Réduire les fractures territoriales avec le projet ferroviaire Via Atlantica, à étudier !

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POUR la réduction de la fracture territoriale par la prise en compte du projet ferroviaire européen « Via atlantica » porté par l’association ALTRO et la réalisation de l’étude nécessaire

 La Via Atlantica (www.altro.org) est un projet ferroviaire, fret et voyageurs, qui relie le corridor Atlantique, et au-delà la façade atlantique de Brest à Lisbonne, au corridor Méditerranée dans le cadre du Réseau Trans Européen de Transport (RTE-T). Le Lyon-Turin cesse ainsi d’être un cul-de-sac sur un axe est-ouest européen inachevé puisqu’il reçoit sa prolongation naturelle vers la façade atlantique en desservant les territoires oubliés du centre de la France, Loire, Allier, Creuse, Haute-Vienne, Puy de Dôme... et aussi Nièvre, Indre, Cher, Corrèze, Dordogne… Cette ligne est également un outil de la construction européenne et de l’aménagement équilibré du territoire.

 Le projet pourra se réaliser par phasage de nouvelles sections avec l’amélioration du réseau existant. 

L’objectif est de provoquer un report modal significatif. Une telle ligne offre une alternative au tout-routier, fret et voyageurs, en répondant aux objectifs de la COP21. En effet, la majeure partie du fret ferroviaire est assurée en traction électrique, quant à la partie assurée en diesel, le rapport est toujours en faveur du rail en nombre équivalents camion. La lutte contre le changement climatique passe par la réduction d’utilisation des énergies fossiles réalisable par le développement de l’utilisation des transports ferroviaires.Par ailleurs, cette liaison ferroviaire transversale à haut débit en évitant des transits par la région Ile de France et le sillon rhodanien dont les infrastructures sont encombrées,  génèrera des économies d’exploitation et d’énergie par la réduction de 300 km de la distance de Lyon-Bordeaux et de 170 km de celle de Lyon-Hendaye.

 Cette ligne structure un véritable projet territorial avec le triangle Bretagne-Pays Basque-Lyon qui peut  ainsi accueillir une partie de la croissance démographique attendue dans les prochaines décennies, tout en soulageant la région parisienne de trafics qui ne la concernent pas. Ce projet répond au défi qu’a lancé le Président de la République de réparer les fractures territoriales et de provoquer un véritable bouleversement des habitudes de mobilité, deux enjeux qu’il a estimés plus importants que le gain de temps de  quelques minutes sur des itinéraires déjà performants. Il permet également de positionner la ville de Bordeaux sur l’axe Espagne-Lyon-Italie dont elle est  aujourd’hui écartée par le projet GPSO (Bordeaux-Dax, Bordeaux-Toulouse), de penser l’articulation avec le réseau existant (POLT…) et d’accélérer les relations de Limoges avec Paris, de Clermont-Ferrand avec Lyon, de structurer les nouvelles régions, etc.

 Le projet, à l’époque désigné Barreau est-ouest, avait été débattu à l’Assemblée Nationale.

 Aujourd'hui, pour préparer la loi d'orientation des mobilités annoncée au premier semestre 2018, il faut lancer l’étude désormais indispensable pour obtenir les résultats nécessaires à une vue équilibrée de la situation et à la prise de décisions sur des bases objectives,

 C’est l’objet de la pétition que nous vous encourageons à signer et à faire signer.

 Vous pouvez découvrir nos dossiers et nos actions sur : www.altro.org

 

 



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