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Parce que l'homosexualité n'est pas un crime, affirmer et vivre librement son orientation sexuelle est un droit universel. La pénalisation d'une orientation sexuelle sanctionnée par la peine de mort est une violation du respect fondamental des droits de l'homme.

Letter to
Secrétaire Général des Nations Unies Monsieur Ban Ki-Moon
Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme Madame Navanethem Pillay
Par la présente, je m'oppose aux lois homophobes étudiées en ce moment en Ouganda et au Libéria. Je réitère mon soutien aux homosexuels et autres membres de minorités sexuelles qui risquent d’être arrêtés, emprisonnés, condamnés à mort et exécutés dans ces pays, si ces lois homophobes sont votées.

Affirmer et vivre librement son orientation sexuelle n’est pas un crime et ne saurait avoir une place dans la justice des hommes.

Au nom des droits humains les plus fondamentaux et du Pacte international relatif aux droits civiques et politiques, ratifié par l’Ouganda et le Libéria, je vous demande de bien vouloir agir afin que ces deux États ne rejoignent pas les 10 pays (Afghanistan, Arabie Saoudite, Emirats Arabes Unis, Iran, Mauritanie, Nigéria, Pakistan, Somalie, Soudan, Yémen) qui condamnent encore à la peine capitale les homosexuels, et entraînent d’autres pays vers la criminalisation de l’homosexualité.

La communauté internationale ne peut tolérer que Madame la présidente de la République du Libéria, Ellen Johnson-Sirleaf, prix Nobel de la paix en 2011, soutienne la criminalisation de l'homosexualité. En Ouganda, Monsieur le président Museveni a reporté le vote d'un texte de loi homophobe à plusieurs reprises. Cette disposition législative doit impérativement être supprimée.

Monsieur le Secrétaire Général, Madame la Haut-Commissaire, nous vous prions instamment d'engager tous les moyens à votre disposition pour abolir les discriminations envers les minorités sexuelles et la peine de mort en particulier.

Dans cette attente, je vous prie de croire en ma considération distinguée.