PETITION POUR L'ABANDON DU PROJET DE CONSTRUCTION DE L'AUBERGE DE JEUNESSE BUZENVAL A PARIS

0 a signé. Allez jusqu'à 1 000 !


                                                        PÉTITION

AMÉNAGEMENT D’UN TERRAIN MUNICIPAL, HELAS A VENDRE, ET SES TROIS MURS / FACADES

                                        61, rue de Buzenval 75020

AFIN DE PRÉSERVER ET D’AMÉLIORER LE CADRE DE VIE DU QUARTIER AINSI QUE POUR ÉVITER DE TROP NOMBREUSES NUISANCES SERIEUSES ET FORTEMENT PROBABLES POUR LES RIVERAINS, LES USAGERS DE LA VOIRIE ET DES COMMERCANTS,

Nous, les signataires de cette pétition sont :

- CONTRE LE PROJET DE VENTE DU TERRAIN MUNICIPAL (12,5 m x 27 m) PAR LA VILLE A UN PROMOTEUR IMMOBILIER ET SON FONDS DE PLACEMENT SPÉCULATIF !

- CONTRE LE PROJET SURDIMENSIONNÉ DE CONSTRUCTION D’UN BÂTIMENT HAUT DE 15,4 à 18 METRES (19.16 m sur 80 % du sommet, sa façade miroir métallique et brillante) DANS UNE RUE ÉTROITE DE 12 METRES AVEC LA DISPARITION DE L’AÉRATION, L’ÉCLAIRAGE ET L’ESPACE NATURELS DU QUARTIER DONT UNE PARTIE DES HABITATIONS SERAIT QUASI-EMMUREE !

- CONTRE L'ENCOMBRANTE MACHINE INFERNALE A BRUITS NOCTURNES ET DIVIDENDES !

C.à.d. les conditions d’exploitation du projet Auberge de jeunesse Buzenval et ses espaces festifs annexes pour maximiser le profit au m² et H24 avec une capacité totale de 550 PERSONNES, sans espace fumeur, sauf dans la rue :

* un toit-terrasse festif en plein air au 5e étage pour env. 130 personnes (nuisances sonores dans tout le quartier jusqu’à minuit, puis la fête continuerait au sous-sol et sur le trottoir pour s’aérer etc jusqu’à pas d’heure) !

* une salle polyvalente/de concert/bar de nuit au sous-sol pour 200 personnes et un bar au RdC pour 80 personnes !

* 138 lits (160 lits selon le Parisien) dans 32 petites chambres entassant jusqu’à 8 personnes/chambre sur quatre étages. Toutes les fenêtres de l’auberge donneraient vers l’étroite rue de Buzenval et que de nombreuses fenêtres principales des habitations en face ! Un vis-à-vis très proche et gênant quand même!                         

- CONTRE TOUTE CONSTRUCTION ENCLAVANT D’AVANTAGE LE QUARTIER ET POUR UNE MODIFICATION DU PLU : un terrain nu, enclavé d’immeubles et d’une rue étroite est peu adapté aux hautes constructions à densité démographique forte et à la construction de logements (trois façades aveugles, juste à côté d’un gros point de livraison d’un supermarché et du métro) !

- POUR DES PROJETS ALTERNATIFS ET ENFIN EN CONCERTATION AVEC TOUS LES RIVERAINS qui subissent déjà quotidiennement le long tapage très matinal des livraisons de supermarchés, de la circulation dense de véhicules dans la rue d’Avron et qui ont déjà subi notamment de très fortes et longues nuisances récentes des chantiers de démolition et de haute construction à côté au 63 !

Exemples de Projets Municipaux Alternatifs :

- Espace vert clôturé. Animation de street art par le centre culturel sur les trois murs du terrain créerait en plus un embellissement du quartier (idem pour le projet ci-dessous mais sur le toit). Panneaux solaires et des fenêtres à la façade sud du centre culturel (idem pour le projet ci-dessous).

- Bâtiment d’un étage (ou suivant la hauteur du « mur » pour éviter d’enclaver des habitations existantes) contenant des bureaux (PME, télétravail, coworking,...), salle d’exposition/réunion, ateliers/cours de bois-cuisine-couture-musique et réparation des vélos, boutique, studios de musique, centre de formation, …). Des restaurants du quartier intéressés pour cultiver leurs légumes dans le jardin potager sur le toit ? Jardin réservé aux crèches d’enfants ?

- Rénover la grande auberge de jeunesse, sans vis-à-vis et toit festif, dans la rue Vitruve (450 lits)

 

***************************************************************************

 

Pourquoi cette pétition est importante et urgente :

 

Lancement d’alerte pour les projets de construction, d’exploitation et de cession d’une parcelle  municipale à un promoteur immobilier et son fonds de placement spéculatif !!!

 

Nous, des riverains, lanceurs d’alerte, ont pris connaissance des plans d’architecte ainsi que de la description technique et commerciale du permis de construire n° PC 07512016 V0076 relatifs au projet de construction d’une Auberge de jeunesse (auberge) au 61 rue de Buzenval (61). Nous sommes très déçus de ne pas avoir été invités par la Mairie et le Promoteur à des réunions de concertation préalables à la décision de l’avenir de la parcelle en friche au 61. Ces réunions auraient pu produire un projet acceptable pour tous et éviter que nous nous préoccupions des futures nuisances pénibles que risquent fortement de provoquer l’auberge (construction et exploitation).

