Candidats ! Engagez-vous pour le partage du travail pour en finir avec le chômage !

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Présidentielles 2017 :

 Candidats ! Pour la réussite de la France, soutenez le grand transfert du partage du chômage au partage du travail !

 Tous les candidats de gauche et de droite à cette présidentielle ont ceci en commun de ne pas chercher de solutions pérennes à l’éradication du chômage. Le monde politique regarde les courbes du chômage ; le pouvoir en place s’attribue le mérite des baisses occasionnelles, et l’opposition vilipende ce même pouvoir lors des hausses malheureusement plus courantes. La situation sociale et économique est rarement appréhendée sous l’angle de l’immense gâchis  causé par le chômage de masse.Les candidats se réfugient tous dans un schéma très classique de mesures économiques ne prenant pas en compte l’évolution de la technologie à travers le monde, et la réalité de la mondialisation qu’aucun gouvernement ne pourra stopper.

                               L’immense gâchis social.

       Des faits pourtant crèvent les yeux : en France, le chômage est à un niveau de 4 millions de personnes officiellement sans emploi. Nous avons à l’évidence un gâchis de productivité et de compétences non utilisées. Dans les conditions actuelles, le chômage est voué à augmenter régulièrement, il sera accompagné d’explosions sociales. En tenant compte du nombre de salariés et de chômeurs dans le pays, la moyenne hebdomadaire de la durée du travail est inférieure à 30 heures.

                          Le respect de la liberté de l'entreprise.

        Il ne s’agit pas de rechercher un nouveau plafond légal de temps de travail. Il est connu que l’économie a besoin de souplesse, mais la société a également besoin de souplesse. Nous devons donc créer un nouveau cadre social qui ne soit pas préjudiciable à l’économie.

       L’idée est de proposer une restructuration du travail disponible, en le partageant avec l’ensemble de la population. Pour que le pays gagne plus, il faut travailler plus, et paradoxalement, cela passe aujourd’hui par la diminution du temps de travail hebdomadaire. Puisque certains responsables politiques et économiques proposent d’augmenter le nombre d’heures travaillées pour chaque salarié. Proposons-leur de relever le défi en acceptant d’augmenter les heures travaillées au niveau national !

        On sait déjà qu’une bonne partie du patronat est très ouverte à cette idée. Les entreprises devraient facilement y trouver leur compte, le coût salarial n’aurait pas à augmenter, puisque il y aurait un effet immédiat sur la diminution des charges sociales, par contre, elles auraient l’occasion d’un nouveau dynamisme. La droite libérale, partisane du «travailler plus pour gagner plus» pourrait accepter l’honorable compromis  suivant : « travailler plus ensemble, et gagner plus ensemble ».

                        La fin de l'immense gâchis économique.

     Le partage du travail n’est pas seulement une nécessité, mais il répond à un objectif d’amélioration de la productivité nationale.

     Le rôle de Pôle emploi et des agences de recrutement sera alors d’aider les entrepreneurs à ajuster une nouvelle répartition du travail. Il pourrait être proposé plusieurs solutions de réduction du temps de travail avec une augmentation du nombre d’heures travaillées. En profitant de la diminution du % des charges sociales, l’entreprise serait tenue d’embaucher le même pourcentage de salariés. Une première proposition de 28 à 32 heures par semaine réparties sur quatre jours consisterait à embaucher de nouveaux salariés dont le coût serait sensiblement égal aux charges sociales économisées, soit plus de 10 %.

      Une deuxième proposition aussi audacieuse consisterait à organiser deux phases de travail de trois jours et demi par salarié, par exemple lundi, mardi et mercredi et l’autre phase jeudi, vendredi et samedi. On aurait alors un système de deux équipes qui offrirait à l’entreprise plus d’heures de travail hebdomadaires que le système de la semaine variant de 35 à 40 heures. Dans cette solution, les charges sociales pourraient être réduites de 12 à 14 %. Cette organisation du travail concernerait plus facilement les entreprises étalant leur activité sur six jours voire sept jours par semaine.

        Il faut inciter toutes les entreprises à réduire le temps de travail sans que cela soit une véritable obligation. Cependant si les entreprises veulent profiter de cette aubaine de réduction de leurs charges sociales, il leur suffira d’accepter de réduire le temps de travail de leurs salarié(e)s et de compenser le temps réduit par des embauches apportant au minimum un nombre d’heures équivalentes au nombre d’heures diminuées.

     En arrivant à une augmentation du nombre d’heures travaillées au niveau national, l’économie ne peut être que gagnante. Nous  reformulons donc ce fameux slogan : « travailler plus, pour gagner plus ». Au bout du compte, tout le monde gagne plus et tout le monde a travaillé plus. Cette solution permettra de résoudre le problème des déficits sociaux récurrents de la sécurité sociale et de l’ASSEDIC. Toutes ces institutions auront une occasion unique de profiter de cette réforme pour moderniser leurs activités.

