Pour récupérer Aélia placée abusivement par le Juge des Enfants

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Voilà déjà quatre ans que l’on se bat pour Aélia âgée aujourd’hui de 6 ans mais maintenant je dois sortir de mon silence…
En 2012 une petite fille est née par la grande joie de sa mère qui lui a donné tout son amour depuis toujours et malgré ses problèmes grave de santé qui pouvaient être néfaste pour leurs vies, elles se sont battues tant bien que mal pour donner naissance à ce petit ange.
Malheureusement son père était inexistant. Il était plus préoccupé par les femmes et la drogue. Pour lui un enfant c’est « inintéressant » ! 
Elles ont dû se débrouiller seules avec l’aide de la famille, d’amis dont moi-même et d’association caritative.
J’étais présent au quotidien pour elles depuis toujours. Après deux années passées, nous nous sommes mis en couple et j’ai voulu adopter Aélia qui me considère comme son papa.
Seulement le vrai père d’Aélia ressurgit après avoir appris par les réseaux sociaux, mon existence.
Il menaça ma femme de mort à plusieurs reprises, d’enlever Aélia ainsi que de tuer sa propre fille, sa mère et lui-même si elle n’acceptait pas de me quitter.
Une première plainte a été déposé pour notre sécurité mais en vain. Ensuite il nous menaça qu’on allait vivre un enfer !
Et de la nôtre combat commença…

