

Référendum local pour interdire la location de véhicules touristiques à Terre-de-Haut


Référendum local pour interdire la location de véhicules touristiques à Terre-de-Haut
Le problème
L’avenir de Terre-de-Haut est menacé par la multiplication anarchique et illégale de la location de véhicule à une clientèle de passage notamment les voitures en raison de l’argent facile et abondant qu’elle procure à une poignée d’investisseurs peu soucieux de leur impact sur l’île et la vie des autres citoyens. Cette activité, en plus d’être polluante (batterie en lithium, VHU) contrairement à ce que prétendent les loueurs, perturbe le mode de vie des habitants, provoque une mutation de l’économie de l’île et de profonds déséquilibres, détruit les routes, les paysages, est source de nuisances et d’incivilités, trouble l’ordre public, met en danger la population (risque incendiaire, accidents) et ternit l’image authentique et singulière du village. L’île n’a pas les infrastructures et ne peut les réaliser compte tenu de la configuration du village et l’activité n’est pas vertueuse. Si nous ne réagissons pas tous les secteurs seront fortement atteints par la désertification touristique qui menace l’île en raison de l’impact négatif des voitures sur la qualité de vie. C’est ainsi de nombreux emplois qui seront menacés dans tous les secteurs apportant précarité et appauvrissement. Pourtant au niveau municipal des dispositions ont été adoptées en plus d’un plan de circulation. En effet, depuis 2019 toute nouvelle ouverture d’activité de location de véhicule dans le bourg est interdite. Toute ouverture en dehors du bourg est soumise à autorisation municipale et déclaration de changement d’usage avec compensation obligatoire. Enfin toute délivrance d’autorisation d’occupation du domaine public AOT pour l’exercice de cette activité est interdite. Bien que supposées suffire à enrayer le phénomème et permettre l’extinction progressive de l’activité qui n’était pas censée se renouveler vu que l’installation de nouveaux professionnels sur le marché n’était plus autorisée, ces mesures ne sont pas appliquées, constamment dérogées, et au final inefficaces. Ceux qui exercent illégalement ne sont pas poursuivis, ni obligés à fermer. Devant l’impuissance des pouvoirs publics, seule la population peut légitimement décider de mettre un terme au drame qu’elle est en train de subir avant qu’il ne soit trop tard et se prononcer immédiatement. Le maire à le pouvoir de convoquer les électeurs à un référendum local sur la question. 1/5 des électeurs peuvent par pétition demander l’inscription à l’ordre du jour de la question référendaire, soit 400 signatures. Cette pétition a pour but donc, d’encourager le maire et le conseil municipal à proposer à la population de répondre par « oui » ou par « non » au référendum: « Voulez interdire l’activité de location de véhicule à destination d’une clientèle de passage (non résidente) sur le territoire de la commune, et qu’en l’espèce un accompagnement à la reconversion des quelques professionnels concernés vers une activité légale et plus saine soit mis en place aux conditions prévues par la loi? » Tout le monde peut signer en soutien à la cause, toutefois nous inviterons les électeurs à ne pas signer anonymement pour les comptabiliser à partir de la liste électorale. Prenons les bonnes décisions pour les générations de demain et la préservation de nos richesses patrimoniales.
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Le problème
L’avenir de Terre-de-Haut est menacé par la multiplication anarchique et illégale de la location de véhicule à une clientèle de passage notamment les voitures en raison de l’argent facile et abondant qu’elle procure à une poignée d’investisseurs peu soucieux de leur impact sur l’île et la vie des autres citoyens. Cette activité, en plus d’être polluante (batterie en lithium, VHU) contrairement à ce que prétendent les loueurs, perturbe le mode de vie des habitants, provoque une mutation de l’économie de l’île et de profonds déséquilibres, détruit les routes, les paysages, est source de nuisances et d’incivilités, trouble l’ordre public, met en danger la population (risque incendiaire, accidents) et ternit l’image authentique et singulière du village. L’île n’a pas les infrastructures et ne peut les réaliser compte tenu de la configuration du village et l’activité n’est pas vertueuse. Si nous ne réagissons pas tous les secteurs seront fortement atteints par la désertification touristique qui menace l’île en raison de l’impact négatif des voitures sur la qualité de vie. C’est ainsi de nombreux emplois qui seront menacés dans tous les secteurs apportant précarité et appauvrissement. Pourtant au niveau municipal des dispositions ont été adoptées en plus d’un plan de circulation. En effet, depuis 2019 toute nouvelle ouverture d’activité de location de véhicule dans le bourg est interdite. Toute ouverture en dehors du bourg est soumise à autorisation municipale et déclaration de changement d’usage avec compensation obligatoire. Enfin toute délivrance d’autorisation d’occupation du domaine public AOT pour l’exercice de cette activité est interdite. Bien que supposées suffire à enrayer le phénomème et permettre l’extinction progressive de l’activité qui n’était pas censée se renouveler vu que l’installation de nouveaux professionnels sur le marché n’était plus autorisée, ces mesures ne sont pas appliquées, constamment dérogées, et au final inefficaces. Ceux qui exercent illégalement ne sont pas poursuivis, ni obligés à fermer. Devant l’impuissance des pouvoirs publics, seule la population peut légitimement décider de mettre un terme au drame qu’elle est en train de subir avant qu’il ne soit trop tard et se prononcer immédiatement. Le maire à le pouvoir de convoquer les électeurs à un référendum local sur la question. 1/5 des électeurs peuvent par pétition demander l’inscription à l’ordre du jour de la question référendaire, soit 400 signatures. Cette pétition a pour but donc, d’encourager le maire et le conseil municipal à proposer à la population de répondre par « oui » ou par « non » au référendum: « Voulez interdire l’activité de location de véhicule à destination d’une clientèle de passage (non résidente) sur le territoire de la commune, et qu’en l’espèce un accompagnement à la reconversion des quelques professionnels concernés vers une activité légale et plus saine soit mis en place aux conditions prévues par la loi? » Tout le monde peut signer en soutien à la cause, toutefois nous inviterons les électeurs à ne pas signer anonymement pour les comptabiliser à partir de la liste électorale. Prenons les bonnes décisions pour les générations de demain et la préservation de nos richesses patrimoniales.
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Pétition lancée le 21 mars 2025