Plus de formations professionnelles pour les enseignants équestres !

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Le constat des enseignants

Le secteur sport-loisir équestre, composé en majorité de centres équestres et d’écuries de sport, représente près de la moitié de l’emploi de la filière équine. Même si celle-ci permet d’offrir un environnement de travail qui peut plaire, les conditions de travail des enseignants y sont souvent rudes (extérieur, très physique, grosses horaires , travail le dimanche...). Le niveau des rémunérations y est également souvent faible.

Le diplôme BPJEPS est très souvent obligatoire pour postuler à un emploi d’enseignant d’équitation dans un centre équestre. Les entreprises recherchent des candidats motivés avec un bon niveau équestre, avec des compétences très polyvalentes sur différents métiers et avec de l’expérience. Cependant, la concurrence y est souvent très rude.

Pénuries de formations professionnelles pour les enseignants

Si la formation diplômante, validée par un diplôme d’Etat, reste la principale voie de formation choisie, la formation qualifiante, qui a un objectif professionnel et vise à l’acquisition de compétences spécifiques, est pratiquement absente de la filière. La fédération forme de nombreux enseignants, mais ceux-ci se sentent laissés à l’abandon une fois sur le marché du travail et ont des difficultés à monter en compétences et beaucoup décident de changer rapidement de voie.

Des inégalités budgétaires dans le secteur

Il faut également savoir que la filière équine dépend du même régime que celui de l’agriculture. Mêmes syndicats, budget commun alloué aux formations professionnelles, mais une répartition inégale. La filière équine est laissée à l’abandon face au secteur de l’agriculture et ne récupère presque aucun budget pour la formation professionnelle. 

Les challenges pour les coachs sont nombreux

  • Trouver du temps pour progresser et se former et renouveler sa pédagogie
  • Se différencier pour recruter de nouveaux élèves et se démarquer des autres coachs
  • Créer de l’enthousiasme dans son club et augmenter les taux de fréquentation avec de nouvelles méthodes de coaching et ludiques
  • Trouver des ressources pour accroître son business et augmenter le niveau de rémunération
  • Échanger avec le monde de l’enseignement équestre

 Le besoin en formation professionnelle et montée en compétences devient nécessaire.

En signant cette pétition, nous demandons donc aux organismes d’état et à la fédération de prendre en considération l’avis des enseignants et de :

  • Proposer des appels d’offres de formations professionnelles dans les différentes régions françaises.
  • Revoir l’allocation du budget en formation pour une répartition plus équitable entre les cotisants du secteur.


Nicolas compte sur vous aujourd'hui

Nicolas VAUCHERT a besoin de votre aide pour sa pétition “Plus de formations professionnelles pour les enseignants équestres !”. Rejoignez Nicolas et 233 signataires.