Victoire

Pour le renvoi de Rokhaya Diallo de Tpmp

Cette pétition a abouti avec 90 signatures !


Rokhaya Diallo est une femme dangereuse qui tient des propos et idéologies contraires aux valeurs de la république et qui n’a jamais été condamné. Ses frasques sont retracés ci-dessous :

Débat avec Éric Zemmour :

Le 6 mars 2010 sur Canal+, dans l'émission Salut les Terriens, Éric Zemmour, au cours d'un débat avec Rokhaya Diallo, dit au sujet des contrôles au faciès : « Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois ? Pourquoi ? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait. »[60]. Il sera condamné pour ces propos[60]. Dans un entretien au magazine Elle, au sujet de cet échange, Rokhaya Diallo dira s'être sentie agressée et que « la moindre des choses serait qu’il s’excuse. Mais je ne suis pas dupe : il ne le fera jamais. (...) En tout cas, une chose est sûre : Éric Zemmour sera mis à l’honneur lors des prochains "Y'a bon Awards". »[61]

Alain Finkielkraut :
En 2011, quelques jours après les attentats d'Oslo et d'Utøya en Norvège, Rokhaya Diallo fustige le fait que des intellectuels français soient cités par le terroriste d'extrême droite, Anders Behring Breivik qui écrit notamment que « le philosophe français Alain Finkielkraut a prévenu que “l’idée généreuse d’‘une guerre contre le racisme’ se transforme petit à petit en une idéologie monstrueusement mensongère »[62]. Sur RTL, elle déclare : « On peut s'interroger sur la responsabilité des intellectuels, y compris les intellectuels français. […] Dans le rapport de 1 500 pages de ce terroriste, il cite plusieurs fois Alain Finkielkraut. » Le 10 septembre 2016, Rokhaya Diallo est invitée par Alain Finkielkraut dans son émission de France Culture, aux côtés de l'écrivain Tahar Ben Jelloun, pour débattre au sujet du burkini[63].

Affaire du Courrier de l'Atlas :
En d’octobre 2011, le mensuel Courrier de l’Atlas publie un dossier sur « les dérives de l’antiracisme »[64]. Le magazine s’attaque à plusieurs associations antiracistes, dont Les Indivisibles, les Indigènes de la République, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), les taxant d’antisémitisme et de pro-islamisme. Plus généralement, le magazine dénonce « le glissement du mouvement antiracisme français vers l’extrémisme et le repli identitaire ». Rokhaya Diallo est citée pour l’expression « musulmans Canada Dry » pour parler d’un islam « contaminé par les valeurs de l’occident », pour sa présence au congrès de l’UOIF, ou pour son soutien à l’emploi du terme « souchiens » par Houria Bouteldja. Elle est accusée de soutenir Dieudonné et de « [mettre] en concurrence de façon absurde Shoah et esclavage ».

Le 5 octobre 2011, le site Afrik.com dénonce ce dossier dans un article intitulé « Les dérives du Courrier de l'Atlas ». Interviewée, Rokhaya Diallo répond aux accusations en reprochant au journaliste du Courrier de l'Atlas son manque de professionnalisme ; « il a peut-être lu mon livre, mais les propos cités sont dénaturés, on me fait dire des choses que je n’ai pas dites. »[65]

Police dans l'affaire Villiers-le-Bel :
Quelques jours avant le procès de cinq jeunes de Villiers-le-Bel en juin 2010 mis en examen pour attaques contre la police en 2007, elle est cosignataire avec, entre autres, Miguel Benasayag, Éric Hazan, Siné, Miss.Tic d'une tribune publiée dans Libération[66] de soutien aux inculpés. La qualification de la police de « force d'occupation » est critiquée par l'ancien magistrat Philippe Bilger dans Marianne, pour qui cette tribune « ne relève même plus de l'extrême gauche ni d'un gauchisme sulfureux », mais ne vise « à rien moins qu'à légitimer les tentatives de meurtre »[67].

Sur i-Télé, quelques jours avant le verdict du procès en appel, elle revient sur les circonstances de la « poursuite » des jeunes par la police, remettant en cause la sincérité ou l'exactitude des témoignages apportés[68].

