PETITION POUR L'ABANDON DU PROJET DE CONSTRUCTION DE L'AUBERGE DE JEUNESSE BUZENVAL A PARIS

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PETITION

PROJET D’AMÉNAGEMENT DU TERRAIN ET SES MURS AU 61 RUE DE BUZENVAL À PARIS

AFIN DE PRÉSERVER ET D’AMÉLIORER LE CADRE DE VIE DU QUARTIER AINSI QUE POUR ÉVITER DE TROP NOMBREUSES NUISANCES SIGNIFICATIVES ET FORTEMENT PROBABLES POUR LES RIVERAINS, LES USAGERS DE LA VOIRIE ET DES COMMERCANTS ;

NOUS LES SIGNATAIRES DE CETTE PÉTITION SONT :

- POUR UNE ANNULATION DU PROJET DE CONSTRUCTION (R+4.3) D’UNE HAUTEUR VERTICALE DE 15,4 à 18 METRES (19.16 m sur 78 % du sommet) DANS UNE RUE ÉTROITE DE 12 M AVEC LA DISPARITION DE L’AÉRATION, L’ÉCLAIRAGE ET L’ESPACE NATURELS DU QUARTIER !

 - CONTRE LES CONDITIONS D’EXPLOITATION DE L’AUBERGE ET SA FACADE MÉTALLIQUE BRILLANTE (conductrice de chaleur et éblouissante) : une capacité totale de 550 personnes dont un toit-terrasse festif (bar et musique) privatisable en plein air pour au moins 110 personnes (nuisances sonores), 138 lits (160 selon le Parisien) dans notamment 21 petites chambres / 32 qui entassent ces personnes avec un vis-à-vis plein, très proche et unique sur les pièces principales à grandes fenêtres en face (R+5 et R+2), une salle polyvalente/de concert/bar de nuit pour 195 personnes et un bar au RDC pour 80 personnes !

- CONTRE TOUTE CONSTRUCTION ENCLAVANT D’AVANTAGE LE QUARTIER!

- POUR UNE MODIFICATION DU PLU AU 61 RUE DE BUZENVAL : un terrain nu, enclavé et peu adapté aux hautes constructions à densité démographique forte et à la construction de logements (trois façades aveugles, une rue étroite juste à côté d’un point de livraison d’un supermarché et du métro) !

- POUR DES PROJETS ALTERNATIFS ET ENFIN EN CONCERTATION AVEC TOUS LES RIVERAINS QUI ONT DÉJÀ SUBI DE TRÈS FORTES NUISANCES RÉCENTES DE LA DÉMOLITION ET LA HAUTE CONSTRUCTION AU 63 RUE DE BUZENVAL AINSI QUE CELLES DU 59 À 61 RUE DE BUZENVAL !

Exemples de Projets Alternatifs

- Espace vert clôturé et municipal. Animation de street art par le centre culturel sur les trois murs du terrain créerait en plus un embellissement du quartier (idem pour le projet ci-dessous mais sur le toit). Panneaux solaires et des fenêtres à la façade sud du centre culturel (idem pour le projet ci-dessous).

- Bâtiment municipal d’un étage (ou au sud de cinq mètres de hauteur et au nord de sept mètres pour éviter d’enclaver davantage des habitations existantes) pour des activités (bureaux, atelier de réparation des vélos, atelier de bois, boutique, studios de musique, salle polyvalente,…). Des restaurants du quartier intéressés pour cultiver leurs légumes dans le jardin potager sur le toit ?

- Rénover la grande auberge de jeunesse dans la rue Vitruve (450 lits)

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Pourquoi cette pétition urgente est importante :

Lancement d’alerte pour le projet de construction à la parcelle au 61 rue de Buzenval !!!

Nous, des riverains, lanceurs d’alerte, ont pris connaissance des plans d’architecte ainsi que de la description technique et commerciale du permis de construire n° PC 07512016 V0076 relatifs au projet de construction d’une Auberge de jeunesse (auberge) au 61 rue de Buzenval (61). Nous sommes très déçus de ne pas avoir été invités par la Mairie et le Promoteur à des réunions de concertation préalables à la décision de l’avenir de la parcelle en friche au 61. Ces réunions auraient pu produire un projet acceptable pour tous et éviter que nous nous préoccupions des futures nuisances pénibles que risquent fortement de provoquer l’auberge (construction et exploitation).

