Asile politique pour Anny Manzambi et ses quatre enfants

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Depuis leur arrivée à l'école Ile de France en septembre 2017, Kemuel en CE1 et Kemueline en CE2, montrent un grand plaisir à venir à l'école, à y retrouver les copains et les maîtres et maîtresses. Ils ont noué des relations fortes avec les enfants comme avec les adultes. Ils ont besoin de stabilité !

Le SNUipp-FSU du Doubs appelle les enseignants et les parents de l’école Ile de France à soutenir la famille Manzambi pour que la Préfecture du Doubs réexamine la demande d’asile d’Anny et de ses quatre enfants.

Deux expulsions incompréhensibles !
Le 25 septembre 2018, le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'ordre d'expulsion, demandant à la Préfecture du Doubs de réétudier le dossier, lui accordant deux mois pour le faire.
Quelques jours plus tard, la Préfecture renouvelait l'ordre d'expulsion pour madame Anny Manzambi et ses trois enfants mineurs, ainsi qu'un deuxième ordre d'expulsion pour la fille aînée, jeune majeure, lycéenne qui jusque là n’en avait pas reçu.

Après l’assassinat de son mari, le retour au Congo RDC est impossible pour Anny.
Des recours en justice ont été déposé. Mais cette situation angoissante est insupportable pour ces enfants et cette maman. Quand madame Anny Manzambi a demandé un regroupement familial, elle a été considérée comme une personne fiable, capable d'assumer ses enfants dans des conditions normales. Rien n’explique que le renouvellement de son titre de séjour lui ait été refusé, à peine neuf mois après la venue de ses enfants.
Le Congo RDC est un grand pays, doté de ressources naturelles considérables, qui intéressent vivement plusieurs multinationales. C'est un pays de haute insécurité et il a suffi au mari de madame Anny Manzambi d'être un opposant politique pour être assassiné.



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