                  Convaincre les entreprises et le patronat

                      Un grand nombre d’entrepreneurs, et non des moindres  comme le milliardaire mexicain Carlos Slim ou certaines dirigeants de Google sont partisans d’une  réduction drastique du temps de travail individuel. Le Centre des Jeunes Dirigeants (CJD), avant-garde de réflexion du patronat est conscient de cette nécessité. L'ancien PDG de DANONE, Antoine Riboud avait déjà proposé une solution équivalente. Pour réussir cette grande mutation, il faut convaincre une majorité d’entrepreneurs, et même obtenir l’aval des syndicats patronaux comme la CGPME et le Medef. Le partage du temps de travail est une réalité dans 400 entreprises françaises comme Mamie Nova, Justin Bridou, la MACIF... L'expérience est une réussite, n'est-il pas temps de passer à sa généralisation? 

            Il conviendra d’utiliser le langage le mieux compris par les entreprises. Il faudra leur vendre le projet en préparant plusieurs argumentaires adaptés, tenant compte de la taille des entreprises et de leur culture propre. Après cette première mise au point, de nombreux commandos des meilleurs vendeurs, soit en activité, soit en chômage seront chargés de faire signer ce contrat adapté de réduction du temps de travail, ou plutôt ce contrat adapté de restructuration de l’activité salariée, qui doit même aboutir à une augmentation du nombre d’heures travaillées.

                 L’émergence d’un nouveau type de croissance.

     Pôle emploi et les agences de recrutement seront chargées d’envoyer immédiatement après la signature du contrat des conseillers d’entreprise aidant à la mise en place d’une nouvelle organisation du travail visant à améliorer la productivité. L’économie du pays devra découvrir un nouveau type de croissance, tout en augmentant les objectifs internationaux d’exportation. Le commerce extérieur devra retrouver une balance excédentaire ou du moins équilibrée.

             Convaincre et rassurer les syndicats d’employeurs et de salariés.

      Il faut rassurer les syndicats d’employeurs et de salariés au sujet des coûts engagés par les déplacements familiaux. L’État et les organismes sociaux devront prendre en charge en totalité ou partiellement les déménagements et les réinsertions. Ces coûts seront finalement dérisoires au vu des bénéfices sociaux et économiques qui seront réalisés.

                    Un revenu maintenu à son niveau antérieur.

      Les salariés en situation d’emploi ne doivent pas craindre une baisse de leur niveau de vie. Ils garderont le même niveau de salaire, et bénéficieront des effets d’une nouvelle relance économique.

     Il faut être conscient que les salariés partagent déjà le chômage avec le coût de l'ASSEDIC et des autres charges sociales supplémentaires induites par le chômage  qui sont de l'ordre de 12 à 14% des salaires ; ils partagent aussi indirectement l'immense effort de l'Etat pour limiter les drames sociaux.

      Avec de considérables avantages pour toute la société, on peut alors réaliser le  transfert du partage du chômage vers le partage du travail.

   Exiger de l’audace de la part de tous les responsables politiques.

        Les partis politiques de la droite et du centre peuvent mesurer les effets économiques positifs, s’ils osent faire preuve d’imagination. L’imagination est un caractère essentiel du capitalisme moderne. Il se doit pour sa survie, mais surtout pour son dynamisme, d’anticiper une nouvelle relance économique en éliminant tout risque de graves explosions sociales. C’est le rôle véritable de la politique.

      Les partis politiques de gauche doivent cesser d’être frileux sur le sujet du partage du travail. Il n’est pas suffisant de clamer qu’il serait souhaitable de passer aux 32 heures par semaine. La proposition de revenu universel est peut-être intéressante, mais elle n’est pas prioritaire, cependant, son coût serait considérablement réduit avec un chômage éradiqué. Il faut proposer des solutions réalistes d’adaptation et de réorganisation de la vie économique et sociale, que ce soit au niveau des entreprises et des administrations, que ce soit au niveau de la vie quotidienne, pour remettre toute la France au travail. C’est le rôle véritable de la politique.

                            L’école au centre de notre vie.

         Il est prioritaire d’éradiquer le chômage, en en profitant pour proposer  une formation continue à tous les citoyen(ne)s, c’est-à-dire de mettre l’école au centre de la vie publique.

                            Créativité et Création d'entreprises

         Le temps de liberté nouvelle de salariés motivés, permettrait d'encourager la création d'entreprises et  leur créativité.

                            Halte aux suicides et aux "burn-out"

           Ce temps libre  permettra aux employés et aux patrons de respirer en prenant de la distance avec le stress au travail, cause de nombreux suicides et "burn-out" des salariés et des patrons. Passer du temps dans sa famille ou ailleurs est bénéfique pour tous et les entreprises.

                                       L'appel:

        Je lance donc un appel à tous les candidats à l’élection présidentielle, et aux élections législatives pour qu’ils acceptent cette notion de partage du travail et s’engagent à la mettre en œuvre dès leur élection.



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