Pétition en soutien aux Réformes en Cours au MINEFID

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Au Burkina-Faso, plus de 50% des recettes fiscales de l’Etat sont absorbées par les charges salariales des fonctionnaires de l’Etat, contre une norme UEMOA de 35% maximum. Que reste-t-il alors pour investir, et lutter contre la pauvreté, sachant que l’investissement est la source de toute croissance durable d’un pays ? L’endettement chronique de notre pays n’est pas la solution. Au rythme des dépenses actuelles de fonctionnement de l’Etat, le pays hypothèque son avenir, les intérêts du peuple y compris ceux des travailleurs.

La Coordination Syndicale du Ministère de l’Economie et des Finances (CS-MEF) revendique la légalisation d’un « système de primes de motivation » à travers des fonds communs (FC) d’un montant annuel de plus de 55 milliards, dont le niveau représente 116% de leurs propres salaires ; Quand une prime dépasse le salaire, on peut encore difficilement parler de prime, encore qu’il faille ponctionner dans le budget de l’Etat pour alimenter les Fonds Communs.

Les primes de motivations sous le régime Compaore ont été indexées aux recettes de l’Etat (plutôt qu’aux amendes) ouvrant ainsi la porte à une forme d’iniquité dans la redistribution des ressources nationales.

Les réformes entreprises par le MINEFID sont courageuses et bénéfiques pour l’économie nationale.

En réponse, la CS-MEF, s’est engagée dans des mouvements de grèves, qui fragilisent davantage l’économie nationale.

La CS-MEF fait preuve d’une surenchère contraire à la tradition des luttes héroïques du mouvement syndical aux côtés de notre peuple pour son émancipation sociale et économique.

La CS-MEF fait preuve d’un manque de solidarité vis-à-vis des autres travailleurs et des couches laborieuses de notre peuple.

La CS -MEF fait preuve d’un sabotage délibéré de l’économie nationale, de l’esprit d’entreprenariat des commerçants, des hommes d’affaires, des investisseurs et des producteurs des villes et des campagnes.

La CS-MEF fait preuve de désertion en ces moments de mobilisation nationale contre le terrorisme.

La CS-MEF fait preuve d’un déficit de patriotisme, d’un déficit de service public désintéressé.

TROP C’EST TROP ; le « Plus Rien ne Sera Jamais Comme Avant » commence par nous-mêmes.

Pour toute ces raisons et pour engager notre pays, le Burkina-Faso, dans la voie irréversible du développement et de l’émancipation, signons la présente pétition en soutien aux réformes entreprises par le MINEFID.

 



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