Pour que la chef du service politique de France 24 soit sanctionnée

Pour que la chef du service politique de France 24 soit sanctionnée

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Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !
Gilet JAUNE a lancé cette pétition adressée à Marie-Christine Saragosse (présidente directrice générale France Médias monde) et à

En plein mouvement social des Gilets Jaunes, fleurissent ici et là dans les médias, des opinons critiques envers tous les acteurs de ce mouvement : les manifestants.

Ce mouvement social est fait d'individus en colère face à la politique du président de la République et de son gouvernement. Les gilets jaunes souhaitent plus de justice sociale, fiscale, d'équité et une vraie démocratie participative.

malheureusement, des groupuscules de sombres individus se glissent au milieu de dizaines de milliers de manifestants pacifiques et se rendent coupables chaque Samedi d'actes de violences en tous genres.

Ces individus qui discréditent les Gilets Jaunes font les choux gras des médias, qui s'empressent conformément aux souhaits gouvernementaux, de réduire un mouvement social réfractaire à la politique menée par Emmanuel Macron, à des casseurs, violents, racistes et antisémites.

Les Gilets Jaunes sont pourtant ultra majoritairement pacifiques. Se sont des salariés, des artisans, des artistes, des chômeurs, des retraités, des paysans... de simples citoyens qui ne souhaitent qu'être écoutés quant à leurs conditions de vie de plus en plus déplorables.

Si le mouvement social des Gilets Jaunes ne sert pas les interêts du gouvernement, c'est au contraire le cas avec cette minorité de gens violents. Décrétons qu'un mouvement social se résume au pire, il deviendra alors très impopulaire.

Une campagne de propagande diffamatoire politico-médiatique s'est organisée et c'est à présent quotidiennement qu'on peut lire dans la presse écrite ou voir dans les "infos", que les Gilets Jaunes sont un mouvement de casseurs, violents, racistes et antisémites.

De plus en plus de journalistes partiaux se font littéralement les portes-parole du gouvernement et font tout leur possible pour discréditer les Gilets Jaunes.

Dernièrement, Roselyne Febvre, journaliste responsable du service politique de France 24, a dépassée les limites de l'acceptable. Cette dame, pourtant engagée à respecter la charte de déontologie de Munich, s'est autorisée à insulter et diffamer publiquement les acteurs du mouvement social :

"aujourd'hui des Gilets Jaunes qui persistent, il ne persistent dans le fond qu'une colère brut, parfois irrationnelle d'ou émargeait un gout pour la violence, l'antisémitisme, le racisme, le complotisme, bref tout ce qu'il y a de pire chez l'homme. c'est dans le fond devenu une écurie de branquignols qui aiment la violence"

Ces propos inouïs, empreints d'un mépris hallucinant ne sont pas acceptables de la part d'une journaliste censée recueillir, écrire et transmettre une information au grand public. Sous couvert de la "liberté de la presse", tour à tour les journalistes s'autorisent des dérapages de plus en plus graves sans jamais être sanctionnés.

Ce n'est plus acceptable ! Le journalisme prend des airs de propagande vichyssoise et nous ne pouvons tolérer de tels comportements.

La direction générale de la chaine doit sanctionner Roselyne Febvre en commençant par exiger de sa part des excuses publiques ! Ne rien faire consisterait à se rendre "complice du pire", pour reprendre les propos du président de la République.

Si un nettoyage doit être fait au sein de la classe politique, il doit en être de même au sein de la classe journalistique. Il est temps que les journalistes prennent conscience qu'ils ont un rôle à jouer, celui d'informer et qu'ils ne doivent plus en sortir à travers des prises de positions et des dérapages verbaux sans précédents.

Dans le cas de Roselyne Febvre, une plainte pour injures publiques et diffamation pourrait tout à fait être déposée auprès des autorités compétentes. La chaine France 24 doit donc réagir et sanctionner son employée, à hauteur du dérapage verbale intolérable dont elle s'est rendue coupable.

 

 

 

 

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