 

* PROJET DE CONSTRUCTION D’UN BATIMENT (AUBERGE) :

D’après les plans d’architecte, le projet de construction actuellement retenu (opération Réinventer Paris) est un bâtiment d’environ 4.3 étages en terme de m². Or, le permis de construire affiche un R+4. Le terrain serré mesure 12.5 m x 27 m en moyenne dont seulement 11.74 m au sud et 335 m² de surface au sol.

En effet, est prévu un local technique d’environ 100 m² sur le fond du toit du quatrième étage avec une longueur de 20 m (sud-nord) et une hauteur de 2.74 m (2.63 m nette de l’acrotère). Soit une occupation bâtie de l’espace horizontale au sommet du bâtiment au 5e étage d’un R + 4.75  (20.15/26.55 m) !

Les hauteurs de la façade à l’arrière (sans fenêtres) du R+ 4.75 sont de :

- 18.02 mètres sur une longueur de 18.21 mètres (un R+5 à 2 mètres des fenêtres de l’immeuble derrière !),

16.46 mètres sur 6.4 mètres au sud (à 6 mètres des fenêtres principales de l’immeuble derrière !)

- 19.06 m sur 1.94 m au milieu (ascenseurs et leur machinerie).

La hauteur moyenne de la façade R+4 devant est de :

- 15.4 mètres hors garde-corps (15.54 m au sud)

Or, le PLU autorise 15 mètres d’hauteur verticale plus 3 mètres de façade inclinée avec une pente ½ et 18 mètres derrière. Nous estimons que le PLU autorise une construction beaucoup trop haute (voir plus bas). Curieusement, le permis de construire affiché à la clôture du terrain indique une hauteur de 19.21 mètres pour un R+4 ! De façade verticale devant ?! S’agit-il quand même d’une construction R+5 ?

Au bâti solide, à la hauteur de 15.4 mètres (sur le toit du R+4), il faudrait aussi rajouter en plus et du local technique :

* un mur végétal plein, d'une longueur de 20.9 m et d'une hauteur de 3.77 m au minimum sur une longueur d’environ 16 m (parallèle aux façades devant et derrière). Soient des hauteurs totales de construction de 19.16 m sur 16 m et de 20 m sur 1 m au sommet où ce mur un peu concave et en pente est haut de 4.83 m. L’objectif de ce mur est de cacher le local technique, ses gardes corps et panneaux solaires depuis le toit-terrasse devant,

* des gardes corps techniques hauts de 1.16 m sur le toit du local technique cumulant du coup à 19.06 m sur une longueur de 18.2 m et à 20.2 m sur 1.95 m.

* la hauteur du garde-corps du toit-terrasse devant, côté rue, serait de 0.92 m pour protéger les clients ! Les concepteurs, auraient-ils fumé de la moquette ? Pour sécuriser le lieu, ce garde-corps devrait être haut d’au moins 1.5 m sur l’acrotère. Soit une hauteur de façade d’environ  17 m devant. Serait-il végétalisé et donc non transparent ? L’auberge paraîtrait alors plus haute vue d’en bas que le centre culturel Ken Saro-Wiwa (centre culturel) au 63, car contrairement à l’auberge (si garde-corps plein), le haut de la façade de celui-ci est incliné.

* des panneaux solaires sur le toit du local technique au R+5

La façade miroir devant devrait refléter celle de l’immeuble en face moyennant un revêtement métallique et semi-brillante (brillante ?). La façade de sud serait aveugle mais avec des panneaux solaires.

 

LA CONSTRUCTION SERAIT DONC HAUTE DE 19.16 METRES SUR UNE LONGUEUR DE 21 METRES, CE QUI EQUIVAUT A UN R + 4.8 SUR L’AXE HORIZONTAL AU SOMMET DE L’EDIFICE A CAUSE DU MUR VEGETAL ET DU LOCAL TECHNIQUE SUR LE FOND DU TOIT (R + 4) !!!

 

* PROJET D’EXPLOITATION COMMERCIALE DE L’AUBERGE DE JEUNESSE ET SES ANNEXES :

* un toit-terrasse festif et privatisable de 110 m² (140 m² ?) dotée d’une capacité d’accueil d’environ 130 personnes, d’une diffusion de musique et d’un débit de boissons alcoolisées, de quelques arbustes et plantes, le tout en plein air au 5e étage,

* 138 lits (160 selon le Parisien) répartis dans seulement 16 chambres d’environ 21 m² pour 6 personnes (8 selon le Parisien), 5 chambres d’environ 17 m² pour 4 personnes (6 ?) et 8 chambres de 17 m² pour 2 personnes (3 ?, 4 ?) et 3 chambres de 22 m² pour 2 personnes (4 ? 6 ?) : soient au total 32 chambres et 32 fenêtres à simple exposition unique vers la rue de Buzenval devant à l'est,

* une salle polyvalente pour 195 personnes au sous-sol avec un bar de nuit pour de divers événements (concerts, spectacles, expositions, restauration, répétitions musicales, voire une discothèque de nuit ?)

