Un permis de travail pour Daouda !

Un permis de travail pour Daouda !

0 a signé. Prochain objectif : 1 500 !
Quand elle atteindra 1 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !

Rosmerta a lancé cette pétition adressée à Préfet de Vaucluse et à

Régularisation pour Daouda !

Nous, soussignés, demandons à la Préfecture qu’elle revienne sur sa décision et qu’elle régularise Daouda en lui délivrant un titre de séjour travail temporaire.

Comme de nombreux exilés, Daouda se heurte aux difficultés administratives insensées alors qu'il a, en théorie, les éléments requis pour obtenir un permis de travail.

Né au Mali, où il grandit avec ses parents et est scolarisé, Daouda est pris en charge par un oncle après le décès de son père. Oncle qui va l'exclure de l'école et l'exploiter très durement pendant plus de 8 années, jusqu'à ce qu'un matin, Daouda se réveille très malade et incapable d'assumer son travail du jour. L'oncle le menace alors d'un fusil et malgré l'intervention du chef du village, l'oncle renouvelle ses menaces de mort. Daouda n'a d'autre choix que quitter le pays pour sauver sa vie.

S'en suit alors un parcours malheureusement classique pour nombre de jeunes exilés. L'Algérie puis la Lybie en quête d'un travail mais il se retrouve finalement de nouveau exploité pendant 1 an dans un travail pénible sans aucune rémunération. Puis, la traversée vers l'Europe qui l'amène jusqu'à Paris, puis Avignon.

Il est alors accueilli par un hébergeant solidaire et après plusieurs stages dans une exploitation agricole il obtient une promesse d'embauche. Une école est trouvée pour lui permettre de faire un apprentissage et tout semble en bonne voie pour l'avenir professionnel du jeune homme.

  • Le 28 décembre 2020, le dossier de demande de régularisation de Daouda est déposé en Préfecture du Vaucluse.
  • Le 18 septembre 2021, la réponse tombe : sa régularisation est refusée au motif de son âge.

Daouda a 27 ans et ne peut désormais plus vivre en France que de manière clandestine.

Comment accepter que des mesures administratives, variables d’une préfecture à l’autre, décident arbitrairement du destin de ces jeunes migrants ? Comment accepter que ceux qui ont déployé tant d'efforts pour s'intégrer soient reconduits dans des pays où personne ne les attend ? Parfois même en leur interdisant définitivement le retour sur le territoire français.

Que faut il faire pour que des jeunes qui souhaitent se former, travailler et s’insérer puissent voir leur situation traitée avec humanité ?

Soutenons Daouda !

Retrouvez notre page de soutien sur le site de Rosmerta

0 a signé. Prochain objectif : 1 500 !
Quand elle atteindra 1 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !