UNE FEMME VICTIME DE VIOLENCE CONJUGALE Condamnée PAR LA JUSTICE

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Ignorée, Isolée, Condamnée, Brutalisée, Discriminée et Harcelée par les représentants de la justice (Juges, Procureurs et Gendarmes) - Une femme victime de violences conjugales continue à se tenir debout face à ces personnes qui ont les pleins pouvoirs et qui continuent à en abuser.

Il y a urgence et je vous demande, s'il vous plait, de prendre la peine de lire cette histoire afin d'agir et de signer cette pétition pour que de telles erreurs judiciaires commises par des représentants de la justice ne se reproduisent plus jamais et que  « toute femme victime de violences conjugales » ne soit plus également une victime des méthodes abusives des représentants de la justice.

C'est AU NOM DE LA LIBERTE, EGALITE ET FRATERNITE que cette femme et ses 4 enfants se sont adressés à la justice pour les protéger. Liberté, égalité, fraternité. Symbole de  l’image de la France. Mais ces mots ont-ils un sens dans le cœur des personnes qui représentent l’état ?

Quelle personne (dont ces trois mots ont une vraie signification) va prendre en compte de cette injustice, ce n’est pas une erreur judiciaire mais bien de l’INJUSTICE que subit cette femme victime de violences conjugales. Elle est fragilisée par les décisions et procédures judiciaires et par l'absence de ses enfants (dont les droits sont ignorés jusqu'à ce jour).

Condamnée par la justice : Son crime est d'avoir demandé de l’aide,  d’avoir fait confiance à la justice et à ses représentants afin de la protéger avec ses 4 enfants

Son erreur : Elle a fuit le domicile conjugale, suite à la maltraitance subit par son mari  le jour même et en voulant protéger ses 4 enfants. Mais la justice met en pratique des lois, des décrets  l’a condamnant pour avoir quitté le domicile conjugal. Ils n’ont pas tenu compte de la maltraitance. Voilà le début de la descente en enfer pour cette femme victime de violence conjugale... LA JUSTICE VA TOUT METTRE EN ŒUVRE POUR RETIRER TOUTE SA DIGNITE.

Internet à l’hôpital, Prison, Harcèlement, Amende. Mais malgré tout ce chemin en enfer, elle se bat. Mis à terre, elle se relève et malgré  cette pluie de violence, de harcèlement, elle continue de proclamer cette INJUSTICE.

 

« Tous les êtres humains naissent libres et égaux en droits … Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ».

Cette devise n’est pas respectée par certains représentants de l'état et de la justice à qui ont été donné les pleins pouvoirs (juges, procureur, gendarmes, services sociaux….) - donc tout leur est permis. La violence est-elle une loi ?

DISCRIMINATION à l’égard d'UNE FEMME/MERE victime de violences conjugales. Mme Nadia SAHKI épouse Brechenmacher a eu le courage et la force (pour protéger ses 4 enfants, et se protéger) de s’adresser aux juges (Tribunaux de Thionville et Metz) mais elle a été totalement ignorée. Mme Sahki épouse Brenchenmacher a été jugée sans avoir pu parler et être entendue. Mme Brechenmacher, l’épouse/la mère qui s'est adressée à la justice mais il semblerait que c’est Mlle sahki (son nom de jeune fille) qui est jugée.

- Violentée, elle et ses 4 enfants par l’époux

- Ignorée et condamnée sans avoir pu s’exprimer ou être entendue par juges et procureurs

- Isolée de ces 4 enfants (à l'époque des faits, 2012, les enfants étaient âgés de 12, 10, 7 et 18 mois) dont la garde a été donné au mari (l'agresseur)

- Maltraitée et brutalisée par la gendarmerie car le procureur a ignoré son appel pour la maltraitance de ces enfants par son mari. Le procureur fait intervenir la gendarmerie mobile de Bar-le-Duc pour qu'elle rende les enfants au père. Les gendarmes ont gazé l'appartement ou il y avait une mère et ses 4 enfants. Un courrier du Commandant de groupement de la gendarmerie départementale de la moselle dit :

 « Cette interpellation a été préparée et conduite en totale conformité avec les réquisitions de l’autorité judiciaire, les lois et règlement en vigueur. Elle a été réalisée avec toute la mesure nécessaire eu égard à la présence de jeunes enfants ».