Déclaration sur Ben Laden :
Le 27 octobre 2010 sur RTL, lors de l'émission On refait le monde, Rokhaya Diallo déclare au cours d'un débat que « ce que dit Ben Laden n'est pas faux »[n 5] et « qu'on lui donne des arguments pour nous menacer » si on défend un non-retrait des troupes militaires françaises d'Afghanistan parce que lui-même a exigé ce retrait dans ses menaces adressées à la France[69].

Attentats de novembre 2011 contre Charlie Hebdo :

Le dessinateur Luz devant les locaux incendiés de Charlie Hebdo, le 2 novembre 2011.
Rokhaya Diallo signe une pétition initiée, selon Joseph Macé-Scaron, par le parti des indigènes de la République[70] pour refuser le soutien au journal satirique Charlie Hebdo au lendemain de l'attentat de la nuit du 1er au 2 novembre 2011, au cours duquel les locaux de l'hebdomadaire ont été incendiés par un cocktail Molotov. Après cet incendie criminel, elle cosigne avec 19 autres militants une tribune « Pour la défense de la liberté d'expression, contre le soutien à Charlie Hebdo[71] » qui dénonce une « instrumentalisation bouffonne et intéressée », déclarant qu'il n'y a « pas lieu de s'apitoyer sur les journalistes de Charlie Hebdo, que les dégâts matériels seront pris en charge par leur assurance. »

Le texte de cette pétition s'en prend à Charlie Hebdo, en parlant d'un « écœurement face à la nouvelle marque de fabrique de cet hebdomadaire : un anticléricalisme primaire doublé d'une obsession islamophobe »[72] et affirme qu'il « publie des articles ou des dessins antimusulmans »[72], en précisant que « contrairement à ce qui se dit et se répète, le délit de blasphème existe en France : depuis les lois Sarkozy de 2003, de très lourdes amendes et peines de prison sont prévues contre toute “offense au drapeau ou à l'hymne national”[72]. »

Le texte affirme que la liberté d'expression est menacée plutôt par la loi d'un « État national-laïque » contre le port du foulard musulman. La formule « État national-laïque » est comprise comme allusive à un État national-socialiste[73]. Pour le journaliste Jack Dion, du magazine Marianne, Rokhaya Diallo signe ce texte « avec quelques idiots inutiles de l’islamisme[35] ».

Exclusion par le gouvernement du Conseil national du numérique
Le 11 décembre 2017, le gouvernement met officiellement en place le Conseil national du numérique (CNNum) avec Rokhaya Diallo parmi ses membres. Trois jours plus tard, le secrétaire d'État au Numérique, Mounir Mahjoubi, demande son départ — indiquant « avoir reçu de nombreux messages s’indignant de cette nomination[74] ». Selon Mounir Mahjoubi, le conseil « a besoin de sérénité pour travailler, et les derniers échanges sur [sa composition] soulignent que ces conditions ne sont pas pleinement réunies[75],[76] ». Certaines personnalités, comme la députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône Valérie Boyer, reprochent à Rokhaya Diallo d'avoir une « personnalité clivante »[77].

Ethnicisation, racisme institutionnel
L'éviction de Rokhaya Diallo du CNNum entraîne la démission de sa présidente, Marie Ekeland, qui se dit « choquée par les caricatures auxquels Rokhaya Diallo et Axiom ont été réduits : elles n’ont rien à voir avec ce qu’ils sont vraiment »[78], puis de la quasi totalité de ses membres[79]. Pour Jean Baubérot, son exclusion constitue un événement que les historiens du xxiie siècle retiendront comme un des indices des tentatives répétées d’ethnicisation de la République française[80].

Dans son éditorial du 28 décembre 2017 titré « La France échoue à faire face au racisme », The New York Times estime qu'il existe un « racisme institutionnel » en France, qualifié d'« affront à l’idéal républicain universaliste français » et considère que « M. Macron a tenté de donner l’image d’un leader ouvert et tourné vers l’avenir » et que « cette affaire est une tache sur cette image et montre la nécessité pressante pour la France d’ouvrir un débat sur le racisme »[81],[82]. En réponse, la militante laïque Céline Pina écrit : « Si Rokhaya Diallo n'a pas été jugée digne d'intégrer cette instance administrative, ce n'est parce qu'elle est noire, mais bien à cause de son propre racisme, de son sexisme et de sa proximité avec la mouvance islamiste […] elle se qualifie elle-même de militante féministe et antiraciste. Elle est exactement l'inverse »[83]

 

 



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