Réduire de 26% la pollution au dioxyde de carbone en France

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En France le transport des marchandises est assuré à hauteur de 79% par la route et par des camions (contre 73% en Europe), ce mode de transport est responsable de 26% de la pollution au dioxyde carbone en France, un camion qui traverse la France du Nord au sud dégage 1.2 Tonnes de CO2, il est à l’origine de l’usure des autoroutes et des routes à hauteur de 80%, et il faut également prendre en compte le caractère accidentogène généré par la différence de gabarits (38 tonnes contre 1 Tonne en moyenne pour une voiture) et de vitesse (90 Km/h contre 130 Km/h pour la voiture) de ce type de transport.

Depuis de nombreuses années des tentatives de transport combinés, aussi appelé ferroutage, ont été lancées, sans succès car sans réelle volonté politique, la route a été privilégiée, l’activité fret de la SNCF est systématiquement déficitaire, le ferroutage reste très marginal en France (110 000 camions transportés en 2017).

Au moment où le prix du pétrole augmente et où la pollution devient un problème de premier plan il est nécessaire de remettre en avant le ferroutage car il s’agit d’un moyen simple, qui ne modifiera en rien notre mode de vie, bien au contraire, et qui aura pour conséquence de faire baisser significativement la pollution et le nombre d’accident en France

Pour réussir cette transition écologique et logistique je propose d’impliquer les sociétés d’autoroute [Eiffage, Vinci, Abertis…] en leur attribuant la gestion du transport combiné en remplacement de leur concession autoroutière, ce qui leur permettra de compenser la perte de revenu lié à l’interdiction des poids lourds sur les autoroutes [sauf desserte locale], l’intérêt général rejoindrait alors l’intérêt privé rendant viable ce projet.

Au travers de cette démarche il sera également possible de supprimer les péages autoroutiers qui pourraient être remplacés, comme dans nombre d’autres pays Européens, par une vignette autoroutière annuelle bien plus simple et économique à gérer que les installations actuelles qui consomment du territoire, génèrent des accidents [ralentissements] et de la pollution [embouteillage].

La création des plateformes intermodales et des lignes nouvelles seront également à l’origine d’une redynamisation de l’économie dans le domaine de la construction et du génie civile.

Soutenez cette initiative si vous pensez comme moi qu’il existe des alternatives viables au transport routier, il est possible de faire mieux, d’assurer le fonctionnement de l’économie tout en ayant une démarche écologique véritable.