Pour une amélioration des conditions de transport et de la qualité de service sur le RER B

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MISE A JOUR DU 1ER DÉCEMBRE 2017 : annule et remplace les mises à jour précédentes
Malgré la fin des travaux du Grand Paris Express et la mise en place d’une nouvelle grille horaire le 13 novembre 2017, la dégradation des conditions de transport sur la ligne B se poursuit. En moyenne les voyageurs subissent un incident technique par jour ouvré qui impacte leur vie personnelle et professionnelle ainsi que leur santé mentale et physique. Aux heures de pointe, les voyageurs pâtissent :
- des retards à répétition,
- d‘une recrudescence de pannes de train et d’incidents techniques,
- du non respect des horaires de passage des trains ou à défaut de la fréquence de passage prévue par la grille horaire tel que le vivent les voyageurs de la gare d’Arcueil-Cachan,
- de la suppression excessive de trains en situation perturbée,
- d’un trop grand nombre de délestage de trains le matin vers Paris en gare de Laplace, Denfert-Rochereau et Aulnay-sous-Bois en situation perturbée,
- des voyages dans des trains surchargés,
- du sacrifice systématique des trains origine Massy-Palaiseau ou Robinson le matin, de ceux terminus Mitry-Claye et de ceux terminus Orsay Ville le soir en situation perturbée,
- d’un non respect de la gare de départ ou celle d’arrivée d’une mission comme les trains terminus Orsay Ville partant de Châtelet-Les Halles au lieu de La Plaine-Stade de France le soir,
- du manque d’information en gare ou d’une communication trop tardive en gare et dans les trains lorsqu'une panne de train, d’infrastructure ou un incident technique est la cause de la perturbation à l'inverse des causes externes (malaise voyageur, personnes sur les voies, bagage oublié, etc...) souvent relayées dès leurs survenues,
- de découvrir la nouvelle grille horaire le jour-même de son application.

Par cette pétition, il est demandé à la RATP et à la SNCF de tenir les engagements suivants :
- une arrivée des voyageurs à l’heure prévue par la grille horaire à leur destination ou correspondance,
- des conditions décentes de transport,
- la communication de toute information importante à savoir les perturbations et interruptions de trafic ainsi que le changement de grille horaire,
- des statistiques de régularité reflétant réellement le ressenti des voyageurs.

Pour atteindre cet objectif, les signataires soumettent 15 mesures aux deux sociétés de transport :
1. la maintenance préventive de l´ensemble de l’infrastructure ferroviaire,
2. la maintenance préventive des trains de la ligne pour limiter les pannes et ce conformément au plan d’action présentée par la Direction de Ligne Unifiée lors du comité de ligne du 28 juin 2017,
3. la non circulation des trains susceptibles de tomber en panne durant la journée,
4. un juste équilibre entre le nombre de trains à supprimer ou à délester et le confort des voyageurs,
5. la non circulation d’une mission semi-direct derrière une mission omnibus,
6. la garantie d’une fréquence de passage des trains de maximum 12 minutes aux heures de pointe soit au minimum cinq trains par heure et le respect du mieux possible de la fréquence de passage des trains prévue par la grille horaire et ce même en situation perturbée,
7. l’application de la grille horaire définie en respectant la gare de départ et celle d’arrivée d’une mission et ce même en situation perturbée,
8. l’amélioration de l’information aux voyageurs dans les gares et dans les trains et non seulement sur Twitter et/ou les applications mobiles,
9. la communication de toute suppression de mission et du moindre incident perturbant la ligne et ce en temps réel via un message sur les écrans et une annonce sonore dans chaque gare pour pouvoir patienter et/ou s’organiser autrement,
10. la diffusion au moins un mois à l’avance du changement des horaires de la ligne y compris pour la période estivale et ce via des annonces sonores et le déploiement d’une campagne d’information en gare,
11. la diffusion en gare et sur les applications mobiles des horaires appliqués lors d'un mouvement social ou lors de la réduction du plan de transport,
12. la réactualisation des données de comptage des voyageurs ou la revue du système de mesure du nombre de voyageurs circulant sur la ligne servant de base aux statistiques de ponctualité,
13. la distinction des heures de pointe et des heures creuses dans les statistiques de ponctualité,
14. la communication et l´intégration dans les statistiques de ponctualité du nombre de trains supprimés et de ceux faisant l’objet d’un délestage des voyageurs,
15. l’accélération, si possible, de la mise en service d’un train avec une capacité permettant d’absorber la hausse de fréquentation de la ligne durant les 40 prochaines années.

