorde / Geert Vanhassel / Joris Herpol / 01.01.2017)

 

Twee artikelen met onze versie van de interventie : Ring TV, met TV reportage (Vilvoordse ravers beschuldigen staatsbestel van buitensporig geweld / Jelle Beukelaers /12.01.2017) en DeMorgen (Vilvoordse ravers beschuldigen staatsbestel van buitensporig geweld / Jeroen Van Horenbeek / 06.01.2017)

 

We hopen dat u alle belang hecht aan deze open brief en dat u met harte een vervolg brengt aan onze aanvraag.

 

Alvorens harttelijk bedankt,

Collectif Action Rave Vilvoorde

 

Contact : rave.vilvoorde@outlook.be

 



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