JAF : Victime d'injustices

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Mon fils de 8 ans m'a été retiré depuis le 20 août 2017 sans fondements réels et à l'appui d'attestations mensongères. Aujourd'hui il est à plus de 500 km du lieu où il a toujours vécu, de ses amis, de sa famille et de ses habitudes, on lui impose une langue étrangère (Alsace) et des conditions de vie livré à lui même.

Le JAF n'a pas prit la peine d'approfondir le dossier, ni même à l'aide d'une enquête sociale qui aurait dévoilé la vérité et la vie dissolue de l'autre parent. Ce dernier violent a été punit au tribunal correctionnel en mars 2017 par de la prison avec sursis pour menaces de mort envers l'ensemble de la famille maternelle et volonté de brûler l'école primaire après le souhait d'enlever l'enfant au milieu de l'après midi pour quitter la région définitivement. Fraudeur et manipulateur également, il a obtenu la garde de l'enfant le 4 juillet 2017. Une autre enquête pour d'autres violences envers tierces personnes est en cours d'investigation et cela me laisse inquiète pour le bien être de mon fils actuellement.

Accusée à tort, le JAF a littéralement établit un réquisitoire à mon encontre. Le JAF stipule mon caractère opiniâtre à séparer l'enfant de son père. Il est de rigueur de préciser que mon fils avait peur de son père et ne voulait pas le voir, ni l'avoir au téléphone. Sans jugement, les services de police m'avaient indiqué ne pas être obligé de le laisser. Le cas échéant, s'il ne le ramenait pas, je n'avais aucun pouvoir pour le récupérer. De plus, après des menaces d'égorgement, il est légitime de se protéger et de ne pas divulguer sa nouvelle adresse.

Pour le JAF, son comportement violent serait explicable et normal. Le JAF m'a méprisé en stipulant être instable mentalement, dominatrice et manipulatrice. Je n'ai absolument pas été écoutée, comprise et aidée. J'ai une situation parfaitement stable pour un enfant et tout le nécessaire pour son bon développement. Mon fils vit un calvère selon ses propres dires et veut revenir habiter avec moi mais personne ne l'écoute non plus.

J'attends de cette pétition, un soutien qui me permettrait de récupérer mon fils, de continuer son éducation qui s'est dégradée depuis après constat lors du DVH des vacances scolaire  d'octobre 2017 et de lui éviter toutes violences psychiques ou physiques de la part de son père instable mentalement et violent.

Le but de cette pétition est aussi qu'elle serve à d'autres cas similaires où les enfants sont prit à partie et subissent les problèmes des adultes.



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Séverine SADKOWSKI a besoin de votre aide pour sa pétition “Procureur de la république TGI Béthune: JAF : Victime d'injustices”. Rejoignez Séverine et 196 signataires.