* un bar/café au RdC pour 80 personnes et un atelier de réparation de vélos etc,

!!! !!! !!!

 

LE RESUME DES PROJETS FARFELUS :

* UNE PARCELLE MUNICIPALE A VENDRE A UN PROMOTEUR IMMOBILIER ET SON FONDS DE PLACEMENT SPECULATIF POUR

* UNE CONSTRUCTION DE PRESQUE CINQ ETAGES (et non 4) HAUTE DE 19 M PRESQUE PARTOUT COLLEE A LA FACADE DE L’IMMEUBLE D’HABITATION JUSTE DERRIERE ET SES FENETRES DISTANCEES DE SEULEMENT 2 A 6 METRES,

* UNE FACADE METALLIQUE MIROIR SEMI-BRILLANTE DEVANT

DANS UNE RUE ETROITE AVEC DE NOMBREUX PIETONS ET QUE DES FENETRES PRINCIPALES EN FACE

* UNE CAPACITE D’ACCUEIL D’ENVIRON 550 PERSONNES DONT ENVIRON

* 130 PERSONNES EN PLEIN AIR AU 5e ETAGE SUR UN TOIT-BAR-TERRASSE FESTIF ET SONORISE !

* 200 PERSONNES DANS UN BAR DE NUIT ET PEUT-ETRE AU MOINS 160 LITS

 

!!! !!! !!!

 

En effet, si les projets de construction et d’exploitation de l’auberge de jeunesse ainsi que de ses annexes festives (sauf les projets associatifs) sont réalisés dans ces conditions, nous, des lanceurs d’alerte et des riverains qui subissons déjà quotidiennement de très fortes et longues nuisances sonores très matinales, sommes arrivés à la conclusion qu’ils risquent de provoquer de très fortes nuisances nocturnes et supplémentaires conduisant à une forte dégradation du cadre de vie à de trop nombreux niveaux, voire un risque de mise en danger des riverains et usagers de la voirie (dont des aubergistes) :

 

* AERATION ET ECLAIRAGE NATURELS DU QUARTIER / HAUTEUR DE LA CONSTRUCTION :

* Réduction du taux de renouvellement de l’air dans tout le quartier et donc une augmentation du taux de pollution des véhicules en provenance et dans la rue d’Avron ainsi que des chauffages à fuel et bois

* Renforcement de l’îlot de chaleur dans les courettes derrière la construction (petits vents d’est et sud dominants lors des pics de chaleur et canicules)

* Réduction de l’éclairage naturel par le soleil, notamment de septembre à avril, des pâtés de maisons autours et surtout dans la rue de Buzenval, déjà assez assombrie et enclavée par la grande hauteur du centre culturel à côté

* Persistance de l’îlot de chaleur dans la rue de Buzenval et son renforcement avec la façade métallique de l’auberge

=> Le PLU devrait être modifié pour ne pas augmenter la pollution et l’assombrissement  du quartier !

 

* VIS-A-VIS ET PERSPECTIVES / HAUTEUR DE LA CONSTRUCTION :

* Quasi-emmurage des fenêtres d’immeubles d’habitation R+3 (se trouvant juste derrière avec deux à six mètres entre les façades, soit à la limite de conformité avec le PLU)

* Renfermement aggravé des pavillons et immeubles déjà assez enclavés dans des courettes derrière à l’ouest et devant le terrain en friche à côté du haut centre culturel

* Création d’un vis-à-vis vers un mur (façade aveugle derrière l’auberge) haut d’environ 16,5 à 18 mètres à environ deux et six mètres des fenêtres des habitations (R+3)

* Création d’un vis-à-vis plein, à proximité et amplitude démographique très gênantes avec seulement 12 mètres entre la façade de l’auberge et les grandes fenêtres, toutes principales sur cinq étages (21 logements) en face et celles de l’auberge avec ses 138 (160 ?) occupants juste derrière et totalement inconnus et en bonus, à un très fort taux de renouvellement.

Les chambres surpeuplées de l'auberge occuperaient seulement un peu plus que la moitié devant de la surface au sol sur quatre étages. L'autre plus petite moitié, vers le fond du bâtiment/terrain serait occupée par des escaliers, ascenseurs et sanitaires car des fenêtres n’y sont possibles, ni sur les côtés !!!

* Perte du quasi sans vis-à-vis actuel vers le terrain en friche et entre les immeubles distancés d’environ 25 mètres ainsi que des perspectives dégagées

 

=> Création de deux vis-à-vis très imposants, contraignants et oppressants. Des pertes de perspectives totales. L’existence d’un bâtiment haut de 15 mètres, même de 7 mètres au sud et de 9 au nord (plus haut que  le « mur » du fond et donc devant les fenêtres derrière) et sa sur-exploitation à tous les étages seraient donc d’une très forte gêne pour l’intimité, la tranquillité et le confort des riverains.

=> Ce terrain est peu adapté à la construction dépassant la hauteur du « mur » du fond et aux petites chambres surpeuplées devant.

=> Une très forte dégradation du cadre de vie de tous les riverains autours ! Le PLU devrait être modifié pour préserver le cadre de vie du quartier et ne pas l’enclaver d’avantage.