D’après les plans d’architecte, le projet de construction actuellement retenu (Réinventer Paris) est un bâtiment d’environ 4.3 étages pleins en terme de m². Or, le permis de construire affiche un R+4. En effet, est prévu un local technique sur le toit du quatrième étage d’environ 100 m² sur 335 m² de surface au sol. Le terrain serré mesure 12.44 m x 26.98 m en moyenne dont seulement 11.74 m au sud. De plus, ce local technique à l’ouest a une largeur de 20.15 m sur 26.55 m au total (sud-nord) et une hauteur de 2.74 m. Soit une occupation non transparente de l’espace horizontale au sommet du bâtiment de 78 % à une hauteur de 2.63 m (nette de l’acrotère), ce qui donne des hauteurs de façade verticale à l’ouest de 18.02 mètres sur une longueur de 18.21 mètres dont de 16.46 mètres sur 6.4 mètres au sud et de 19.06 m sur 1.94 m au milieu.

Rien que les quatre étages (R+4) du bâtiment occupent une hauteur verticale moyenne de 15.4 mètres sur toute la façade devant (à l’est et hors garde-corps).

Or, le PLU autorise 15 mètres d’hauteur verticale plus 3 mètres de façade inclinée avec une pente ½ et 18 mètres derrière. Nous estimons que le PLU autorise une construction beaucoup trop haute. En effet, le terrain est entouré d’immeubles des trois côtés (trois façades aveugles pour une construction ici) et déjà assez enclavés dans des courettes et d’une rue étroite avec de nombreux usagers piétons (métro à 20 mètres) et commerciaux (point de livraison d’un supermarché à 5 mètres).

Curieusement, le permis de construire affiché à la clôture du terrain indique une hauteur de 19.21 mètres pour un R+4 ! De façade verticale pleine à l’est ?! S’agit-il quand même d’une construction R+5 ou d’un garde-corps pleinement végétalisé du toit terrasse à l’est d’une hauteur de 3.8 mètres ?

Au bâti solide à la hauteur de 15.4 mètres (sur le toit du R+4), il faudrait aussi rajouter :

* un mur végétal plein d'une longueur de 20.9 m sud-nord et d'une hauteur de 3.77 m au minimum sur une longueur d’environ 16 m/20,9 m, ce qui donne ici une hauteur totale de 19.16 m dont une hauteur de 4.83 m au point maximum, soit une hauteur totale de 20 m sur 1 m du mur végétal. Ce mur se trouve à l’est du local technique pour le cacher ainsi que ses gardes corps et panneaux solaires,

* un garde corps technique « ascenseur » (+ 1.16 m en plus de 1.04 m de hauteur de la « cheminée ascenseur » du local technique) cumulant du coup à 20.22 m.

* un garde-corps (+ 1.04 m) du local technique (+2.74 m)

* la hauteur et l’aspect du garde corps du toit-terrasse devant à l’est sont inconnus, mais peut-être de deux mètres végétalisés et donc non transparents ? L’auberge paraîtrait alors plus haute vue d’en bas que le centre culturel d’animation Ken Saro-Wiwa (centre culturel) au 63, car contrairement à l’auberge (si garde-corps plein), le haut de la façade de celui-ci est incliné.

Il s’agirait donc, en termes visuel non transparent et d’occupation de l’espace horizontal sud-nord de 4.78 étages et d’espace vertical d’au moins 19.16 mètres de hauteur totale sur 78 % du sommet de l’édifice !

Sont également prévus dans le projet d’exploitation de l’auberge :

* une terrasse festive et privatisable sur le toit de 110 m² (140 m² ?) dotée d’une capacité d’accueil d’au moins 110 personnes, d’une diffusion de musique et d’un débit de boissons alcoolisées, de quelques arbustes et plantes, le tout en plein air,

* 138 lits (160 selon le Parisien) répartis dans seulement 16 chambres d’environ 21 m² pour 6 personnes (8 selon le Parisien), 5 chambres d’environ 17 m² pour 4 personnes (6 ?) et 11 chambres pour 2 personnes (4 ?) : soient 32 chambres (32 fenêtres) à simple exposition unique vers la rue de Buzenval à l'est,