Ce colonel n’était pas présent lors de cette intervention. Ce jour là plusieurs camions ont entouré l’immeuble où demeure cette femme, considérée comme une criminelle. Il y a des témoins. Le colonel n’était pas présent lorsque cette femme a subi des coups dans la camionnette et s’est fait insulter par un gendarme de « bougnoul » (discrimination raciale). Les pompiers n’ont pas appelé de médecin, lorsqu’elle a fait une crise de tétanie suite au choc subit lors de l’intervention. On appelle cela conformément aux lois « non assistance à personne en danger ». Tout le monde peut citer des lois sans être présent.

Cette femme s’était présentée à la gendarmerie, elle s’est rendue le jour et l’heure conformément noté sur la convocation.

Le colonel  écrit sur le courrier :

«  Dans ce cadre, votre sœur a déféré à la convocation des gendarmes en se présentant à la brigade de gendarmerie de Fameck, pour y être entendue sur les faits qui lui étaient reprochés. Cependant, en raison de son comportement très agité et agressif vis-à vis des gendarmes et des autorités judiciaires, les militaires n’ont pu recueillir ses explications. Informé de cette situation, le magistrat a ordonné aux enquêteurs de procéder à l’audition de votre sœur, Nadia SAHKI, sous le régime de la garde-à-vue tout en les autorisant à déployer la force publique si nécessaire, conformément à la loi. »  (cf courrier du 02 octobre 2015 N° 42716).

 La justice a préfère classer la plainte de la mère à ce sujet. Alors qu’il aurait suffit que ce procureur prenne la peine de l'écouter et de regarder sa lettre avec les documents à l'appui lorsqu’elle s’est rendue à la convocation.  Mais, non, il a préféré faire intervenir les gendarmes

- Le psychiatre qui l’a pris en charge à l’hôpital psychiatrique de Metz et non l’hôpital public (la plus proche Thionville) à son arrivée dans la voiture où elle a été brutalisée par les gendarmes, fermé les yeux face à ses  blessures et ses hématomes) subit lors de l’intervention (de nouveau non assistance à personne en danger).  Il lui a prescrit un traitement (suivi psychiatrique et traitement obligatoire) par décision juridique afin de la réduire au silence.

- Elle se présente au tribunal mais ne peut pas se défendre en raison du traitement qui lui a été prescrit.

- Mme SAHKI épouse BRECHENMACHER a été condamnée avec un Bracelet au pied (une victime de violences conjugales toujours ignorée).

 - Ce bracelet au pied ne fait qu'aggraver son morale et parce qu'elle ne répond pas au appel pour sa présence au domicile,  une autre décente de gendarme intervient à  son appartement.

 - Cette FOIS, condamnée pour un emprisonnement de plusieurs mois, parce que la juge a décidée de lui donner une leçon, elle est emprisonnée a Metz-Queuleu.

Je rappelle que ces faits (l’enfer de la violence conjugale face à la justice) sont une histoire vraie)

- Elle va rester plus de 9 mois et pendant son séjour, elle est brutalisée par des gardiens qui lui ont brisé la jambe. Le médecin et les gardiens n'ont pas pris la peine de faire appel aux urgences médicales afin qu'elle soit prise en charge à l’hôpital pour être soignée. ( Non assistance à personne en danger). Une preuve de ce qui se passe encore dans les prisons en France, plus précisément Metz-Queuleu.

Nous sommes dans un pays développé, mais les méthodes sont indignes. Car des représentants ont les pleins pouvoirs et se savent intouchables.

Pour cette femme, tous les moyens sont utilisés pour qu'elle ne soit pas entendue en tant que victime de violences conjugales.  La justice depuis le commencement de son affaire a fermé les yeux. La justice fait la sourde oreille sur ces appels au secours « JE SUIS UNE VICTIME DE VIOLENCE CONJUGALE ». Mais qu’elle crime a-t-elle commis ??????

DES METHODES CONTRE TOUTE ATTENTE POUR IGNORER CETTE VIOLENCE CONJUGALE par ces représentants de l'état et de la justice pour lui faire oublier (son histoire de violences conjugales) et la faire craquer :

- Le juge ignore sont histoire des violences conjugales et la condamne sans qu’elle est pu s’exprimer en juin 2013. Pourquoi ???

- Le juge remet les enfants au mari/père violent. La mère peut voir les enfants mais selon le bon vouloir du mari (décision de la justice). Pourquoi ???

- Le juge limite les finance à 180 euros pour Mme Sahki épouse Brechenmacher . Indemnisation par le mari pendant que ce dernier a tous les droits sur les  finances que immobiliers  (acquis tous les deux) et peut dépenser sans compter.  Pourquoi ???