 

* RISQUE DE DEGATS SUR LA SOLIDITE DES BATIMENTS A PROXIMITE :

* Des tuyaux d’eaux ont cédés et des fissures sont apparues ou renforcées après la démolition de la centrale électrique et la construction du centre culturel au 61… Humidité ? Avec la construction d’un bâtiment supplémentaire haut de plus de 12 mètres ? D’ailleurs, à cause de la fragilité du sol, la hauteur de la construction a dû être rabaissée d’un étage !

=> Afin de préserver la solidité des bâtiments existants, le PLU devrait être modifié !

 

* DENSITE URBAINE / TAUX D'OCCUPATION DU SOL ET RISQUE D’INSECURITE

* Passage de 0 à 550 « voisins » au maxi sur les 335 m² au sol d’un terrain en friche jamais pleinement meublé au milieu des habitations et dans une rue étroite !!! Ce serait un très fort bouleversement démographique ! C’est beaucoup trop dense pour cette adresse dans un quartier qui était jusqu’à présent assez fluide, paisible et résidentiel.

* Pourquoi au maxi 3 personnes / m² au sous-sol et 1/m² sur le toit-terrasse ? 2 personnes /m² de toit-terrasse festif aussi (+110 personnes, soient 220 personnes au total sur le toit) ? D’ailleurs, l’espace vert pourrait y être réduit afin de rentabiliser le toit-terrasse festif un peu plus au m² ?!

* Pourquoi ne pas sacrifier une chambre / étage pour des sanitaires et d’augmenter de deux la quantité de lits / chambre pour atteindre une capacité totale de 194 lits ?

* Jets de mégots ainsi que des envols de cendres, d’étincelles des cigarettes (impossible de surveiller tout le temps), d’objets mobiliers et d’arbustes en provenance de la terrasse sur le toit

* Cuisinières à gaz en libre service pour les aubergistes ?

* Capacité d'évacuation en cas d'incendie ?

* … … … … … …

=> L’exploitation de l’auberge risque de provoquer un encombrement de la voirie par un surplus d’usagers/attroupements d’ « aubergistes » sur l’étroit trottoir, juste à côté d’un gros point de livraison d’un supermarché (à environ 5 mètres au « 59 ») et de la station de métro Buzenval (à environ 25 mètres). Quid d’accidents de la circulation. Le trottoir est-il assez large pour plusieurs centaines d’ « aubergistes » comme riverains ? Faudrait-il piétonniser la rue par mesure de sécurité ? Quid des déchets et des poubelles sur le trottoir.

=> La capacité d’accueil de la construction devrait être revue à la très forte baisse pour la sécurité des usagers (dont des aubergistes) de la voie publique !

* Surenchère démographique ponctuelle d’environ 250 personnes si ce supermarché est retransformé en salle de cinéma pour 150 personnes (projet abandonné) et un restaurant/bar ouvre en face avec une terrasse pour environ 100 personnes. La rue devrait alors être piétonnisée pour la sécurité des usagers et la Traverse déviée ! Les riverains ?!

 

 * DIVERSITE BIOLOGIQUE ET ESPACE VERT DE STREET ART « MUNICIPAL » :

* Perte de la végétation sauvage (arbustes, plantes, herbes) sur le terrain en friche depuis 2005 où vivent des oiseaux (piégeons et quelques corbeaux, pies, moineaux, merles, charbonnières, …), quelques chauves souries et insectes (jusqu’en 2010 il y en avait plein).

* Perte des « murs » du terrain qui sont utilisés comme support de tagues que des touristes viennent également regarder. Le terrain est toujours à la propriété municipale mais est hélas à vendre au promoteur. Le street art est une activité proposée par le centre culturel Ken Saro Wiwa (un service public) à côté, mais ces murs ne font pas partie de son périmètre d’animation  …

* La cession d’un terrain municipal et les partenariats publics-privés sont souvent très peu économiques pour le secteur public à long terme !

=> La disparition de cet espace vert municipal (et ses murs) qui laisse passer les vents dominants et les rayons du soleil jusqu’au sol serait un manque à gagner à tous les niveaux ! La cession d’un terrain municipal rare, de surcroît à un promoteur immobilier, empêcherait la réalisation de projets alternatifs en régie municipale qui sont souvent plus utiles et moins nuisibles pour tous !

 

* FORTES NUISANCES SONORES ACTUELLES ET TRES MATINALES DU SUPERMARCHE :

* Arrivées bruyantes de gros camions vers 5 H 45 et tous les jours sauf dimanche pour un début de manutention très bruyante des livraisons vers 6 H avec une durée d’environ 30 min à 1 H !!!

* Les livraisons ont provisoirement été effectuées plus tard courant la matinée pour réduire l'impact du bruit. Or, l'étroitesse de la rue bloquait/bloquerait la circulation des voitures et la tentative a dû être abandonnée. Quid de l’impact d’un fort surplus de riverains et de surcroît très temporaires/non avertis (aubergistes) au 61.

=> Nuisances sonores terribles et perte de sommeil pendant toute la manutention pour tous les riverains du 61, surtout pendant la belle saison lorsque les livraisons du supermarché sont plus longues et bruyantes (camions frigorifiques, volumes accrus des fruits/légumes et boissons), car les fenêtres doivent rester ouvertes s’il fait plus de 25°. Ces livraisons tiennent déjà les riverains réveillés entre 5 H 45 et 7 H !!!

