Pilule et risques de cancer : une étude médicale est nécessaire

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Mon nom est Philippe Vignal. Je suis gynécologue. J’ai passé ma vie à faire du dépistage du cancer du sein.

Pendant près de 20 ans, j’ai suivi les recommandations officielles nationales, comme tous mes confrères gynécologues. Lorsque mes patientes ménopausées souffraient d’inconfort, je leur prescrivais généralement un traitement hormonal de la ménopause (plus connu sous l'abréviation « THM »). Mais en 2002, une étude de grande ampleur a montré que le THM, en provoquant un pic hormonal artificiel, augmentait le risque de cancer du sein de 20%. Ce traitement fut alors massivement abandonné dans le monde entier.

Mais qu’en est-il du risque de cancer du sein avant la ménopause ?

Environ 40% des cancers du sein surviennent avant 50 ans.
Au fil de mes années de pratique, j’ai constaté un lien entre le risque de cancer du sein et un autre pic hormonal : celui qui précède les règles. Il peut s'agir des règles naturelles, lorsqu'une femme arrive au terme de son cycle menstruel sans être tombée enceinte (ovule non fécondé), ou des règles artificielles, provoquées par les pilules contraceptives classiques.

Peu de gens le savent, mais la pilule « classique » utilisée pour la contraception repose aussi sur le déclenchement d’un pic hormonal pour provoquer artificiellement des règles chez la femme. Et cette pilule est massivement prescrite par les gynécologues.

Ne reproduisons pas le scandale du THM.
En tant que médecin, je veux être certain que tout traitement recommandé ne présente pas de risque majeur pour nos patientes.

D’autant qu’il existe une solution : les pilules progestatives faiblement dosées. Ces pilules présentent un triple avantage :
- Elles évitent ces fameux pics hormonaux potentiellement à risque, par la mise en sommeil des ovaires ;
- Elles ont un effet contraceptif équivalent aux pilules « classiques » ;
- Et elles sont déjà remboursées par la sécurité sociale.

Pour valider cette solution alternative, nous nous devons de mettre en place une étude médicale d’envergure nationale, pour évaluer cette stratégie de réduction des cancers du sein par la suppression des pics hormonaux.

Aujourd’hui, 1 femme sur 10 est victime du cancer du sein. Et nous connaissons tous, dans notre entourage, des dizaines de femmes : jeunes enfants, ados ou adultes, mères ou grand-mères. Imaginez.

Voulons-nous mettre fin à cette épidémie ?

Je sollicite aujourd’hui votre signature pour soutenir cette initiative auprès du Ministère de la santé.

Pour la santé des femmes en France et dans le monde, nous devons le faire.

www.prevenirlecancer.fr

www.selibererdesregles.fr



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