POUR QUE NOS ENFANTS PRENNENT LE CONTRÔLE DE L' AVENIR: UN ENSEIGNEMENT UTILE ET PRATIQUE.

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POUR QUE NOS ENFANTS REPRENNENT LE CONTRÔLE DE LEUR AVENIR AVEC UN ENSEIGNEMENT UTILE ET ADAPTE AU MONDE RÉEL.

POUR L'ENSEIGNEMENT DE LA CONFIANCE, L'ESPRIT D’INITIATIVE ET LA CRÉATION DE VALEURS A L’ÉCOLE.

OBJECTIF: DONNER A NOS ENFANTS LES OUTILS POUR NE PAS DÉPENDRE PLUS TARD D'UNE SEULE SOURCE DE REVENU OU DE L’ÉTAT PAR L'APPRENTISSAGE DE LA CONFIANCE, L'ESPRIT D'INITIATIVE ET UNE ÉDUCATION FINANCIÈRE

Monsieur Le Président,

Monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le ministre de l’Éducation Nationale,

Monsieur le ministre de l’économie et des Finances ;

OBJET: PROPOSITION D'UN PROJET VISANT A INTÉGRER L’ENSEIGNEMENT DE LA CONFIANCE, L'ESPRIT D’INITIATIVE ET LA CRÉATION DE VALEURS DANS LES PROGRAMMES SCOLAIRES

#UNAVENIRPOURNOSENFANTS

                Bien sûr, le sujet à déjà fait l’objet de nombreuses initiatives avant celle-ci, menées par des professionnels de l’enfance, des économistes, des enseignants, des syndicats patronaux, des associations de parents ou des élus…

Quelques-unes ont été entendues un temps ou calmées par de mini-réformes, mais la plupart avortées, parce que non prises au sérieux ou contrées par les levées de boucliers de certains Syndicats professionnels, mouvements anti-patronats au autres « sociologues» très orientés…

                                                                                                                                                            I.            LE CONSTAT

Le résultat de cette inaction ?

Nous n’ouvrons plus un journal écrit, audio ou télévisé, et ne regardons plus un film grand-public sans être confrontés à l’opposition entre les salariés et les entrepreneurs. A l’éternelle image du patron voleur qui abuse de ses salariés en les positionnant, bien sûr volontairement, dans des emplois précaires.

Combien de salariés ou fonctionnaires se sentent piégés dans un emploi dont ils souffrent mais dont ils dépendent parce qu’ils n’ont pas appris à faire autrement ? Combien de dépressions, de « burn-out » comptons-nous en 2017 ? Combien de jeunes diplômés, poussés par la peur, sortent tout juste de leurs écoles pour lutter contre le patronat au travers de manifestations publiques avant même de s’être confrontés au travail ?

En France aujourd’hui, parler d’argent, de plaisir au travail ou de réussite personnelle et/ou professionnelle est devenu honteux. L’échec est considéré comme irréversible et le succès associé à d’évidentes malversations…alors plus personne n’ose, et la peur à pris le dessus.

Le gouvernement précédent à même fait marche-arrière en acceptant d’alléger les heures de cours de Sciences Économiques et Sociales (SES). Les raisons du chômage sont même abordées par la question officielle : « des coûts salariaux trop élevés ou une insuffisance de la demande ? ». Ce qui bien entendu, ouvre la porte à des débats internes à l’école (menés par des personnes n’ayant jamais connu le chômage) et orientés sur l’exclusion et le développement de l’emploi précaire (Cf. propositions et commentaires du SNES à ce sujet)

Nous avons également les multitudes tentatives (à l’image des travaux de la sociologue Lucie Tanguy) visant à rabaisser le débat à la récurrente et double opposition « Entreprise/Service Public » et « Patronat/Salariés ». Ces critiques ramènent les propositions d’intégrer l’économie à l’école à de vulgaires manœuvres malsaines de multinationales camouflées derrière des Associations, Syndicats ou chambres consulaires…

Toutes ces initiatives avortées, ces volontés gouvernementales successives de fermer les yeux pour ne pas avoir à affronter les opposants, mènent à la situation d’urgence dans laquelle se trouvent nos enfants pour sortir de leur peur de l’avenir :

1/3 des Français rêvent de quitter leur emploi pour créer leur propre Société, alors-là même qu’ils rejettent le patronat.

La France est embourbée dans des pouvoirs d’achats en chute libre, dans des grèves, absences et burn-out à répétitions. Une fracture sociale s’est traduite par des résultats-records des extrêmes, la montée de la violence et de la radicalisation. Nos cocitoyens ont perdu toute confiance, toute autonomie, toute créativité et sont rongés par la peur.

Agir n’est donc plus une question de proposition mais de DEVOIR envers les Français.