 

* NUISANCES SONORES FUTURES DE L'AUBERGE DE JEUNESSE ET SES ANNEXES FESTIVES (très fortement probables) :

* Création de fortes nuisances sonores de 19 H – 0 H  de mai à septembre, dans tout le quartier en provenance de la terrasse festive du cinquième étage dotée d’un bar, d’une diffusion de musique et d’une capacité d'accueil d’environ 130 personnes et à 17 mètres du sol ! Le tout en plein air ! Les décibels déjà conséquents de cette foule festive devraient s’amplifier avec le volume de la musique, les boissons alcoolisées ainsi qu’avec les caisses de résonance créées par toutes les façades d’immeubles autour, des courettes et surtout par celles de l’étroite rue de Buzenval, faisant en « profiter » tout le quartier, qu’il le veuille ou pas !

* Création de nuisances sonores de 19 H - 02 H ( - 06 H ?) en provenance du trottoir où se retrouverait une partie des 550 clients :

- 195 clients de la salle polyvalente /de concerts/bar de nuit (discothèque ?),

- 130 clients du toit-terrasse festif (non fumeur et fermé pour la nuit et duquel le bar de nuit prendrait le relai festif),

- 80 personnes du bar au RdC (devanture ouvrable avec une terrasse ?, restaurant selon l'Ami du 20e ?)

- 138 (160 ?) aubergistes

sortis sur le trottoir pour s’aérer (de leurs chambres surpeuplées et de la salle polyvalente bien remplie), fumer, parler courant la soirée et à pas d’heure.

* Création de nuisances sonores en provenance des chambres de l’auberge de jeunesse (160 personnes) avec les fenêtres ouvertes par manque d’air à 12 mètres des fenêtres des riverains qui doivent souvent rester ouvertes lors de la belle saison.

* Création de bruit des arrivées et départs fréquents avec des valises à roulettes des aubergistes (276 aubergistes au maxi / jour si le nombre de lits est respecté)

* Création de ronronnements des bouches d’aération, des pompes à chaleur et de la grosse CTA (centrale de traitement de l’air motorisé dans le local technique sur le toit d’un bâtiment sur-peuplé avec une salle polyvalente et les sanitaires sans fenêtres en bonus),

Suite à une telle gêne sonore, longue, répétitive et très agaçante, il faut du temps pour se détendre pour pouvoir dormir après. En effet, courant l'été, les riverains dormiraient quand ? Admettons vers 2H la nuit tout en sachant que les livraisons du supermarché les tiennent réveillés entre 5H45 et 7H, ce qui leur ferait un total de 3H45 de sommeil, après une soirée dérangée en prime ! Alors, dans ces conditions, sans oublier la fréquence accrue des pics de chaleur, ils feraient comment pour travailler le lendemain, voire d’être en bonne santé tout court ? Il y a effectivement un risque de mise en danger des riverains !

=> Les fortes nuisances sonores quotidiennes, surtout estivales et nocturnes, que risque fortement de provoquer l’exploitation de l’auberge de jeunesse et ses annexes concernent tout le quartier ! Nous, les lanceurs d'alerte, l'affirmons après s'être donné la peine de consulter le dossier officiel à la Direction de l’Urbanisme et de l’analyser attentivement dans son contexte !

=> L’autorisation de l’exploitation commerciale de l’auberge de jeunesse et ses annexes devrait être annulée, sinon le risque de mise en danger des riverains n’est pas négligeable et d’autant moins que les nuisances sonores très matinales des livraisons persistent !

!!! !!! !!!

Les logements des riverains seraient-t-ils équipés d'un système de climatisation double bloc professionnel pour que les fenêtres puissent rester fermées l’été en compensation par l’exploitant de l’auberge ?

Aux décibels de la clientèle de l’auberge, les riverains risquent de devoir rajouter ceux dus à l’ouverture potentielle d’un grand restaurant/bar au 58 avec une terrasse en plein air et la possibilité d’ouvrir sa devanture intégrale avec des portes-fenêtres pliables !

 

* ILOTS DE CHALEUR :

* Création d’un accumulateur et conducteur de chaleur par la hauteur de façade de l’auberge et son revêtement métallique dans une rue étroite avec de nombreux R+5 !!!

* Réduction significative de la fraîcheur matinale dès le lever du soleil (6h-13H de juin à août) dans la rue de Buzenval à cause de la hauteur de la construction (réduction du taux de renouvellement de l’air) et son revêtement métallique en aluminium (conducteur de chaleur) exposé au soleil.

* Renforcement de l’îlot de chaleur après le coucher du soleil et courant la nuit dans la rue de Buzenval et dans les courettes à l’ouest (réduction du taux de renouvellement de l’air)

* Augmentation de la température locale à cause de l’expulsion d’air chaud (climatisation et ventilation) de 140 (160 ?) à 400 personnes, à un très fort taux d’occupation du m², par le système de traitement de l’air sur le toit et bouches d’aération au RdC ?