* un bar au RdC pour 80 personnes et un atelier de réparation de vélos etc,

* une salle polyvalente (dont de spectacle) au sous-sol avec un bar de nuit pour de divers événements (concerts, répétitions musicales, voire une discothèque de nuit ?) pour 195 personnes

* une façade devant d’est métallique semi-brillante (brillante ?), une façade de sud aveugle avec des panneaux solaires et une façade d’ouest aveugle (d’une proximité d’environ deux à six mètres des fenêtres des appartements de l’immeuble voisin)

* des panneaux solaires sur le toit du local technique au R+5

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Soit une construction à façade métallique miroir de presque cinq étages, d’une hauteur totale non transparente d’au moins 19,16 mètres avec une capacité d’accueil d’environ 550 personnes dont au moins 110 en plein air sur le toit-bar-terrasse festif et sonorisé !

Où est l'intérêt public d'une telle machine à fêtes, bruits et cash justifiant un partenariat public privé ? La cession du terrain par la ville de Paris au promoteur est prévue dans le contrat, ce qui serait un manque à gagner à plusieurs niveaux pour le service public municipal.

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En effet, si l’auberge est réalisée dans ces conditions, nous, des riverains, lanceurs d’alerte, sommes arrivés à la conclusion qu’elle risque de provoquer de fortes nuisances et une forte dégradation de notre cadre de vie à de trop nombreux niveaux :

* AERATION ET ECLAIRAGE NATURELS DU QUARTIER / HAUTEUR DE LA CONSTRUCTION :

* Réduction du taux de renouvellement de l’air dans tout le quartier

* Renforcement de l’îlot de chaleur dans les courettes derrière la construction (petits vents d’est et sud dominants lors des canicules)

* Réduction de l’éclairage naturel par le soleil, notamment de septembre à avril, des pâtés de maisons autours et surtout dans la rue de Buzenval, déjà assez assombrie et enclavée par la grande hauteur du centre culturel à côté

* Persistance de l’îlot de chaleur dans la rue de Buzenval et son renforcement avec la façade métallique de l’auberge

 

* VIS-A-VIS ET PERSPECTIVES :

* Quasi-emmurage des fenêtres d’immeubles d’habitation R+3 (de deux à six mètres entre les façades, soit à la limite de conformité avec le PLU)

* Renfermement aggravé des pavillons et immeubles déjà assez enclavés dans des courettes derrière à l’ouest et devant le terrain en friche

* Création d’un vis-à-vis vers un mur aveugle (façade ouest de l’auberge) haut de 16,46 à 18 mètres à environ deux à six mètres des fenêtres des habitations (R+3)

* Création d’un vis-à-vis plein, à proximité et amplitude démographique très gênantes avec seulement 12 mètres entre la façade de l’auberge et les grandes fenêtres, toutes principales et sur cinq étages, des habitations (21 logements) en face à l’est et celles de l’auberge avec ses 138 (160 ?) occupants totalement inconnus et à un très fort taux de renouvellement

* Destruction du quasi sans vis-à-vis actuel vers le terrain en friche et entre les immeubles distancés d’environ 25 mètres

* Perte totale des perspectives dégagées

=> Création de deux vis-à-vis très imposants, contraignants et oppressants. Des pertes de perspectives totales. L’existence d’un bâtiment haut de 15 mètres (même de 7 mètres au sud et de 9 au nord) et sa sur-exploitation à tous les étages serait donc d’une très forte gêne pour l’intimité, la tranquillité et le confort des riverains. Soit une très forte dégradation du cadre de vie de tous les riverains autours !

 

* RISQUE DE DEGATS SUR LA SOLIDITE DES BATIMENTS A PROXIMITE :

* Des tuyaux d’eaux ont cédés et des fissures sont apparues ou renforcées après la démolition de la centrale électrique et la construction du centre culturel au 61… Humidité ? Avec la construction d’un bâtiment supplémentaire haut de plus de 12 mètres ? D’ailleurs, à cause de la fragilité du sol, la hauteur de la construction a dû être rabaissée d’un étage !

=> Afin de préserver le cadre de vie des riverains, la solidité des bâtiments existants et la qualité environnementale du quartier, le PLU devrait être modifié et respecté !