Les signataires de la pétition interpellent IDF Mobilités et sa présidente Valérie Pecresse des répercussions des dysfonctionnements sur leur vie et leur santé :
- diminution du temps pour soi et sa famille,
- dépenses supplémentaires et imprévues de garde d’enfants,
- risques de licenciement,
- échecs aux examens scolaires
- douleurs physiques,
- souffrance psychologique se manifestant par exemple par du stress, de la fatigue, de la dépression, de l'irritabilité, de l'épuisement.
De ce fait, ils leur font savoir qu’ils attendent en priorité des deux transporteurs une amélioration durable et à court terme du RER B pour se déplacer sereinement, le dédommagement du préjudice subi étant un bonus. Ils estiment que les propositions présentées ici-même doivent contribuer, à court et moyen terme, à l’amélioration de la régularité et à celle du confort des voyageurs. Ils demandent à ce qu'IDF Mobilités, la RATP et la SNCF communiquent et justifient les obstacles à la réalisation de ce plan d’action. Ils rappellent que les engagements présentés sur la présente pétition se référent à ceux pris lors de la mise en service commerciale de la ligne B il y a de cela quarante ans. La RATP et la SNCF doivent placer les 870000 voyageurs du RER B au cœur de leur préoccupation en étant à l'écoute de leurs remarques et suggestions et en admettant publiquement les causes internes aux dysfonctionnements de la ligne.
Les signataires alertent IDF Mobilités sur la politique d’aménagement du territoire dans les communes de la branche Saint-Rémy qui entraînera d’ici 2020 la saturation de la ligne et donc l´inconfort des clients du RER B. Les lignes de métro du Grand Paris Express arrivant trop tardivement et la hausse de fréquentation de 2-3% estimée par les deux transporteurs étant trop optimiste, une solution doit être trouvée rapidement pour pallier à ce problème qui causera des retards et une recrudescence des malaises voyageurs. Il est demandé à IDF Mobilités de s’assurer du respect par la RATP et la SNCF des engagements exposés ici-même afin de faire cesser les dysfonctionnements du RER B. Les signataires rappellent que la deuxième ligne la plus fréquentée d’Europe paye aujourd’hui les décennies de sous-investissement, insistent sur la priorité à donner a cette ligne de RER et ce dès maintenant et font savoir que le CDG Express n'est pas une réponse aux problèmes actuels du RER B. IDF Mobilités, la RATP et la SNCF doivent prendre rapidement conscience de l'urgence de la situation.

MISE A JOUR DU 14 NOVEMBRE 2017 :
En complément de la précédente mise à jour, une indemnisation correspondant à 6 mois complet d’abonnement Navigo soit 451,20€.