=>  Renforcement des îlots de chaleur qui se disperseraient peu lors des pics de chaleur et canicules à cause de la hauteur d’un bâtiment en soi de plus de 7 mètres (empêchement de la circulation de l’air devant et derrière) et de sa matérialisation en aluminium, combinées avec l’étroitesse de la rue et le système de traitement de l’air de l’auberge (qu’une petite terrasse peu végétalisée au 5e étage ne pourrait compenser).

 

* POLLUTION VISUELLE DE LA FACADE MIROIR :

* Des reflets de lumière irritants et éblouissants (de 6H à 13 H l’été par le soleil) provoqués par la façade miroir, métallique, semi-brillante (brillante ?) et argentée dont l’objectif officiel est de refléter la façade de l’immeuble en face dans celle de l’auberge !

* Réduction de l’obscurité nocturne à cause du reflet des lampadaires de rue dans la façade

* RISQUE SANITAIRE :

* La présence d’une forte concentration d’habitants voyageurs et temporaires à un très fort taux de rotation risque de ramener des punaises de lit dans le quartier.  Système de traitement de l’air ?

* Le terrain en friche au 61, contient-il un sol pollué (amiante, plomb, …?) C’est un ancien site industriel d’EDF. Un inventaire d’expertise consultable ?

 

* PROJETS ALTERNATIFS :

* Laisser le terrain sous forme d’espace vert clôturé et municipal. Une partie pour les crèches d’enfants ? Garder le street art sur ses murs, mais désormais en périmètre d’animation par le centre culturel qui pourrait ainsi étendre ses activités proposées, les mettre en valeur, augmenter la qualité des dessins et graffs. Ceci permettrait aussi un embellissement du quartier pour les riverains, les passants et les touristes ainsi que de préserver le bien être de tous les habitants et petits commerces autour. Installer quelques panneaux solaires à la façade sud du centre culturel qui pourrait également bénéficier de quelques fenêtres (idem pour les projets ci-dessous).

* Construire un bâtiment d’un étage au sud (cinq mètres de hauteur) et deux au nord (sept mètres) permettrait d’éviter des habitations quasi emmurées pour des activités créatrices d’emploi : bureaux (PME, télétravail, coworking,...), ateliers/cours de bois, couture, cuisine, musique et de réparation des vélos, boutique, studios de musique, salles d'exposition/réunion, centre de formation, ... Un jardin potager et/ou un espace pour les crèches et un espace street art géré par le centre culturel sur le toit. Des restaurants du quartier intéressés pour y cultiver leurs légumes ? Idem pour le projet ci-dessous.

* Construire un bâtiment d’un étage

* Agrandir le supermarché pour augmenter la surface des ventes et de stockage pour pouvoir se faire livrer un jour sur deux et à des horaires convenables, depuis une place de stationnement réservée.

* Rénover l‘auberge de jeunesse (450 lits) dans la rue Vitruve.

Il y a déjà d’autres auberges de jeunesse dans le secteur pouvant héberger presque 3 000 personnes au total (Porte de Vincennes 2019, Colonel Fabien, Belleville, Vitruve, Louis Lumière, Maurice Ravel). Toutes ces auberges de jeunesse bénéficient d'un sans vis-à-vis. Buzenval non !

* Construire l’auberge pour des jeunes actifs à proximité des emplois dans l’ouest parisien où il a également des bâtiments à bureaux vides…

 

* HISTORIQUE DU SITE (61-63) ET DE NOUVELLES NUISANCES D'UN CHANTIER DE CONSTRUCTION

* Construction dans les 90’s d’une station de GNL rendant le terrain au 61 semi meublé (derrière un mur) avec une construction légère sous forme d’abri ouvert sur une hauteur d’environ 6 mètres (ressemblait à une station de carburant)

* Fuites de gaz et risque d’explosion du compresseur de gaz jusqu’en 2005

* Démolition de la centrale électrique au 63 en novembre 2012 avec de très fortes nuisances (bruits, plein de poussières dans les logements, électro cuissons)

* Construction du haut centre culturel au 63 entre mars 2013 et juin 2014 avec de nouvelles nuisances (bruits, poussières dans les logements, groupe électrogène bruyant à fumées noires de diesel et gros feux/barbecues de chantier, une haute grue très impressionnante au 61, peinture de façade à odeur très forte, dégradation des bâtiments).

* Taguage des murs du terrain au 61 depuis l’été 2014

!!! !!! !!!

* Plusieurs personnes âgées, des bébés, des enfants, des jeunes parents et d’autres personnes ayant également subi et souffert des anciennes nuisances du 61-63 ainsi que des livraisons de supermarché (d’actualité depuis les 90s), font parti des riverains aux « 1ères loges » en outre non informés du projet de construction en amont

=> Les riverains ont besoin d’un environnement assez calme (ie pas beaucoup plus bruyant qu’actuellement) et sans de nouvelles fortes nuisances d’un très gros chantier de construction et d’une sur-exploitation commerciale d'une construction trop haute par la suite.