 

* DENSITE URBAINE / TAUX D'OCCUPATION DU SOL

* Passage de 0 à 550 « voisins » au maxi sur les 335 m² au sol d’un terrain en friche jamais pleinement meublé au milieu des habitations et dans une rue étroite !!!

* Pourquoi 2 personnes / m² au sous-sol et 1/m² sur le toit-terrasse ? 2 personnes /m² de toit-terrasse aussi (+110 personnes, soient 220 personnes au total en plein air) ? D’ailleurs, l’espace vert pourrait y être réduit afin de rentabiliser le toit-terrasse un peu plus au cm² ?!

Ce serait un très fort bouleversement démographique ! C’est beaucoup trop dense pour cette rue étroite enclavée d’immeubles d’habitation dans un quartier qui était jusqu’à présent assez fluide, paisible et résidentiel.

=> L’exploitation de l’auberge risque de provoquer un encombrement de la voirie par un sur-plus d’usagers dans une rue étroite, juste à côté d’un point de livraison d’un supermarché (à environ 5 mètres au « 59 ») et de la station de métro Buzenval (à environ 25 mètres). Quid des déchets et des poubelles sur le trottoir.

* Surenchère démographique ponctuelle d’environ 250 personnes si ce supermarché est retransformé en salle de cinéma pour 150 personnes et un restaurant au 58 ouvre avec une terrasse pour environ 100 personnes. La rue devrait alors être piétonnisée pour la sécurité des usagers et la Traverse déviée !

 * DIVERSITE BIOLOGIQUE ET ESPACE VERT DE STREET ART :

* Perte du « poumon vert », c’est-à-dire de « l’aération et l’éclairage naturels » des « pâtés de maisons » qui en ont besoin pour réduire la pollution des voitures en provenance de la rue d’Avron, des chauffages à fuel et bois, sans oublier pour le renouvellement de l’air lors des pics de chaleur et de pollution générale sur Paris.

* Perte de la végétation sauvage (arbustes, plantes à fleurs, pelouse) sur le terrain en friche depuis 2005 où vivent des oiseaux (piégeons et quelques corbeaux, pies, moineaux, merles, charbonnières, …) quelques chauves souries et insectes (jusqu’en 2010 il y en avait plein).

* Perte des murs du terrain qui sont utilisés comme support de tagues que des touristes viennent également regarder. Le street art est une activité proposée par le centre culturel Ken Saro Wiwa à côté, mais ces murs ne font pas partie de son périmètre d’animation…

* Cession d’un terrain municipal ou PPP souvent très peu économique pour le secteur public ?!

=> La disparition de cet espace vert (et ses murs) qui laisse passer les vents dominants et les rayons du soleil jusqu’au sol serait un manque à gagner à tous les niveaux !

 

* POLLUTION SONORE ACTUELLE DU SUPERMARCHE :

* Arrivées des camions vers 05H45 tous les jours sauf dimanche pour un début de manutention des livraisons vers 6H et une durée d’environ 30 min à 1 H

=> Nuisances sonores terribles et perte de sommeil pour tous les riverains du 61, surtout pendant la belle saison lorsque les livraisons sont plus longues et bruyantes (camions frigorifiques, volumes accrus des fruits/légumes et boissons), car les fenêtres doivent rester ouvertes s’il fait plus de 25° et ces livraisons tiennent déjà les riverains réveillés pendant toute la manutention.

 

* POLLUTION SONORE DE L'AUBERGE DE JEUNESSE (très fortement probable) :

* Création de fortes nuisances sonores (19 H-01H ? de mai à septembre) dans tout le quartier en provenance de la terrasse du cinquième étage dotée d’un bar, d’une diffusion de musique et d’une capacité d'accueil d’au moins 110 personnes à 17 mètres du sol ! Le tout en plein air ! Les décibels déjà conséquents de cette foule festive devraient s’amplifier avec le volume de la musique, les boissons alcoolisées ainsi qu’avec les caisses de résonance créées par les mini courettes (ouest) et la haute façade (R+5) proche de l’immeuble à l’est, faisant en « profiter » tout le quartier, qu’il le veuille ou pas !

* Création de nuisances sonores (19 H – 05 H ?) des 195 personnes de la salle polyvalente événementielle/bar de nuit (discothèque ?), d’une partie des 80 personnes du bar au RdC (devanture ouvrable avec une terrasse ?) et des 138 (160 ?) aubergistes regroupés sur le trottoir pour attendre le début d’un événement, pour s’aérer (de leurs chambres surpeuplées et de la salle polyvalente), fumer et parler.