MISE A JOUR DU 2 NOVEMBRE 2017 :
Cette présente pétition avait été créée à l’origine suite à la dégradation des conditions de transport sur le RER B causée par les travaux du Grand Paris Express en gare d’Arcueil-Cachan. Elle est consacrée aujourd’hui aux dysfonctionnements fréquents et latents de la ligne qui affectent très fortement la vie quotidienne des usagers. Les retards et suppressions chroniques de train, les conditions de transport inhumaines entrainant des malaises voyageurs, l’information voyageurs insuffisante et les incidents techniques doivent cesser. Il est inacceptable qu’une ligne desservant deux aéroports internationaux et deux lignes de TGV ait été laissée aussi longtemps à l’abandon. Comment peut-on vouloir développer le pôle d'excellence scientifique et technique du plateau de Saclay sans des transports en commun fiables ? Pourquoi attendre un incident technique pour réparer les infrastructures alors que cette opération est par exemple inscrite dans le plan de modernisation et de fiabilisation du Réseau Ferré National (RFN) financé par SNCF Réseau ce qui aurait évité l'incident électrique du 27 octobre 2017 sur le transformateur de Drancy ? Avant d’investir sur le Grand Paris Express et le CDG Express, le RER B doit être la priorité absolue des pouvoirs publics et de la région Île-de-France. Le remplacement des rames MI79 et MI84 par le train MING en 2025 n’est pas une réponse suffisante à la recrudescence ces dernières années des incidents techniques. L’urgence est à l’entretien et à la rénovation des infrastructures vieillissantes. A charge à la RATP, la SNCF et IDF Mobilités d’agir en ce sens et ce à court et moyen terme. La panne électrique sur le transformateur de Drancy est l’incident de trop. Cette pétition exprime le ras le bol et le malaise des usagers du RER B. Nous ne supportons plus cette ligne qui nous rend malades. Nous sommes stressés et épuisés par les conditions désastreuses de transport. Le RER B est aujourd’hui un problème de santé publique. Fini les paroles, place aux actions concrètes et ce dès aujourd’hui.

TEXTE INITIAL DU 12 MARS 2017 :
Pour construire la nouvelle gare souterraine d'Arcueil-Cachan accueillant la future ligne 15 du Grand Paris Express des travaux sont entrepris aux abords de la gare actuelle depuis le 13 février 2017 et ce jusqu'au 12 novembre 2017. Ces travaux entrainent, pour des raisons de sécurité, la réduction à 30 km/h de la vitesse des trains du RER B dans la zone concernée. De ce fait, un nouveau plan de transport a dû être élaboré pour la ligne B gérée conjointement par la SNCF au nord et la RATP au sud via une Direction de Ligne unifiée (DLU). Cette direction, en concertation avec le STIF et les associations d'usagers du RER B et des transports en commun, a établi de nouveaux horaires. Elle a, en revanche, décidé seule de la desserte aux heures de pointe du matin et du soir des quatre gares de l'agglomération du Val de Bièvre situées entre Bourg-la-Reine et Cité-Universitaire à savoir Bagneux, Arcueil-Cachan, Laplace et Gentilly. Tous les trains deviennent omnibus sur cette portion de ligne. Suite à nos craintes, nous, usagers du RER B, quant aux conséquences sur la régularité des trains et nos conditions de transport, la DLU, par l'intermédiaire de son compte Twitter et de son blog, a tenu à nous rassurer en garantissant un allongement du temps de trajet de seulement une à trois minutes. Cette nouvelle offre de transport touche aussi bien les deux branches au sud de la ligne que celles au nord.
La réalité est pourtant bien différente depuis le 20 février 2017, date de retour de congés des franciliens. Nous subissons quotidiennement un temps de trajet rallongé au mieux de cinq minutes et dans la pire des situations cet allongement passe à douze minutes le matin et le soir aux heures de pointe. Le temps de parcours Bourg-la-Reine - Cité-Universitaire est compris entre dix minutes et dix-sept minutes au lieu des huit minutes prévues. Cela engendre des retards de cinq à dix minutes voire quinze minutes certains jours. Conformément au contrat établi entre la RATP, la SNCF et le STIF, un train est déclaré en retard quand il arrive au moins cinq minutes après l’heure prévue.
Ces retards pénalisent les voyageurs de toute la ligne qui empruntent un bus le soir à la descente du RER B pour rejoindre leur domicile. Certaines lignes de bus ont des fréquences allant de quinze minutes à une heure. Malgré leur anticipation, des voyageurs ratent quotidiennement leur bus, étant dans l'impossibilité de prévoir la durée du retard de leur train en l'absence d'informations voyageurs sur la situation du trafic. Leur vie personnelle s'en trouve ainsi fortement affectée. De plus, les retards matinaux entraînent potentiellement de graves conséquences professionnelles menant parfois à un licenciement.
Depuis le 6 mars 2017, des trains omnibus au départ de Massy-Palaiseau (code mission QROL) et ceux au départ de Mitry-Claye (code mission LUPE) sont régulièrement supprimés aux heures de pointe du matin et ce sans explication. Les trains suivants voient leur mission modifiée pour s'arrêter dans certaines des gares desservies normalement par le train supprimé. Cette situation entraîne un allongement du temps de trajet des trains suivants et donc du retard pour les usagers à bord. Les rames concernées voient la masse de voyageurs augmenter fortement, à tel point qu'il est souvent impossible de monter dans la voiture à partir d´Arcueil-Cachan pour les trains en provenance de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Orsay-Ville et Massy-Palaiseau. Les conditions de transport deviennent si désastreuses qu'elles peuvent entraîner des malaises voyageurs perturbant le trafic. À terme, le risque est la dégradation de l'état de santé physique et/ou mental de certains voyageurs pouvant entraîner des incapacités de travail.