                                                                                                                                                      II.            LA SOLUTION

Quel sera le Gouvernement qui affirmera que réduire l’Entreprise aux Multinationales est un manque de culture ?

Que 98,7% des Entreprises Françaises sont des Entrepreneurs individuels ou des TPE/PME ?

Que les Chefs d’Entreprises ont au moins autant envie et besoin de collaborateurs (salariés ou sous-traitants) heureux, motivés et engagés dans la réussite du modèle qu’ils construisent ensemble ?

Que d’être salarié n’est pas une fin en soi, ce qui compte, c’est d’avoir de quoi vivre au niveau souhaité. Ainsi, l’école doit former à créer de la valeur en étant salarié, investisseur, chef d’entreprise, sous-traitant ou toute autre forme de monétisation de son travail.

Que d’être heureux au travail et dans la vie, c’est ne pas dépendre d’une seule source de revenu, d’une seule personne, d’une seule Entreprise. Mais que ça, ça s’apprend, et le plus tôt possible !

Que l’on peut travailler et vivre en étant en phase avec ses valeurs et ses objectifs de vie.

Que gagner de l’argent n’est pas mal, et que 98% des gens le font honnêtement.

Qui d’autre alors que le gouvernement actuel ?... Celui-là même qui a su montrer qu’en à peine un an, en partant de très loin, et en montant une intelligence collective autour d’un nouveau mouvement « En Marche », tout était possible !

Ce même gouvernement qui n’a pas eu peur d’aller chercher les forces au-delà des frontières des courants politiques, et qui a fait que nos élus locaux forment désormais des équipes de plusieurs horizons au service de leur territoire, dans un effort collectif, et productif !

Le Canada, le Danemark, l’Estonie, la Lituanie et la Suède sont les derniers en date à avoir avancé sur ce type de programme.

Les obstacles rencontrés ?

>  Un chantier trop important, délégué et approprié par des organisations syndicales, et donc, décrédibilisé par le manque de neutralité.

>  La levée de bouclier de l’enseignement en place (qui n’est pas formé à ce sujet et qui craint de perdre des heures dans d’autres matières) et de la culture de l’anti-patronat

>  Les jeunes, éduqués dans un besoin de sécurité, recherchent des emplois stables et permanents et se tournent de plus en plus vers la Fonction Publique…alors-là même que cette dernière se voit dans l’obligation de réduire ses budgets (y compris ses effectifs) et qu’elle se tourne de plus en plus vers l’emploi privé pour bénéficier d’une expérience et de la flexibilité de ce type de contrat.

Les sondages effectués auprès des jeunes (en particulier ceux de la commission Européenne en 2012, du Luxembourg en 2016 et suite aux mini-Entreprises en France en 2016) montrent que les jeunes sont très demandeurs d’outils pour créer et développer des initiatives telles que des créations d’Entreprises, ou multiplier les formes d’investissement pour ne pas dépendre d’une source de revenu.

A Saint-Dizier, un élève de Terminale ayant participé à la mini-Entreprise en 2016 à même déclaré qu’avant cette expérience, il avait des idées reçues sur l’Entreprise qu’il voyait comme « un monde un peu froid, obsédé par le bénéfice »…

A titre bénévole, il m’est arrivé d’intervenir dans des Établissement pour l’Association « 100 000 entrepreneurs ». Au début, les élèves ont toujours une gestuelle de défense et des propos du type « ce n’est pas pour moi ». Je suis également frappée par les questionnaires de préparation (encadrés par leurs professeurs), dans lesquels on me demande « combien de personnes avez-vous à la Direction de la Société », « au service Marketing », « aux Ressources Humaines », « de combien de sites nous disposons en France », « avons-nous envisagé une entrée en bourse », « dans combien de Pays comptons-nous nous développer dans les 5 prochaines années » ? Je mets donc du cœur à l’ouvrage pour leur expliquer que ces questions concernent pour la plupart les très grandes Entreprises, qui représentent moins de 2% des Entreprises Françaises, et que même si elles créent 50% de l’emploi, ces jeunes chefs d’Entreprises de demain seront, pour la grande majorité, des Entrepreneurs individuels qui créeront de la valeur à leur niveau…

                                       LA SOLUTION EST DONC :

Enseigner à nos enfants la manière de développer leur confiance en eux, pour être les artisans de leur vie et non les victimes d’une vie qu’ils n’ont pas choisie.

                                                                                                                               III.            DE QUELLE MANIÈRE ?

Les initiatives passées et en dehors de nos frontières nous apportent les enseignements suivants :

>  Il est indispensable de créer une entité neutre pour prendre en charge le projet et sa mise en œuvre.

Elle peut être une cellule à part entière du gouvernement ou une Délégation de Service Public. Mais il ne doit y avoir aucune intervention de syndicats ou d’acteurs économiques prédominants.