* Création de nuisances sonores en provenance des 138 (160 ?) aubergistes qui ont ouvert les fenêtres (s’ils en ont le droit) des leurs petites chambres par manque d’air à 12 mètres des fenêtres des riverains qui doivent rester ouvertes lors de la belle saison.

* Création de bruit des arrivées et départs fréquents avec des valises à roulettes des 138 (160 ?) aubergistes (276 aubergistes au maxi / jour si le nombre de lits est respecté)

* Création de ronronnements des bouches d’aération, des pompes à chaleur et de la grosse CTA (centrale de traitement de l’air motorisé) sur le toit,

=> Les fortes nuisances sonores quotidiennes et surtout estivales du soir que risque fortement de provoquer l’exploitation de l’auberge de jeunesse concerne tout le quartier ! Nous, les lanceurs d'alerte, l'affirmons après s'être donnés la peine de consulter le dossier officiel à la Direction de l’Urbanisme et de l’analyser !

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Suite à une telle gêne sonore, longue, répétitive et très agaçante, il faut du temps pour se détendre pour pouvoir dormir après. En effet, courant l'été, les riverains dormiraient quand ? Admettons vers 2H la nuit tout en sachant que les livraisons du supermarché les tiennent réveillés entre 5H45 et 7H, ce qui leur ferait un total de 3H45 de sommeil ! Alors, dans ces conditions, sans oublier la fréquence accrue des pics de chaleur, ils feraient comment pour travailler le lendemain, voire d’être en bonne santé tout court ?

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Les logements des riverains seraient-t-ils équipés d'un système de climatisation double bloc professionnel pour que les fenêtres puissent rester fermées l’été en compensation par l’exploitant de l’auberge ?

Aux décibels de la clientèle de l’auberge, les riverains risquent de devoir rajouter ceux :

* dus à l’ouverture potentielle d’un grand restaurant au 58 avec une terrasse en plein air et la possibilité d’ouvrir sa devanture intégrale avec des portes-fenêtres pliables ainsi que celle d’une salle de cinéma (ex supermarché) au « 59 »

* ILOTS DE CHALEUR :

* Création d’un conducteur et accumulateur de chaleur par la façade métallique de l’auberge !!!

* Réduction significative de la fraîcheur matinale dès le lever du soleil (6h-13H de juin à août) dans la rue de Buzenval à cause de la hauteur de la construction (réduction du taux de renouvellement de l’air) et son revêtement métallique exposé au soleil.

* Renforcement de l’îlot de chaleur après le coucher du soleil et courant la nuit dans la rue de Buzenval et dans les courettes à l’ouest (réduction du taux de renouvellement de l’air)

* Augmentation de la température locale à cause du soufflement d’air chaud (climatisation) de 140 (160 ?) à 400 personnes par le système de traitement de l’air sur le toit et bouches d’aération au RdC ?

=>  Renforcement des îlots de chaleur qui se disperseraient peu lors des pics de chaleur et canicules à cause de la hauteur d’un bâtiment en soi de plus de 7 mètres (empêchement de la circulation de l’air) et de sa matérialisation en aluminium combinées avec l’étroitesse de la rue et le système de traitement de l’air de l’auberge (qu’une petite terrasse peu végétalisée au 5e étage ne pourrait compenser).

 

* POLLUTION VISUELLE DE LA FACADE MIROIR :

* Des reflets de lumière irritants et éblouissants (de 6H à 13 H l’été par le soleil) provoqués par la façade métallique semi-brillante (brillante ?) et argentée dont l’objectif officiel est de refléter la façade de l’immeuble en face dans celle de l’auberge !

* Réduction de l’obscurité nocturne à cause du reflet des lampadaires de rue dans la façade

 

* Risque sanitaire

* La présence d’une forte concentration d’habitants voyageurs et temporaires à un très fort taux de rotation risque de ramener des punaises de lit dans le quartier

 

* Risques de sécurité

* Jets de mégots, envols de cendres et étincelles des cigarettes (impossible de surveiller tout le temps) ainsi que des objets mobiliers et des arbustes de la terrasse sur le toit

* Cuisinières à gaz en libre service pour les aubergistes ?