 

* QUELQUES PRECISIONS SUPPLEMENTAIRES

La contestation (soutenue par plusieurs centaines d’habitants du quartier) de ce projet s’inscrit dans le cadre de préservation et amélioration du cadre de vie du quartier. La majorité des gens souffrent des nuisances (bruits, pollution de l’air, …) répétitives et quotidiennes. La souffrance dégrade la santé. Une santé dégradée augmente le risque de licenciement, réduit la capacité d’apprentissage, de concentration et fragilisent d’avantage les ainés, qu’ils soient locataires ou propriétaires de leurs domiciles. Plus de nuisances dans un quartier, c’est aussi plus d’arrêts de maladie faute de repos, voire des licenciements, et donc plus de dépenses publiques.

Il semble que la plupart des habitants du quartier l’apprécient. Si son cadre de vie se dégrade fortement, une partie des habitants  s’installerait ailleurs. Une offre abondante de logements combinée à un cadre de vie dégradé provoque une baisse des prix de vente des logements. C’est la porte ouverte pour les spéculateurs immobiliers. Des promoteurs pourraient investir dans le quartier et mettre un terme aux baux de location pour en suite faire cesser les nuisances et faire une plus-value.

L’intérêt de la préservation du cadre de vie du quartier est donc commun aux locataires et propriétaires.

Les « obsédés du silence » n’habitent pas dans le quartier qui est déjà très bruyant par moment : grosses livraisons de supermarchés très matinales, voirie à trafic dense (rue d’Avron), bars et boîtes de nuits mais à tailles humaines et en quantité optimale. De nombreux habitants du secteur aux 1eres loges (notamment des bébés, enfants et personnes âgées) subissent donc déjà de fortes nuisances sonores aux horaires inconfortables. En rajouter, serait limite mise en danger de la vie d’autrui. Chacun prend déjà sa part suffisante des nuisances d’une grande ville.

Il ne s'agit pas d'une pétition contre les jeunes, mais contre un projet surdimensionné (hauteur, capacité d'accueil, horaires) par rapport à la configuration du quartier (petit terrain municipal en friche entouré d'immeubles d'habitation dans une rue étroite avec de nombreux piétons, à côté d'un gros point de livraison et du métro). C'est une cause très importante pour tout le quartier : riverains, piétons et cyclistes !

 

* UN MANQUE A GAGNER POUR LA COMMUNE

La privation de la commune d’un terrain et d’un bâtiment est souvent un manque à gagner pour l’intérêt général et le service public municipal à plusieurs niveaux. Les partenariats public-privé et l’achat d’un actif immobilier coûtent plus cher à la collectivité qu’une régie directe par celle-ci et l’utilisation d’un actif immobilier possédé depuis un certain temps. Si le terrain reste à la propriété du 20e, des projets alternatifs et mieux adaptés pour tous pourraient être décidés grâce à la concertation !

C'est donc aussi une pétition contre la vente d'un terrain municipal, de surcroît, à un promoteur immobilier et son fonds de placement spéculatif qui ont des rendements à maximiser avec les projets de construction et exploitation. Les ventes par m² et H doivent donc être maximisées sans relâche (nuitées, boissons, petite restauration, …) et l’attractivité stimulée (toit-terrasse, musique, spectacle et danse). La Banque publique d’investissement soutient la start-up, l’exploitant de ce projet surdimensionné et bruyant, alors qu’il y a déjà plusieurs auberges de jeunesse  dans le secteur en prime. Où est l'intérêt public d'une telle machine infernale à bruits nocturnes et dividendes, justifiant un partenariat public privé ?

Les projets d’une haute construction et d’exploitation d’une Auberge de jeunesse et ses annexes sur-peuplées,  sont donc sur-dimensionnés pour cette adresse enclavée. Sur-dimensionnés certainement aussi pour maximiser le profit au m² H24 et assurer un fort et rapide retour sur investissement aux actionnaires. D’ailleurs, ne serait-il pas possible d’agrandir et saturer l’espace festif sur le toit en réduisant l’espace vert inaccessible et/ou d’augmenter la capacité en lits ?

La réalisation du projet serait donc infernale pour de nombreux riverains qui souffrent déjà de fortes et longues nuisances très matinales tous les jours, à cause de la configuration du quartier (déjà décrite), de la cadence et du remplissage de l’encombrante machine à bruits et cash qui tournerait à pas d’heure aussi pour assurer la rentabilité et le rendement d’un investissement conséquent et risqué ! C’est la loi de la finance ! Pour un meilleur suivi de la rentabilité au plus près et en quasi-monopole à Paris ouest en bonus, ne serait-il pas plus efficace de placer le projet dans le beau quartier des investisseurs (https://www.streetpress.com/sujet/1411980344-opa-sur-les-auberges-de-jeunesses-parisiennes ) ?

Le ruissellement généré par les économies d’ISF des premiers de cordée et dotés d’une remise sur la taxation des plus-values et dividendes en bonus, serait donc par exemple un tel projet infernal, géré par une start-up soutenue par la BPI, qui en prime ne créerait que peu d’emploi, sauf sur le marché des produits illicites et de l’ordre public peut-être ?

De plus, il y a déjà plein d’autres auberges de jeunesse dans le secteur et presque 3 000 lits au total : Porte de Vincennes avec 950 lits en 2019, Porte de Vincennes Maurice Ravel avec 194 lits, Colonel Fabien 920 lits, Vitruve avec 450 lits, Louis Lumière avec 297 lits et Belleville avec 160 lits.