- Elle doit prouver qu’elle a un travail et un logement (elle trouve un emploi et un appartement f5) mais la justice n’ont tient pas compte.  Pourquoi ???

- Les enfants se plaignent du traitement infligé par leur père auprès des éducateurs, services sociaux et enseignants mais ils sont encore ignorés. Pourquoi ???

- Mme Sahki épouse Brechenmacher doit accepter un simple divorce sans que soient mentionnés les violences conjugales et on ne lui accorte pas la protection juridique contre son mari (le juge refuse d’écouter son histoire).  Pourquoi ???

 

SON HISTOIRE ENTRE 2012 ET SEPTEMBRE 2016 :

- 2012, Mme Sahki épouse Brechenmacher dépose une autre plainte pour violences conjugales et fait une demande de divorce au tribunal de Thionville.

- Juin 2013 le Juge rejette la demande Mme Sahki épouse Brechenmacher. Ordonne que les enfants soient remis Mr Brechenmacher et lui donne  des droits sur tous les biens et finances. Pourquoi ???

 

- Les preuves et témoignages apportées par Mme Sahki épouse Brechenmacher ne sont pas retenus par la juge, par contre les documents et témoignages de l’époux M Philippe Brechenmacher sont retenus lors du jugement d’où cette décision. Pourquoi ???

- Des courriers sont envoyés au ministère de paris pour qu’ils interviennent au plus vite (les enfants sont en danger), mais la réponse donnée est « le juge a les pleins pouvoirs » et le représentant de la cour d’appel veillera à regarder de plus près le dossier. Mais  ce représentant de la cour d’appel a ignoré et jugé sans que Mme Sahki épouse Brechenmacher ait pu parler. Pourquoi ?

- Un appel est fait par Mme Sahki époux Brechenmacher mais il est rejeté a deux reprises sans aucune explication… Les violences faites par le mari contre l’épouse n’ont pas été pris en considération par le juge et la cour d’appel. Pourquoi ???

- Les enfants lui rendent visite et se plaignent des traitements infligés par leur père mais Mme Sahki épouse Brechenmacher le mentionne à son avocat et aux services sociaux, mais rien n’est fait. Pourquoi ???

- Elle écrit à la cour d’appel de Metz et cette dernière nomme un avocat pour les enfants. Mais ce dernier n’insiste pas pour que les enfants soient entendus. Le père et  son avocat  qui refusent de faire entendre les enfants par le juge. Pourquoi ???

- Aout 2015, lors d’une visite des 4 enfants chez la mère (les enfants refusent ce jour là de revenir chez leur père). La mère constate que la plus jeune des enfants a un problème de santé. (Mycose chez une enfant de 4 ans). Elle produit un certificat médical et envoi un courrier en recommandé au juge/procureur afin qu’il intervienne car elle refuse de rendre les enfants (en danger) au mari sans l’avis du procureur.  Le procureur refuse de l’entendre et fait intervenir la gendarmes mobile de Bar le Duc (qui agissent avec violences et brutalises cette dernière)… Elle a pourtant informé une gendarme, porte parole du procureur, du courrier qu’elle a envoyée au procureur mais la réponse est directe. Elle subit de nouveau de la  violence sans être écoutée. Elle est de nouveau brutalisée avant d’avoir parler…. Porte brisée, gaz, brutalité dans l’appartement et dans la voiture des pompiers.

C’est Mme Sahki épouse Brechenmacher qui est condamnée avec un bracelet au pied et doit rendre des compte à la justice. Pourquoi ???

- Les gendarmes qui l’ont brutalisé dans la voiture des pompiers semblent être lavés de tous soupçons. Pourquoi ???

- Le juge/procureur la condamne au port du bracelet et à des dommages et intérêts à l’égard des gendarmes (3 jours d’ITT) pour avoir subit des blessures d’une femme qui défendait ses enfants.  Pourquoi ???

- Je fais appel à la juge/procureur afin qu’elle autorise ma sœur Nadia Sahki épouse Brechenmacher afin qu’elle puisse partir en vacances dans le sud de la France car elle est affaiblit, dépressive et fatiguée et a un grand besoin de se reposer. La réponse des juges/procureur est un non et l’une d’elle se permet de mentionner avec un certain humour «  c’est pour aller voir le festival …. ». Très professionnel de sa part face à une personne en dépression….Pourquoi ???

- Ma sœur craque et quelques jours plus tard elle ne répond pas aux appels des personnes qui la suivent (pour son port du bracelet au pied) mais elle est chez elle/pas de délit de fuite. Elle est fatiguée et rentre dans un mutisme.

