Pour que Maxime Nicolle et Éric Drouet répondent de leurs actes.

0 a signé. Allez jusqu'à 2 500 !


Depuis le début du mouvement des gilets jaunes, les violences envers les forces de l'ordre, la République et la France n'ont cessé d'augmenter.

Un point de non-retour a été franchi ce samedi 16 mars 2019 lors de l'acte 18 des gilets jaunes.
Le monde entier a été témoin des violences inacceptables perpétrées au cours de cet acte 18, cela ne doit plus jamais se reproduire, ceux appelants à ces violences doivent maintenant être poursuivis.

Maxime Nicolle et Éric Drouet, instigateurs de ces violences doivent répondre de leurs appellent au soulèvement.

Maxime Nicolle :
"Aujourd’hui, j’ai été fier de voir que les gens ont arrêté d’être des moutons. Oui, ça amène des destructions".

"Qu'on se le dise, le 16 mars restera dans l'histoire du mouvement des Gilets Jaunes. Cet acte 18 se prépare depuis plusieurs semaines et des Gilets Jaunes de toute la France s'apprêtent à venir manifester à Paris. Et pas pour une manif déclarée au cortège totalement nassé. Il s’agit de poser les bases d’une montée en puissance du mouvement de révolte et l’inscrire dans la durée autant que dans la radicalité", a prévenu Eric Drouet sur Facebook.

Aussi, devant l’inaction du gouvernement à considérer que, dans une démocratie, ces gens-là doivent répondre de leurs actes devant la justice, je lance un appel au procureur de la République de Paris, Rémy Heitz.

Éric Drouet et Maxime Nicolle, de par leurs actions de direction et d'organisation de l'acte 18 ainsi que de leurs appels à la radicalisation du mouvement doivent être poursuivis sur la base de l'article 412-6 du Code pénal qui dispose que  "Le fait de diriger ou d'organiser un mouvement insurrectionnel est puni de la détention criminelle à perpétuité et de 750 000 euros d'amende."

Le mouvement insurrectionnel étant défini par l'article 412-3 du Code pénal comme "toute violence collective de nature à mettre en péril les institutions de la République ou à porter atteinte à l'intégrité du territoire national."

De surcroît, les participants identifiés ayant contribué à :
-Édifier des barricades, des retranchements ou tous travaux ayant pour objet d'empêcher ou d'entraver l'action de la force publique ;
-Provoquer des rassemblements d'insurgés, par quelque moyen que ce soit;

Doivent être poursuivis sur la base de l'article 412-4 du Code pénal.

Le mouvement des gilets jaunes avait permis l'émergence d'une saine colère, il fallait interpeller le Président de la République sur des sujets graves, Maxime Nicolle, Éric Drouet et d'autres ont participé à la radicalisation des violences et ont anéanti les chances de ce mouvement de se faire entendre et comprendre, l'acte 18 aura été perçu par tous comme l'acte de trop, il est temps de mettre un coup d'arrêt à ces violences et de poursuivre en justice ceux qui les ont radicalisées.