Enquête sanitaire et environnementale sur les conséquences de l'incendie Lubrizol

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26 septembre 2019 : l'incendie de l'usine Lubrizol à Rouen génère des fumées dantesques, suie et odeurs fortes sur toute l'agglomération rouennaise dans un 1er temps, puis bien au-delà (le nuage a atteint le Nord Pas de Calais). Les écoles sont fermées les 26 et 27 sur toute l'agglomération, des consignes en matière de consommation de végétaux sont édictées, une pollution de la Seine est redoutée. Mais le préfet et les autorités sanitaires se bornent à indiquer que les fumées ne présentent pas une "toxicité aigüe" (comprendre, pas mortelle ?), sans que nul ne s'attarde sur le risque d'accumulation des polluants dans le corps humain après une exposition de plusieurs heures.

Le 27 à Rouen : fin de l'incendie, mais une odeur prégnante continue d'occuper la ville.

Une enquête sur les origines de l'incendie est ouverte. Elle ne suffit pas.

Une enquête sur les conséquences sanitaires et environnementales de cette catastrophe doit être menée, et engager le cas échéant la responsabilité de Lubrizol, avec obligation de réparation.

Rappel : la fuite de mercaptan de cette même usine en 2013 (odeur ressentie jusqu'à Londres et Paris) s'est soldée par une amende de 4.000 euros. Ridicule et non dissuasif.