 

- Les gendarmes interviennent de nouveau. Iles brisent la porte d’entrée et celle de la salle de bain où elle s’est réfugiées… Il y a des témoignages qui ont  entendu ma sœur crier de douleur, ils ont cru qu’elle était morte... je ne sais pas quels types de méthodes sont employées par les gendarmes de Fameck et les juges/procureur…. Mais une chose est certaines, ces personnes qui représentent la justice ont oublié la communication. Pourquoi n’ont-ils pas fait intervenir un médiateur ou une personne capable d’écouter une victime que je rappelle est depuis le départ « une victime de violence conjugale ». La justice a décidé d’aller jusqu’au bout pour en finir avec elle. Lui retirer tout ce qu’elle a. La Justice a décidé d’en faire une paria, une sans domicile fixe.  Pourquoi tant d’acharnement sur une femme qui ne désire qu’une seule chose, avoir ses enfants près d’elle pour les protéger d’un homme « dangereux » ???

 

- Le juge avait ordonné qu’elle soit incarcérée et elle s’était retrouvée à la prison de  Metz-Queuleu. Une victime de violence conjugale condamnée en prison. Elle n’a commis aucun crime, aucun vol. Elle a été battue par son mari, et condamné par la justice. Pourquoi ???

 

- L’un des gendarmes de Fameck, s’est permis de dire ( à un membre de ma famille qui s’était rendu un mercredi 31 aout à la gendarmerie pour une attestation)  :

« Qu’elle méritait ce qui lui arrivait (la prison) après ce qu’elle avait fait… ». Blessé un gendarme (3 jours d’Itt). Quel professionnalisme !

 

TRES IMPORTANT : Après quelques années, les enfants ont été entendus vers la fin de septembre 2016. Des éducateurs ont pris la peine de contacter juge/procureur après avoir entendu et écouter plusieurs plaintes des enfants (ceux en âge de parler) sur  les traitements infligés par leur père à leurs encontre. Mais la justice écoutent mais n’entends pas la peur et l’angoisse des enfants. Pour la justice, c’est un conditionnement de la mère. Alors qu’elle ne les voit plus depuis plus de 3 ans.  On ne comprend pas ! Qu’à fait ma sœur pour mériter cette violence, ce harcèlement judicaire ????? Les enfants sous l’emprise et la menace du père n’osent pas s’exprimer de peur d’en subir les conséquences .

Ma sœur Nadia Sahki épouse Brechanmacher n’avait rien à faire dans une prison. Ce n’est pas la place d’une femme victime de violences conjugales (et encore moins dans un hôpital psychiatrique) car cela ne lui a jamais fait  oublié son histoire car c'est une victime de violence conjugale et victime de l’acharnement de la justice envers elle.

 

LES VRAIS RESPONSABLES DE CE QUI LUI ARRIVE (entre juin 2013 et son emprisonnement) . Ce sont les représentants de l'état et de la justice (Juges, procureur, éducateurs, services sociaux….) qui ont abusé de leurs positions pour JUGER SANS AVOIR PARLER à ses 4 enfants et  à ma sœur Mme NADIA SAHKI épouse BRECHENMACHER victimes de violence conjugales.

 

CE QUI S'EST PASSAIT, BRIEVEMENT : Mme Nadia Sahki épouse/ mère Mme Brechenmacher a fait appel et continu de faire confiance à la justice et à ses représentants pour qu’elle soit protégée avec ses 4 enfants mais depuis juin 2013  et à aujourd’hui 2018 elle est ignorée.

 

- 2012-2018 : Plainte pour violences  conjugales ignorées à ce jour,

- Preuves et témoignages ignorées,  

- Pression, harcèlement, par la justice au jour d’aujourd’hui (2018),

- Elle ne vit que de 16 euros par jour. Les services sociaux l’ignorent. L’administration lui refait faire à chaque fois, dossier sur dossier. Car des documents sont perdus dans leurs services. Les indemnités sont retardées.

- La justice l’oblige à suivre un psychiatre. Le psychiatre l’oblige à prendre un traitement, sinon il va le signaler au juge.

- Violence conjugale subit par le mari, violence physique par la gendarmerie.

- Violence psychologique par la justice, le mari, les forces de l’ordre.

- Humiliation par le port du bracelet au pied et contrôle de ses moindres faits et gestes lors de ses sorties  (Elle n’est sur aucune liste de personnes dites dangereuse).  