Cette nouvelle organisation a fait l'objet d'une communication le 30 janvier 2017 principalement via Twitter et le blog dédié à la ligne. Nous avons constaté l'absence d'une communication visible par tous les usagers dans les 47 gares du RER B. Malgré nos témoignages sur le blog et Twitter, la direction de la ligne persiste à dire que l'information voyageur a été conséquente. J'ai personnellement dû informer le 20 février 2017 au matin deux voyageuses qui s'étonnaient des horaires différents affichés sur le grand écran de la gare de Bures-sur-Yvette en Essonne. Nous sommes nombreux, depuis le début, a avoir remonté l’absence d’annonce sonore et de message sur les écrans. Le compte Twitter du RER B a pourtant certifié de la diffusion d’un message sonore toutes les vingt minutes en gare avant d'être contredit par le responsable du blog de la ligne. Ce dernier a invoqué la loi sur les nuisances sonores pour justifier la faible fréquence de diffusion de l’annonce sonore. Par ailleurs, une seule affiche dite « TIC-TAC » mentionnant la nouvelle desserte et les nouveaux horaires a été disposée sur chaque quai des 47 gares de la ligne conformément au contrat régi par le STIF. Cette affiche est très peu visible par les usagers au vu de la longueur des quais. Enfin, les grands écrans et les écrans TV des gares ont affiché un message d'information seulement le 13 et le 15 février suite à mon insistance sur Twitter. Il a été rediffusé seulement à partir du 21 février et ce jusqu'au 24 février. A l’heure où cette pétition a été mise en ligne, aucune campagne d’information n’est diffusée. La direction de la ligne B peut-elle nous expliquer comment tous les voyageurs ont été informés de ce nouveau plan de transport ?

Nous, voyageurs de la ligne B du RER, ne supportons plus les retards qui affectent notre santé mentale et physique, nos vies personnelles et menacent notre avenir professionnel. Nous n'acceptons pas le mépris de la direction de la ligne qui refuse d'écouter nos remarques et suggestions. Nous refusons que la régularité des trains soit privilégiée au détriment du confort des voyageurs. Le faible niveau d'information voyageurs est une source de frustration et de colère. Nous rappelons à la DLU que le RER B est la deuxième ligne la plus empruntée d'Europe avec ses 870000 voyageurs transportés au quotidien et qu'elle dessert les deux aéroports de Paris. Nous sommes des personnes bien réelles, pas du bétail. Nous demandons à être considérés et entendus. Nous exigeons de la RATP et de la SNCF l´amélioration de la qualité de service tant au nord qu'au sud de la ligne.

