Proposition de concours pour créer des métiers dans l'écologie et risques majeurs

Proposition de concours pour créer des métiers dans l'écologie et risques majeurs

0 a signé. Prochain objectif : 200 !
Quand elle atteindra 200 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
N A a lancé cette pétition adressée à Elisabeth Borne (Premier ministre) et à

Ce projet de société a été élaboré par ma fille Sabine TAULERA. Donc, je parle en son nom : 

Actuellement, la crise sanitaire, l’écologie, les risques majeurs et le réchauffement climatique engendrent un nouveau défi à atteindre, d’améliorer les conditions de chacun, y compris les animaux.

En élaborant mon Projet de société, j’ai inscrit deux concours pour l’Union européenne et deux autres concours pour l’International.

Je vous présente l’organisation et les deux concours pour l’Union européenne.

Quatre coordinateurs avec quatre sous-coordonnateurs seront rattachés à l’international de deux grands ateliers de recherche et ingénierie écologique.

Ils auront pour mission :

De recruter des chercheurs, ingénieurs en France, mettre en relation avec les 9 pays désignés par la BEI et le FMI organisatrices de concours ;
Contacter les futurs partenaires : « les universités, institutions, entreprises, collectivités territoriales et associations » ;
Collecter l’argent par les banques pour les affecter aux ateliers, en payant une partie des frais engagés ;
De rédiger, signer divers documents : « le bail des locaux, contrats de travail, chèques, la participation aux concours etc. » ;
Planifier, décider avec les coordonnateurs des pays européens des travaux qui devront être présentés aux concours, en se conformant aux 17 objectifs prescrit par l’ONU ODD ;
Présenter les métiers ingénieries écologiques, en y associant les risques majeurs. Tout comme les cinq métiers prévus par les concepteurs de nouveaux métiers au Parlement européen et chefs d’Etat en demandant qu’ils soient votés par référendum ;
Recevoir les inspecteurs de conformité en environnement pour établir les règles de sécurité ;
Désigner les chefs d’équipes pour contrôler et suivre les instructions des inspecteurs ;
D’organiser une réunion de préparation des divers travaux, voir l’évolution des avancements, la gestion d’équipe, convoquer les chefs, donner des instructions par le biais de notes d’information et de services ;
D’établir une autre réunion avec les partenaires en y associant les chercheurs, ingénieurs embauchés avec les représentants des neuf pays concourant aux concours organisés pour récolter des fonds et même payer les dettes des pays. Tout comme chaque porte parole des chefs d’Etat seront présents pour débattre à huis clos. Tout comme un représentant des BEI et du FMI ;
Au cours de la réunion chacun présentera sa vision des choses concernant la bonne marche à suivre; pour présenter trois métiers d’ingénierie écologique, pouvant aussi contrecarrer les risques majeurs ;
Envoi des chercheurs pour renforcer les structures existantes, en cas de maladies contagieuses, de maladie incurable … tout en respectant l’environnement, l’humain et les animaux.
1er concours organisé par les banques internationales, l’ONU, l’OLAF, OFNAC, DNLF, IRACM :

Le but du jeu, c’est que dix pays endettés rentrent en compétition avec 10 autres afin de créer dix nouvelles inventions qui seront à la fois : « plus écologiques, économiques, régleront des problèmes de société et réduiront le chômage par la même occasion ».

Deux coordonnateurs en chef internationaux anciens ingénieurs géreront les chercheurs. Un règlement sera instauré figurant qu’il n’ y aura pas de triche possible.

Le jury du concours sera composé : «  des Directeurs de banques et des chefs d’entreprises. » Le groupe des 10 pays gagnants se partageront  deux milliards d’euros, donc deux cent million d’euros chacun ; tandis que  les 10 autres pays empocheront cent million chacun qui représente un million d’euros. Par la suite, ces derniers devront fructifier cet argent afin de rembourser leurs emprunts.

2ème concours organisé par les banques internationales, l’ONU, l’OLAF, OFNAC, DNLF :

Le but du jeu c’est quels pays endettés trouveront cinq nouveaux métiers qui seront à la fois : « plus écologiques, économiques, inventifs, réduiront le chômage et la pauvreté, tout en étant compétitifs au sein de l’Union européenne. »

Un règlement sera fixé figurant qu’il n’ y aura pas de triche possible. Car chaque participant concevra des métiers qui resteront dans le pays d’origine. Donc, le protectionnisme économique sera appliqué.

Le jury du concours sera composé : «  des Directeurs de banques et des chefs d’entreprises. » Le gagnant se verra attribué deux millions d’euros, tandis que  les autres empocheront  un million à 500 000 euros. Par la suite, ces derniers devront fructifier cet argent afin de rembourser leurs emprunts.

Précisons supplémentaires :
Deux millions d’euros seront versés par la BEI et le FMI sans opposer de remboursement, au pays qui aura élaboré ce projet : « dans le domaine de l’environnement et l’innovation ». Tout comme l’argent récolté des deux concours organisés.

Donc, si vous voulez changer le cours des choses, j’appelle à votre soutien.

Solèdad Nicolas

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