- Condamnés à la prison

 

NE PAS CESSER DE CROIRE EN LA JUSTICE : A quel moment Mme Sahki épouse Brechenmacher ou sa famille a-t-elle cessé de croire en la justice ?...JAMAIS…

 

Ma sœur Nadia Sahki épouse Brechenmacher et notre famille continueront à croire que parmi ces représentants de l'Etat et de la justice il y a une personne qui comprenne le sens de la  définition de la liberté, égalité et fraternité.

 

Une Personne se rendra compte qu’il y a des incohérences dans ce dossier et comprendre pourquoi Mme SAHKI BRECHENBACHER a été jugée sans avoir été écoutée et entendue sur sa plainte depuis le début de son affaire : Victime de violence conjugale.  

 

Pourquoi les juges/procureurs/gendarmes s’acharnent sur sa personne ???? Elle n’a commis aucun crime… est-ce ce nom SAHKI (épouse Brechenmacher) qui dérange ou le fait que c’est une victime de violence conjugales (c'est une femme et elle dérange). Elle vit dans une petite commune. Fameck, beaucoup de femmes subissent la violence, mais elles sont ignorées. Beaucoup témoigne qu’elles n’ont eu aucune chance avec la justice. N’ayant pas les moyens de se défendre, elles se taisent et subissent.  Ma soeur n’est pas un cas isolé.

Ma famille et moi avons l’espoir que vous serez touchés par l’histoire de notre sœur victime de violence conjugal et judiciaire et en signant cette pétition vous nous aiderez à faire agir et intervenir des représentants de la justice qui vont mener une enquête et faire cesser cette injustice et rendre tous les droits et la dignité à Mme SAHKI Brechenmacher (notre sœur qui est une mère en souffrance de l’absence de ses 4 enfants qui lui ont été retiré injustement).

Mardi 12 juin 2018 : Mme SAHKI BRECHENMACHER reçoit un courrier de la justice. Elle est déchue de ses droits parentaux. Ma sœur  est montée sur un pylone à hauteur de 6m, pour se faire entendre. Personne n’a entendu son désespoir, car la justice veut la faire passer pour une déséquilibrer, une femme instable, une suicidaire. Elle a été internée, et ils lui donnent un traitement pour la faire passer pour une suicidaire. Cela fait depuis 2012 qu’elle se bat et elle continuera, elle n’a jamais pensé au suicide. Elle se bat pour ses enfants. Nous continuerons pour la soutenir et dénoncer toutes l’injustice fait auprès des femmes qui sont condamnés pour des faits qu’elles n’ont pas commises.

LA VIOLENCE CONJUGALE EST RECONNUE PAR LA LOI

MAIS LES LOIS NE SONT PAS RESPECTES.

CES LOIS SONT BAFOUEES ET IGNOREES PAR CERTAINES PERSONNES

QUI AIMENT LE POUVOIR DE CONTROLER.

Des fautes sont commises par tous (nul n’est a l abri des erreurs) et elles peuvent toujours être réparées même par des représentants de la justice… de le reconnaitre cela sera déjà un premier pas.

S'IL VOUS PLAIT:

- au nom de La Liberté, Egalite et Fraternité ;

- de ces femmes victimes de violences conjugales et leurs enfants  (qui ont des droits).

Pouvez-vous intervenir ou faire intervenir des représentants  qui écouteront et entendront ce qu’elle a à dire et entendre ses 4 enfants.

Ma sœur veut ses enfants auprès d’elle et être reconnu comme victime de violence conjugale. Elle veut pouvoir s’exprimer auprès de représentants de la justice sans en subir une pluie de condamnation.

Elle et ma famille nous avons confiance et espoir que la justice, la vrai, sera rendue par une personne qui prendra la peine de l'écouter et surtout d’entendre ENFIN son histoire de femme victime de violences conjugales.

La violence conjugale n’est pas un droit. La violence conjugale doit être dénoncée.

 

VOS SIGNATURES  peuvent faire basculer et changer  des vies……une vie…….sa vie  !

 

Merci !



Nadia compte sur vous aujourd'hui

Nadia SAHKI-BRECHENMACHER a besoin de votre aide pour sa pétition “premier-ministre@cab.pm.gouv.fr: CESSEZ L'ABUS DE POUVOIRS : Une Femme VICTIME DE VIOLENCE CONJUGALE, dénonce les malversations de la justice et devient la victime de la Justice, condamnée. La justice lui retire ses 4 enfants.”. Rejoignez Nadia et 169 signataires.