* … … …

* PROJETS ALTERNATIFS :

* Laisser le terrain sous forme d’espace vert clôturé et municipal. Garder le street art de ses murs, mais désormais animée par le centre culturel qui pourrait ainsi étendre les activités proposées, les mettre en valeur, augmenter la qualité des dessins et graffs. Ceci permettrait aussi un embellissement du quartier pour les riverains, les passants et les touristes ainsi que de préserver le bien être de tous les habitants et petits commerces autour. Installer quelques panneaux solaires à la façade sud du centre culturel qui pourrait également bénéficier de quelques fenêtres (idem pour les projets ci-dessous).

* Construire un bâtiment d’un étage au sud (cinq mètres de hauteur) et deux au nord (sept mètres) permettrait d’éviter des habitations quasi emmurées pour des activités créatrices d’emploi (bureaux, atelier de réparation des vélos, boutique, studios de musique, atelier de bois, …). Un jardin potager sur le toit et un espace street art géré par le centre culturel et ouvert au public. Des restaurants du quartier intéressés pour y cultiver leurs légumes ? Idem pour le projet ci-dessous.

* Construire un bâtiment d’un étage

* Agrandir le supermarché pour augmenter la surface des ventes et de stockage pour pouvoir se faire livrer un jour sur deux et à des horaires convenables, depuis une place de stationnement réservée.

* Rénover l‘auberge de jeunesse (450 lits) dans la rue Vitruve. De plus, il y a déjà d’autres auberges de jeunesse dans le secteur (Porte de Vincennes avec 950 lits en 2019 et Colonel Fabien 920 lits selon le Parisien ainsi que Porte Dorée 255 chambres en 2019), des hôtels appartements et hôtels bon marché. Dans le quartier il y a deux résidences étudiants.

* Construire l’auberge pour des jeunes actifs à proximité des emplois dans l’ouest parisien où il a également des bâtiments à bureaux vides…

 

* HISTORIQUE DU SITE 61-63 ET DE NOUVELLES NUISANCES D'UN CHANTIER DE CONSTRUCTION :

* Construction dans les 90’s d’une station de GNL rendant le terrain au 61 semi meublé (derrière un mur) avec une construction légère sous forme d’abri ouvert sur une hauteur d’environ 6 mètres (ressemble à une station de carburant)

* Fuites de gaz et risque d’explosion du compresseur de gaz jusqu’en 2005

* Démolition de la centrale électrique au 63 en novembre 2012 avec de très fortes nuisances (bruits, plein de poussières dans les logements, électro cuissons)

* Construction du centre culturel au 63 entre mars 2013 et juin 2014 avec de nouvelles nuisances (bruits, poussières dans les logements, groupe électrogène bruyant à fumées noires de diesel et gros feux/barbecues de chantier, une haute grue très impressionnante au 61, peinture de façade à odeur très forte, dégradation des bâtiments).

* Taguage des murs ex blancs mono couleur du terrain au 61 depuis l’été 2014

* Le terrain en friche au 61, contient-il un sol pollué (amiante, …?) C’est un ancien site industriel. Un inventaire d’expertise consultable ?

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* Plusieurs personnes âgées d’environ 77 ans, des bébés, des enfants, des jeunes parents et d’autres personnes ayant également subi et souffert des anciennes nuisances du 61-63 ainsi que des livraisons de supermarché (d’actualité depuis les 90s), font parti des riverains au « 1er loge » en outre tenus à l’écart des réunions d’information du projet de construction

=> Les riverains ont besoin d’un environnement calme et sans de nouvelles fortes nuisances d’un très gros chantier de construction et d’une sur-exploitation commerciale par la suite.

 

Afin d’éviter ces fortes nuisances sonores, visuelles et « climatiques » fortement probables ainsi que de préserver et d’améliorer le cadre de vie dans notre quartier, nous, des riverains lanceurs d’alerte et les signataires de cette pétition, vous demandons solennellement, Madame la Maire, d’annuler d’urgence le projet d’auberge de jeunesse au 61 rue de Buzenval et d’enfin organiser des réunions de concertation avec nous pour décider ensemble d’un projet d’avenir alternatif qui fasse consensus avec la Mairie !

Merci !



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