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Petitioning Patrons de Prada Miuccia Prada & Patrizio Bertelli and 5 others
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Patrons de Prada
Miuccia Prada & Patrizio Bertelli
Responsable des Ressources Humaines à Prada
Claudia Burbui
Président de la Cour suprême, Japon
Hironobu Takesaki
Président de la Cour fédérale de Tokyo
Yuichi Okada
Président de la Cour suprême de Tokyo
Shuichi Yoshikai
Vice-président du Groupe Prada
Carlo Mazzi

Prada: abandonnez les poursuites contre votre ex-employée, Rina Bovrisse.

Rina Bovrisse a dénoncé les discriminations chez Prada. Elle en paie maintenant le prix...

Rina, ressortissante japonaise, est diplômée de la "Parsons School of Design" de New York. Au cours de sa carrière de 18 ans dans la mode, elle travaille pour les plus grands groupes de luxe dans le monde, comme Chanel ou Prada Inc. USA. En avril 2009, Prada Japon recrute Rina comme Responsable des ventes, en charge de superviser les 500 employés de Prada au Japon. Enthousiasmée par cette nouvelle opportunité, elle déménage au Japon avec son fils de deux ans.

Presque immédiatement, Rina observe des situations de discriminations dans le département des ressources humaines de Prada.

Elle se souvient du PDG de Prada Japon, Davide Sesia, donnant l'ordre de la rétrogradation et du transfert de quinze femmes employées (alors que beaucoup d'entre elles faisaient partie des meilleurs vendeuses, et travaillaient à Prada depuis longtemps), au motif qu'elles étaient "vieilles", "grosses", "laides", "répugnantes", ou "qu'elles n'avaient pas le look Prada". 

Quand elle s'est élevée contre cette injustice, Rina a reçu des critiques sur son apparence, et a subi une rétrogradation pour un poste de vendeuse, avant d'être invitée à démissionner.

En 2010, Rina et deux de ses collègues de Prada ont décidé d’agir. Elles ont porté plainte contre la marque de mode de luxe, en faisant valoir que la discrimination et le harcèlement de Prada basé sur l’apparence violait l'article 709 du Code civil japonais.

Deux ans plus tard, en octobre 2012, le Président de la Cour de Tokyo Reiko Morioka a statué en faveur de Prada, en décidant que la discrimination démontrée de l'entreprise était acceptable pour une marque de mode de luxe et qu’une employée bien rémunérée devait être capable de résister à un certain niveau de harcèlement.

La décision va à l'encontre des lois japonaise et américaine, qui interdisent la discrimination au travail et protègent les droits des employés s'ils s'expriment pour l'amélioration sociale.

Prada a contre attaqué : la marque a décidé de poursuivre Rina à hauteur de 780.000 $ pour atteinte à l’image de marque en accusant publiquement l'entreprise de discrimination. L'ironie de cette attaque en justice est que le juge Morioka et les avocats de Prada ont précédemment reconnu que la discrimination avait effectivement eu lieu.

Le Comité des Nations unies pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a rencontré Rina pour échanger sur son expérience et sur la question plus large de la discrimination contre les femmes dans la population active.

Rejoignez-nous en signant cette pétition adressée à Prada. Nous sommes convaincus que votre signature enverra le message clair que la discrimination de Prada contre ses employés de sexe féminin et l’intimidation de cette mère célibataire courageuse ne sera pas toléré par les consommateurs Prada, ni la communauté internationale.

Dites à Rina Bovrisse qu'elle n'est pas seule...

Merci,

Ayako Barrera

Articles sur le sujet :
LE FIGARO
FRANCE 24
JAPAN TIMES
JAPAN TIMES
BLOOMBERG  
DAILY FINANCE 


Letter to
Patrons de Prada Miuccia Prada & Patrizio Bertelli
Responsable des Ressources Humaines à Prada Claudia Burbui
Président de la Cour suprême, Japon Hironobu Takesaki
and 3 others
Président de la Cour fédérale de Tokyo Yuichi Okada
Président de la Cour suprême de Tokyo Shuichi Yoshikai
Vice-président du Groupe Prada Carlo Mazzi
Veuillez montrer votre engagement à mettre fin à la discrimination entre sexes au sein du Groupe Prada, en abandonnant les poursuites engagées contre votre ancienne employée, Rina Bovrisse.
Cordialement,