Nous réclamons à la DLU et au STIF :
1. En cas de fréquentes perturbations du trafic, le remboursement de toute ou partie du titre de transport (pass Navigo, carte Imagine'r) selon des critères à définir avec le STIF
2. Pour améliorer la situation, une étude sur le retour au mode de fonctionnement semi-direct dans les gares du Val de Bièvre de tous les trains à l'exception de ceux en direction ou provenance de Robinson ce qui permettra de maintenir la circulation de vingt trains par heure comme auparavant
3. La consultation systématique des associations d'usagers avant toute modification de la desserte d'une partie ou de tous les trains de la ligne
4. Une réunion publique entre les usagers et les décideurs avant la mise en place d'un nouveau plan de transport impactant sensiblement le confort des voyageurs
5. La fin du mode omnibus le 12 novembre 2017 et, de ce fait, sa non prolongation au-delà
6. Une concertation avec les sociétés de bus afin qu'elles coordonnent leurs horaires avec celles modifiées du RER B par la DLU
7. En cas d'interruption du trafic, la mise en place systématique en moins d'une heure d´un nombre conséquent de bus de substitution pouvant transporter tous les voyageurs d'un train complet
8. La modification de desserte et la suppression de trains seulement en cas de forte perturbation du trafic et non pour palier aux problèmes engendrés par la nouvelle offre de transport
9. La non suppression aux heures de pointe du soir des trains en direction de Mitry-Claye dont le but est de favoriser la branche Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV
10. La non suppression et le non déplacement à Massy-Palaiseau ou Bourg-la-Reine aux heures de pointe du soir des trains au départ de La Plaine Stade de France et terminus Orsay-Ville desservant les gares situées entre Massy-Palaiseau et Orsay-Ville à savoir Palaiseau, Palaiseau-Villebon, Lozère et Le Guichet (code mission LWAR) ou bien la modification systématique de desserte des trains terminus Saint-Rémy-lès-Chevreuse (code mission PDRI) pour limiter l'attente des voyageurs concernés
11. Aux heures de pointe du matin, la non attente à Bourg-la-Reine des trains en provenance de Robinson (code mission ELAN) pour privilégier le passage des trains en provenance de la branche Saint-Rémy-lès-Chevreuse (codes missions IJUR, EFOR et QROL)
12. La non suppression de trains en heures creuses
13. La rénovation ou le remplacement des infrastructures vieillissantes (signalisation, caténaires, trains, etc.) pour limiter les incidents techniques
14. Le fonctionnement du système de ventilation réfrigéré sur toutes les rames rénovées durant les fortes chaleurs
15. Le même niveau de diffusion de l'information voyageurs sur tous les canaux utilisés par la direction de la ligne que ce soit en gare ou sur internet
16. Une information fiable, précise et détaillée sur la situation du trafic, et ce, en temps réel, dans chaque gare pour pouvoir patienter calmement et/ou s'organiser
17. La communication en gare et dans les trains du moindre incident même mineur pouvant affecter le trafic et/ou les conditions de transport des usagers
18. En cas de perturbation du trafic, la traduction en anglais des messages d'information sonores et visuels dans les différentes gares afin d'informer les voyageurs étrangers de la ligne
19. À l'instar de la ligne D du RER, lors de la suppression d'un train, la diffusion d'un message informant de la nature de l'incident sur tous les écrans des gares concernées
20. À l'instar du RER A pour les travaux d'été, une communication visible de toute modification impactant la ligne B et ceci au minimum un mois avant leur application : une annonce sonore toutes les 10 minutes dans les différentes gares de la ligne, un message d'information sur fond jaune sur chaque écran, plusieurs affiches sur chaque quai de chaque gare et à proximité du guichet d'information
21. La communication de tous les travaux prévus y compris ceux en zone SNCF dans la section Travaux du site web de la RATP ainsi que sur les applications mobiles RATP et SNCF
22. La présence sur Twitter d'un service aux voyageurs sur une plage horaire allant de 7h à 21h au lieu de l'assistance actuelle limitée à 9h-19h afin d'assister les usagers dès le début et à la toute fin des heures de pointe en cas d'incident
23. La réponse à tous les tweets dans un délai raisonnable n'excédant pas 24h et le non blocage des utilisateurs sur Twitter
24. Sur le blog du RER B (https://www.rerb-leblog.fr/ la non censure des commentaires qui respectent la charte du blog (https://www.rerb-leblog.fr/charte-du-blog/ et l'article 10 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme relatif à la liberté d'expression (https://www.coe.int/en/web/conventions/full-list/-/conventions/rms/0900001680063776)



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