 >  Dans l’esprit du « cerveau collectif », le recrutement des membres de cette cellule doit être pluridisciplinaire, au service de nos enfants (pédopsychiatres, enseignants, chefs d’Entreprises, Investisseurs, économistes, écrivains….)

 >  L’enseignement pourra être proposé en option aux enfants qui désirent apprendre cette matière, et ce, dès la primaire et le collège. Puis, intégré, en fonction du cursus suivi dès le Lycée.

 >  L’enseignement se fera sur la base d’un programme évolutif, évidemment adapté à chaque niveau, du CP à la Terminale.

 >  Qui dit discipline nouvelle, dit enseignement innovant ! Aussi, pourrions-nous imaginer un enseignement sous forme d’un planning d’interventions de spécialistes, conférenciers et rencontres de mentors (via des vidéos, audio ou succes-stories). Ce planning sera établit par chaque établissement selon ses ressources locales et celles fournies par la cellule Nationale.

 >  Sur volontariat uniquement, les enseignants des autres disciplines, intéressés par la démarche, seront invités à intervenir dans le cadre de cette option. Ainsi, le Professeur de Français pourra proposer des ouvrages de développement personnel, le professeur de Mathématiques pourra proposer des bases de calculs de taux d’intérêts ou d’imposition, le professeur d’histoire-géographie pourra aborder les taxes foncières, la CFE, le salaire moyen…

 >  Le contenu doit être très pratique pour que les enfants apprennent concrètement à chercher un emploi, à trouver des solutions dans le cadre d’études de cas, à investir, à gérer un budget familial, puis d’Entreprise, à suivre un projet personnel (achat immobilier, travaux, projet de vacances…)

 Je m’adresse aux Français qui souffrent aujourd’hui de leur dépendance à leur unique ressource, qu’elle provienne de l’état pour les fonctionnaires, de l’équilibre Chiffre d’Affaire/charges pour les Entrepreneurs, de leur employeur pour les salariés : combien d’entre vous auraient apprécié recevoir une éducation leur donnant plus de confiance, de liberté, de créativité et d’autonomie ?

                                                                                                                                                 IV.            CONCLUSION

Les débuts d’initiatives dans ce domaine ont eu le mérite d’exister mais n’ont pas été poussées suffisamment dans le réel et n’ont surtout pas appris l’autonomie à nos enfants.

Les mini-entreprises sont de très bons exemples mais on leur apprend à créer de grosses structures, en leur donnant une vision plus que réduite et facile de l’Entreprise. Nous devons enseigner à nos enfants à faire confiance en leurs capacités et à s’entourer des forces complémentaires pour créer un projet. Mais, sauf exception, ils ne partiront jamais d’entrée de jeu avec une structure disposant d’un Directeur Marketing, financier, commercial….

Je rêve d’une France où nos enfants ne se demandent plus pour quelle raison ils apprennent, ce qui leur servira réellement au moment de chercher un emploi, de gérer un budget familial, d’inventer, de créer et de prendre des risques pour une vie maitrisée.

Je vois trop d’enfants en échec ou phobie scolaire à compter les heures, trop d’enseignants qui souffrent de procédures sclérosées et de grande solitude face au désintérêt de leurs élèves et à la perte de sens dans leur métier.

 

Je terminerai par ces deux extraits de livres :

1-Le diable dit: « Les parents, les professeurs, les éducateurs religieux, et beaucoup d’autres activités servent, sans le savoir ma cause, en m’aidant à détruire chez les enfants la faculté de penser par eux-mêmes. En faisant leur métier de différentes manières, ils ne suspectent jamais ce qu’ils infligent sur l’esprit des enfants ni les réelles causes de leurs erreurs ». « Plus malin que le Diable »- N. Hill

2- « La principale raison pour laquelle les gens sont aux prises avec des problèmes financiers est qu’ils ont passé plusieurs années à l’école, mais n’ont rien appris en ce qui concerne l’argent…ils n’apprennent jamais à mettre l’argent à leur service » « Père riche, père pauvre »-R.T. Kiyosaki

 

                                                                                Gaëlle Marceau

Mariée, maman de 2 enfants de 12 et 14 ans

Chef d’Entreprise (SARL Conceptuance: une TPE)

Présidente d’une Association de Chefs d’Entreprises de 2015 à 2017

Bénévole pour une plateforme initiative

Bénévole pour 100.000 entrepreneurs

Ancienne chargée de mission dans une Agence économique

Passionnée d’économie territoriale, d'immobilier, d’Architecture commerciale et d’intérieur

Investisseur immobilier

 Je déclare agir de façon complètement autonome, sans adhésion, ni influence de quelque parti politique, syndicat, confédération ou mouvement patronal que ce soit.



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