Consultation nationale pour le lancement du projet de Notre-Dame-des-Landes

0 a signé. Allez jusqu'à 100 !


Dans le contexte médiatique de cette fin d'année, à l'heure où le gouvernement aurait dû rendre sa conclusion sur le rapport d'analyse de projet alternatif et annoncer sa décision sur le futur du projet de construction d'un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes, il semble que le calendrier ne sera pas respecté.

Doit-on y voir un signe d'indécision ou plutôt une manœuvre politicienne visant à endormir la vigilance des opposants au projet, partant du principe que la décision est d'ores et déjà entérinée au sein des cabinets ministériels ?

Les interventions récentes de personnalités politiques impliquées dans la gestion de cette affaire semble confirmer cette hypothèse.

Jean Marc Ayrault insiste sur le fait que se serait un déni de démocratie d'abandonner le projet. Pour cela il s'appuie sur le résultat positif à 55% du référendum d'initiative locale.

L'influence  politique de l'ancien premier ministre ainsi que les soutiens lobbyistes du projet pèseront très fort dans la balance

Le ministre de l'intérieur Gérard Collomb, questionné sur le sujet des occupants de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, affirme que l'évacuation de la zone se ferait "avec sang froid en évitant qu'il y ait des morts".

Nous sommes dès lors fixés à à la fois sur la stratégie qui sera alors employée pour mener à bien l'évacuation des lieux et sur la détermination des forces de police qui paraîssent parfaitement préparées à un affrontement frontal avec les zadistes.

Dernièrement c'est le porte parole du gouvernement, chef de file désigné du parti de la République en Marche, qui annonce que, "quelle que soit la décision du gouvernement concernant la poursuite du projet de construction d'aéroport, la zone serait évacuée par la force si nécessaire".

Ici encore la détermination du gouvernement semble ferme. L'emploi de la force sous prétexte de l'occupation irrégulière d'un certain nombre de sites ne saurait se justifier que si les emprises destinées à l'édification des infrastructures de l'aéroport devaient être libérées. Cela confirmerait de fait une décision déjà actée de nos gouvernants sur le devenir de la zone.

Il serait peut être utile de connaître l'opinion de toute la population, car il s'agit d'une décision incombant au président de la République parlant au nom de tous les Français.

Nous appelons à l'organisation d'une consultation nationale pour impliquer l'ensemble de la nation dans le choix de la poursuite du projet NDDL.

 

 

 

 

 



fred compte sur vous aujourd'hui

fred WEBER a besoin de votre aide pour sa pétition “premier ministre : Une consultation nationale pour le lancement du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes”. Rejoignez fred et 58 signataires.