Une famille séparée expulsée : Nous demandons son retour

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La famille GURI, d’origine albanaise est arrivée en France en août 2015, en qualité de demandeurs d’asile. N’ayant pas réussi à prouver les menaces qui pesaient sur eux, ils ont été déboutés de leur demande, et une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) a été prise à leur encontre le 25 juillet 2017.

La famille est toutefois bien intégrée, les enfants âgés de 10, 8 et 5 ans sont scolarisés en France depuis trois ans, et Daniel est né en 2017 à Laon (Aisne). Il est démontré que sur le plan psychologique et physique les enfants ont souffert de leur situation de réfugiés, et qu’ils se reconstruisaient grâce à une stabilisation de leurs parents en résidence à COALLIA à Château-Thierry, depuis décembre 2017.

Le jeune Daniel, âgé de 1 an a été baptisé le dimanche 17 juin 2018 en la paroisse de Château-Thierry (Aisne).

La situation de la famille était en voie de régularisation, le Défenseur des droits était saisi et instruisait leur dossier au regard de la prise en compte de l’intérêt des enfants qu’en à leur santé et leur scolarisation, une demande de régularisation à titre exceptionnel de leur séjour devait être déposée très prochainement, et avant la fin de l’année scolaire.

Sans attendre cette échéance, la Préfecture de l’Aisne a mis à exécution l’OQTF, ce samedi 23 juin 2018 au petit matin, emmenant sous la contrainte la mère de famille et trois de ses enfants, et la renvoyant dans l’après-midi même par avion au départ du Bourget, en direction de l’Albanie.

Depuis nous n’avons plus de nouvelle de celle-ci. Le père de famille et sa fille âgée de 8 ans, lesquels étaient absents, lors de l’intervention de la gendarmerie, se trouvent séparés.

Le Défenseur des droits et Madame Brigitte Macron, Première Dame de France, ont été avertis de cette situation.

Nous demandons que Lili Guri et ses trois enfants soient autorisés à revenir en France afin que la famille soit reconstituée, que leur situation puisse être régularisée, et que le père de famille, plaquiste de métier, puisse être autorisé à travailler rapidement pour subvenir aux besoins de ses enfants.

Nous ne voulons plus entendre les pleurs et cris de ces enfants emmenés de force par les forces de l’ordre et contraints de rejoindre le pays que leurs parents avaient fui !

Nous souhaitons que l’intérêt des enfants qui doit prévaloir  dans toute décision administrative et judiciaire soit entendu.



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