Une convention provisoire entre Plaine Commune et le SEDIF

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L'EAU, C'EST NOUS QUI LA BUVONS, C'EST NOUS QUI LA PAYONS!

Des villes du 93 ont délégué la gestion de l'eau à Plaine Commune, établissement public territorial, dont le président actuel est Patrick Braouezec. Plaine Commune délègue lui-même cette gestion de l'eau au Syndicat des Eaux d'Île de France (SEDIF) qui lui même le délègue à VEOLIA, depuis 2010.

Les conventions entre Plaine Commune et le SEDIF durent six ans et l'actuelle prend fin au 31 décembre 2017. C'est par un vote le 19 décembre 2017 que les élus de Plaine Commune se prononceront ou non pour la réadhésion des villes au sein du SEDIF. Et c'est là qu'il faut agir!

En 2017, la Cour régionale des Comptes a révélé les rémunérations exorbitantes perçues par Veolia, environ 20 millions d'euros (https://www.lesechos.fr/29/06/2017/lesechos.fr/030418198072_la-chambre-regionale-des-comptes-critique-la-gestion-de-veolia-eau-en-ile-de-france.htm Les traitements utilisés par cette entreprise pour assainir l'eau sont considérés comme polluants (http://eau-iledefrance.fr/planete-alu-en-banlieue-le-sedif-laisse-couler/ Et Veolia pratiquerait également des coupures d'eau en dépit d'une loi qui interdit cette pratique depuis 2015 (https://eau-iledefrance.fr/coupure-deau-veolia-condamnee-pour-incompetence/

Face à cette réalité, des collectifs de tout le territoire se mobilisent pour demander une autre gestion. Face à la pression, le président de Plaine Commune et ceux d'autres établissements publics territoriaux ont convenu d'une convention provisoire de trois ans entre eux et le SEDIF afin de réaliser des études qui permettent d'envisager une autre gestion, et notamment publique. Cet engagement assure un maintien du service actuel, ce qui n'engendrerait aucune modification pour les usagers.

Le problème demeure dans la volonté de certaines villes de réadhérer immédiatement au SEDIF. De fait, ces villes et leurs habitants ne pourraient pas bénéficier de la convention provisoire et se retrouveraient de nouveau sous contrat pendant les six prochaines années.

Les élus de Plaine Commune, les derniers à décider du sort des villes, ont la possibilité de bloquer les réadhésions directes, au nom du bien commun et surtout, de l'absence de préjudice pour les villes concernées.

Les élus doivent s'engager et ont entre leurs mains, la possibilité d'ouvrir de nouvelles perspectives pour une gestion de l'eau plus transparente, écologique et économique.



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