Toutes ces auberges de jeunesse bénéficient d'un sans vis-à-vis. A Buzenval non !

Il y a un motel à la Porte Dorée avec 255 chambres depuis 2018, des hôtels appartements et hôtels bon marché. Dans le quartier il y a deux résidences étudiants et des foyers pour  jeunes travailleurs (Alexandre Dumas 122 chambres, Pyrénées 59 chambres, Charonne 70 studios, Diderot 141 studios, …).

Ce n’est pas des logements et bars/restaurants/terrasses qui manquent dans le 20e, mais plutôt des employeurs à taille significative, des maisons de retraite et des activités de loisir pour les résidents : des cours municipaux de formation continue, d’instruments de musique, de travail manuel (bois, métal, couture, cuisine), studios de répétition musicale, espaces de street art et expositions d’art.

Dans le 20e il y a 200 000 habitants, 105 000 logements dont 6% vacants et la résidence d’UNE société parmi les 500 plus grandes entreprises parisiennes ! Ce qui manque surtout dans le 20e est la résidence de moyennes et grandes entreprises (https://www.verif.com/Hit-parade/01-CA/01-Par-departement/75-Paris et  https://www.insee.fr/fr/statistiques/2011101?geo=COM-75120#tableau-CEN_G2 ) Le 20e arrive en 3e position de la densité démographique (habitants/km² = 33 000) des arrondissements et en 15e position de la densité démographique des entreprises résidentes (entreprises/km² = 2 500). A Paris fin 2015 il y avait 380 000 entreprises (dont auto-entrepreneurs et hors artisans et professions libérales) dont environ 28 000 dans le 20e  et dont 22 300 entreprises avec 0 salarié. Il y avait 51 000 postes salariés dont 19 000 dans le secteur public et 27 000 dans le commerce, le transport et des services divers (où il y avait également 17 300 entreprises avec 0 salarié/22 300).

                                       %

50 salariés et plus      0,4

20 à 49 salariés         1,0

10 à 19 salariés        1,5

1 à 9 salariés           17,5

0 salarié                  80,0  (env. 22 300 des 28 000 entreprises du 20e en fin 2015).

 

* UN PROJET NON CONCERTE AVEC TOUS LES RIVERAINS

 La construction d’une auberge de jeunesse au 61, rue de Buzenval 75020, un projet semi-caché et non concerté avec tous les riverains, n’était au programme d’aucun parti lors des élections municipales en 2014 pour les quelles des partis se ventaient de leur démocratie participative en bonus.

Selon la règlementation de l’opération immobilière « Réinventer Paris » tous les riverains doivent être informés et concertés. Or ce n’était et n’est toujours pas le cas. http://www.reinventer.paris/data/reglement_19005/accueil/3/reglementfinal_23346.pdf :

« L’innovation, celle qui consiste à « faire mieux et autrement », doit innerver l’ensemble de la conception du projet de sa genèse à sa mise en service. Elle touche :

! la conception du projet ;

! la participation des Parisiens à la conception du projet

! la concertation et les relations avec les riverains et les usagers

! l’insertion des projets dans leur environnement et l’ouverture des bâtiments sur l’espace public

3.3 - L’innovation c’est la participation et la concertation

Il faut amplifier les initiatives et la participation des citoyens qui améliorent la ville par leurs contributions, leurs idées, leurs expériences… Les porteurs de projets devront impliquer les acteurs de la ville et des quartiers, qu’ils soient riverains, usagers, représentants locaux ou associatifs. Il ne s’agira pas seulement de leur montrer les projets dans leur version quasi-finale mais aussi de mettre en place des mécanismes qui les associent dans la définition des attentes et des choix de solutions ».

Un nouveau procédé pour faire travailler des architectes : https://www.lesechos.fr/17/05/2016/LesEchos/22192-047-ECH_reinventer-paris--c-est-aussi-reinventer-la-confiance-public-prive.htm

Le projet d’auberge de jeunesse Buzenval est par conséquent impertinent pour le 61 rue de Buzenval, pour le 20e sud et pour le 20e en général. L’exigence de la concertation avec les riverains n’a pas été respectée. Ce projet est à annuler d’urgence en faveur d’une concertation des projets alternatifs adaptés aux besoins des habitants du 20e et à la configuration du quartier (urbaine et commerciale).

Afin d’éviter ces fortes nuisances sonores, visuelles, aériennes et « climatiques » fortement probables ainsi que de préserver et d’améliorer le cadre de vie du quartier, nous, des riverains lanceurs d’alerte et les signataires de cette pétition, vous demandons solennellement, Madame la Maire du 20e et Madame la Maire de Paris, d’annuler d’urgence le projet de construction de l’auberge de jeunesse et ses annexes au 61 rue de Buzenval ainsi que d’enfin organiser des réunions de concertation avec les riverains pour décider ensemble d’un projet d’avenir alternatif qui fasse consensus avec la Mairie !

Merci !



A et V compte sur vous aujourd'hui

A et V BUZENVAL a besoin de votre aide pour sa pétition “PETITION : ABANDON DU PROJET DE CONSTRUCTION DE L'AUBERGE DE JEUNESSE BUZENVAL A PARIS”. Rejoignez A et V et 719 signataires.