Il reconnait alors sa fille après deux ans et fait appel à la justice pour avoir des droits qui lui ont été acceptés sous surveillance chez sa propre sœur, alors que la petite ne le connaissait pas plus que ça.
L’état de la petite se dégradait rapidement et les droits ont été alors mis en suspend pendant plusieurs mois. Son état de santé s’aggravait alors qu’aucuns des médecin n’arrivaient à savoir ce qu’elle avait et elle régressait de jour en jour, alors qu’elle était déjà très avancée pour son âge. 
Le père porta plainte pour non présentation d’enfant. Donc pour ne pas risquer la prison nous avons acceptés de lui rendre ses droits mais sous surveillance dans une association. 
Aélia était encore en souffrance mais pour la loi française le bien être du père passe avant tout !
La petite hurlait pour ne pas le voir, mais une première visite eu quand même lieu par la force des éducateurs. Une heure après elle rentra dans tous ses états. Aélia tomba malade pendant plusieurs semaines, le médecin lui prescrit alors plusieurs traitements dont des suppositoires. 
Et c’est alors après que sa maman lui a administré son suppo qu’Aélia est devenu hystérique. 
Elle hurlait dans un coin en boule par terre pendant plusieurs minutes.
Et c’est là qu’elle commença à parler avec des gestes et ses mots de petite fille tout en expliquant qu’elle aurait subi une piqure et des attouchements venant de son père lors des premières visites. Nous sommes allez voir le médecin qui nous conseilla de voir un médecin légiste mais d’abord une plainte devait être déposée avant. 
Chose faite le médecin légiste observa effectivement des « traces anciennes de lésions interne » mais ne pouvait pas confirmer un viol par les mois qui séparaient ce crime. Aélia a donc passé une audition Mélanie auprès de la gendarmerie où elle raconta certaines choses. Nous avons donc une enquête qui a été ouverte pendant deux ans sans poursuite par manque de preuve. 
Notre avocate nous ayant trahie en donnant notre dossier dans les mains de la partie adverse pour qu’il sache pourquoi il y avait une plainte contre lui puis il n’a été mis en garde à vue qu’à la fin de l’enquête une fois qu’il avait pris connaissance de toutes les accusations venant de la petite. 
Entre temps il porta à nouveau plainte pour non présentation d’enfant et nous avons dû à nouveau la présenter en visite avec une astreinte d’une certaine somme à régler au père à chaque fois que nous ne pouvons pas présenter la petite en visite. Même malade et avec une attestation du médecin elle était dans l’obligation d’être présente. Elle le vivait très mal mais nous avons dû tenir le coup ! Une éducatrice nous a été mise en place car pour eux tout cela n’était que des « mensonges » et un « conflit de loyauté » ! Nous avons alors changé d’avocat car une trahison n’est pas pardonable, surtout dans ce genre d’affaire.
Il y a peu de temps en rentrant d’une de ses visites, Aélia était très mal. 
Une fois à la maison ma femme lui prépare alors son bain et elle refusa sans un mot de se déshabiller. En voulant l’aider elle s’effondra dans ses bras en expliquant qu’elle avait mal aux fesses à cause de son père qui lui aurait fait du mal « avec ses doigts dans les toilette » de l’association. Effectivement elle avait des traces rouges vives. Après avoir fait appel aux gendarmes, Aélia a pu être prise en charge dans l’urgence par un médecin légiste qui a constaté des rougeurs mais qui pouvaient être dues à « d’autres problèmes » malgré les dires d’Aélia. Mais ce dernier précisa tout de même dans son rapport qu’il n’était pas exclu qu’elle aurait subi des attouchements.
L’enquête se termina rapidement par manque de preuves encore une fois ! 
Il porta plainte pour diffamation, mais sans suite
La juge augmenta les visites à un week-end sur deux sans nuitée.
Le premier week-end Aélia se débattait de toutes ses forces en hurlant pour ne pas qu’il ne la prenne. Il nous la alors arraché des bras pour l’emmener avec lui. 
Une fois de retour le soir même, elle était dans une rage folle jusqu’à vouloir s’étrangler avec la laisse du chien, ensuite elle prit un couteau de cuisine qu’elle mit dans la poche de sa veste. 
Après lui avoir retiré elle nous expliqua qu’elle ne voulait plus voir son père car il lui « a fait trop de mal » et que personne ne l’écoute et qu’elle préférait « mourir »que de retourner chez lui et que sinon elle prendrait le couteau pour lui « planter dans la corp » pour qu’ « il meurt » afin qu’il ne la voit plus. Après cela elle était très nerveuse, impossible de la calmer, elle en était même à se faire du mal. 
Nous avons dû appeler le 15 pour savoir comment gérer la situation et le médecin a de suite pris la décision de l’hospitaliser. Elle y est restée plusieurs jours sous surveillance. Le père porta plainte encore une fois pour non présentation d’enfant malgré son hospitalisation.
Une fois rentrée nous avons eu une convocation du tribunal pour discuter d’une éventuelle décision de placement car l’éducatrice disait qu’elle était en danger chez nous et divers mensonges encore plus graves. Arrivés à l’audience ma femme n’a même pas eu le droit de s’exprimer… la décision avait déjà été prise avec l’éducatrice, la juge et le père. Elle a été traitée comme une moins que rien à entendre dire qu’elle n’avait que ce qu’elle mérite venant de la juge ! Notre avocate ne l’a même pas défendu comme si tout avait déjà été prémédité derrière notre dos. Aucune des attestations venant de notre part ni même le signalement de l’assistante sociale de la pmi, de la pédopsychiatre de Aélia, de l’école et de l’hôpital n’ont été prises en compte alors que des faits graves y étaient écrit. 
On a voulu nous retirer la petite dans l’immédiat sans que nous puissions encore la voir. On nous a demandé où elle se trouvait afin qu’il puisse la chercher. A ce moment-là elle était chez mon beau frères avec tous ses cousins et cousines ainsi que son petit frère. Ma femme a dû se mettre à genoux pour les supplier de la laisser la voir une dernière fois et lui dire aurevoir. L’aide sociale accepta mais que pour ma femme personne d’autre. Elle a dû être transporter par une éducatrice tandis que moi on m’a obligé à rentrer chez moi. Quand ma femme est arrivée chez son frère les éducateurs devant tous les enfants présents ont demandé que tout le monde sort de la maison. 
Ma femme n’avait qu’un quart d’heure pour lui expliquer et lui dire au revoir et a dû la regarder partir sans savoir où elle sera. Ils ont brisé le cœur de toute la famille et choqués les personnes présentes à ce moment. Après ça une autre éducatrice l’a transportée jusqu’à chez nous afin de faire une valise pour Aélia. Pendant deux semaines nous n’avons pas eu de nouvelles d’elle comme si nous étions des criminelles ! 
Ma femme a rencontré à l’aide sociale à l’enfance, l’éducatrice, l’inspectrice et la famille d’accueil. Nous avons eu des droits de visites une fois par semaine en journée mais aucun droit de savoir à quel endroit elle vit et à quelle école elle était.
En date du 19 Octobre 2017 un rapport a été rendu au juge par l’ase et nous apprenons que nous n’avons plus le droit de voir Aélia pour la simple raison que ma femme a dû passer une expertise psychiatrique et que le psychiatre a estimé qu’elle est atteinte du « syndrome de Munchhausen », une personnalité qui n’est pas du tout la sienne et que de plus il n’a pas cessé de la traiter de menteuse pour des choses intimes qu’il ne pouvait savoir la vérité ou non, de folle et de manipulatrice, alors qu’elle avait déjà passé une expertise psychiatrique qu’elle a raté car elle était « trop calme » lors de l’enquête et une expertise psychologique, sans compter qu’elle est déjà suivie par un psychiatre à cause de sa souffrance vis-à-vis d’Aélia et que si des visites venaient à reprendre, seule ma femme aurait le droit de la voir 1h par mois dans une pièce surveillée par un éducateur. Nous avons encore une fois changer d’avocat qui lui, peut prouver que notre fille a été placé abusivement sans raison valable, qu’il n’y a rien contre nous et que malheureusement beaucoup de familles sont confrontées aux mêmes problèmes que nous. 
C’est pour cela que nous sollicitons votre soutien dans notre démarche afin de récupérer Aélia qui nous manque plus que tout au monde. Elle a aussi un petit frère qui est sacré pour elle, qui souffre beaucoup de cette situation du haut de ses 1 an et qui risque le même sort d’ici peu !!!

 

10/05/2018: A ce jour, l'ASE ne cesse d'annuler des visites.

L'ASE a annulé la fête d'anniversaire que ma femme à prévu pendant la visite médiatisée pour la donner à Monsieur. Ils lui ont reproché d'avoir offert à Aélia des cadeaux qu'elle aura à son retour à la maison.
Monsieur quant à lui, l'a tout les week-ends, toutes les vacances et toutes les fêtes.

Ils disent clairement à ma femme, être du côté du père malgré les faits du passé.
Il a demandé la garde exclusive de la petite, toutes les aides de la caf et une pension alimentaire de 100€ par mois et a porté plainte pour diffamation !

15/05/2018: l'audience de ce jour n'a pas eu lieu. Nous vous tiendrons informé de la suite. 



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